Nourrie de gospel et de jazz, des Beatles et de Led Zeppelin, de traditions indiennes, africaines et irlandaises, oubliant les frontières entre les styles, Ilene Barnes navigue entre jazz, blues, rock avec une douce profondeur. . En live, sa voix étonnante, grondante et fragile à la fois, révèle toute son ampleur et sa subtilité.
Ilènes Barnes - 17 novembre 2007 - l’Affranchi - MArseille
Ilènes Barnes se présente comme une métisse afro-américaine, indi-américaine avec des origines irlandaises...et l'on ressent cette diversité dans sa musique.
Elle joue ce soir à l'Affranchi, .../...
Ilènes Barnes se présente comme une métisse afro-américaine, indi-américaine avec des origines irlandaises...et l’on ressent cette diversité dans sa musique.
Elle joue ce soir à l’Affranchi, petite salle proprette du 11° arrondissement, excentrée de la (ma ?) vie culturelle habituelle et pas bien remplie...
Je l’ai déjà vu au festival des Vieilles Charrues en 2004 où je n’avais pas été emballée. Mais, depuis quelques mois, j’ai re-découvert son CD Time que j’écoute en boucle...un premier concert à l’Affranchi avait été annulé donc là, bien qu’il fasse un froid « polaire », je suis présente !
Dès la première chanson « fear of », le ton est donné sur sa volonté d’être une chanteuse engagée, elle nous parle de la manie de certaines personnes de vouloir nous faire peur...d’un côté à l’autre de l’Atlantique, le message passe...mais au fil du concert, je suis un peu saisie par la naïveté de ses propos. Elle évoque, en effet, une de ses lectures : « les politiciens exercent dans leur propre intérêt et non celui du peuple et seule la culture permettrait le dialogue entre humains » ... bon euh, je ne sais pas, la traduction est peut-être en sa défaveur... quoiqu’elle parle très bien français...
Sinon, dès qu’elle se lève, c’est très impressionnant (surtout du premier rang), je ressens un mélange de sentiment entre oppressement et envoûtement. Sur « Deep », que j’adooore, je suis fascinée par sa capacité de moduler sa voix puissante. Elle donne parfois l’impression d’être ventriloque. Mais, ensuite, elle nous entraîne (exhorte ?), dans une incantation indienne, à taper sur notre cœur en énonçant un « ça va ? » ancestral sur lequel elle chante...
Je suis partagée durant le concert par le plaisir de l’entendre « pour de vrai », « en live » chanter certains morceaux...et cette autorité, ce charisme un peu étouffant...quand elle tape dans ses mains, on obéit sagement et on la rejoint !!
Toutefois, il faut lui reconnaître qu’elle entre vraiment en contact avec son public, réagissant aux interventions de certains, séduisant du regard 1 ou 2 hommes... Le grand moment du concert reste celui où elle nous plonge dans le monde de l’enfance (sur « No screwtiny ») en nous demandant de nous remémorer progressivement nos 5 ans, nos 4 ans, nos 2 ans...jusqu’à retourner dans le ventre de notre mère (grand silence) pour re-naître, tout cela en chantant (hurlant ? je n’étais pas la seule ! lol !) un « gimmick » (je l’ai vu la même année que M aux vieilles charrues ;-)
Enfin, elle n’est pas seule sur scène, on l’oublierait ! Elle est accompagnée d’un guitariste et d’un batteur qui manie plein d’instruments originaux telle qu’une sorte de chapelet qui a un son proche d’un « bâton du diable ».
Ayo + Ilene Barnes - 24/07/2007 - Arenes d'Arles Le concert est annoncé à 19h3O. Vraiment tôt pour un concert d'été quand même.
J'n'aurai pas du me faire avoir car même si du coup je suis vraiment devant à l'heure, j'ai attendu 2h les artistes. En .../...
Le concert est annoncé à 19h3O. Vraiment tôt pour un concert d’été quand même.
J'n’aurai pas du me faire avoir car même si du coup je suis vraiment devant à l’heure, j’ai attendu 2h les artistes. En effet 21h30 c’est plus « raisonnable ». Heureusement que le site choisi par les Escales du cargo dans le théâtre antique d’Arles est déjà un spectacle en lui-même !
Ilene barnes arrive avec ses deux musiciens (basse et percussions). Son charisme est indéniable. Elle ne peut pas renier ses origines indiennes, africaines, irlandaises.
Sa taille et son coffre justifient cette voix sortie de nulle part, tantôt suave, tantôt grave, tantôt puissante ou caressante. Tout ce métissage donne des chansons sortie de ses tripes comme Eah omm sur ses origines indiennes, My eyes are blue traitant de la discrimination, « l’Adieu » à son père, et une reprise puissante de Please de U2.
Pour le négatif, j'aurai aimé des morceaux plus péchus. J’ai trouvé ça parfois un peu trop molasson.
Quelques minutes de changement de scène et c’est miss Ayo qui débarque dans sa robe limite madras.
Je suis toujours sous le charme. Peut être qu’elle sur joue mais je rentre dans le jeu totalement. Et pourquoi l’expérience de la scène lui enlèverai cette timidité et cette naïveté d’abord !
Ok, je suis honteuse d’avoir perdue la set liste mais l’album y est passé avec des bonus tel que Africa ou Girls and boys avec une victoire écrasante du girl-power svp.
Les textes, intimistes et même naïfs, sont portés à merveille par ses musiques folk. A la guitare, au piano ou à capella elle enchante tout le monde.
Même ses musiciens n’ont d’yeux que pour elle.
Le « petit » rayon de soleil ira même jusqu’à s’aventurer dans la foule au milieu des arènes pour aller séduire quelques messieurs et les faire chanter telle une sirène.
Ilene Barnes - 20 juillet 2007 - Parc de l'Europe Saint Etienne Enfin une artiste, une vraie comme il devient rare d'en écouter dans cette sociéte... C'était ma premiére fois, une premiére rencontre, et quelle rencontre ! Une voix qui ne laisse personne .../...
Enfin une artiste, une vraie comme il devient rare d'en écouter dans cette sociéte... C'était ma premiére fois, une premiére rencontre, et quelle rencontre ! Une voix qui ne laisse personne indifférent, un charisme scénique qui vous charme, une mélodie instrumentale qui vous fait voyager, et une générosité intense... Le public devient son choeur, l'artiste reste dans nos coeurs. A VOIR DE TOUTE URGENCE ! Réagir à cette critique
>> Réponse (le 13/08/2007 par Jean Claude) Saint Etienne - 20 juillet 2007 Ilene Barnes,une artiste malheureusement pas encore assez connue,une voix formidable,une présence sur scène incroyable .../...La suite
Qu’il fait bon revenir à Babel Med pour cette 3eme et dernière soirée de l’édition 2007.
Début du voyage avec le jeune guinéen Oumar Kouyaté, fils de M’Bady Kouyaté (dont le concert au festival MIMI 2006 m’avait transporté) : j’arrive à la fin de son set et je regrette amèrement mon retard. Sa musique (acoustique) est assez douce et enchanteresse et sa voix un peu cassée touche d’emblée…
Direction la grande salle pour les barcelonais d’ El tio Carlos, annoncés dans le programme comme de la « pop fraîche…sonorités arabisantes, groove latino hip-hop et flamenco ».
Pour moi c’est une déception : ce n’est que de la pop (plutôt calme) agrémentée de guitares flamenca et cajon (cette superbe percu gitane).
Les espagnols ne sont pas que sur scène, ceux du public mettent une jolie ambiance, mais je reste déçu. Tant pis…
De toute façon, je vais avoir droit à mon premier voyage transcendantal de la soirée avec Badila :
2 français aux percus (dont les tablas indiennes que j’adore), 1 chanteur originaire du Rajasthan (qui joue aussi de l’harmonium) dont les vocalises évoquent parfois le plus grand : N.F.A.K., 1 iranien qui chante et joue de la flûte (j’ignore le nom exact de ce type de flûte, mais quel son magnifique !) et 1 kurde aux instruments à cordes (dont le oud).
Ils interprètent des titres traditionnels originaires d’Inde ou d’Iran, et parfois dans le même morceau on passe d’un pays à l’autre. Bref, un projet qui démontre à quel point la musique peut être un vecteur de rapprochement des peuples. Puissamment magique !!!
Merci au tour operator !
Bref, je pourrai déjà aller me coucher avec l’esprit tapissé de couleurs, de sons et d’odeurs (imaginaires). Mais nous n’en sommes qu’à la moitié de la soirée.
Je pars donc découvrir l’afro-américaine Ilene Barnes dans la salle « le cabaret ».
Au fond de la scène, un rastaman avec une grosse voix assez grave, commence à parler au public…Euh, désolé…le rastaman c’est Ilene Barnes !
Non mais quelle voix !!!
Quand elle chante, elle arrive en plus à moduler et elle couvre un spectre sonore assez impressionnant. Mais on n’est pas du tout dans la démonstration technique, ses chansons sont blues/folk et l’émotion est très présente. Ilene nous raconte des histoires, notamment sur ses origines irlando-afro-indienne…
Sur un titre, elle nous demande de taper sur notre cœur, tout en émettant une onomatopée genre chant indien. Tout le monde ne participe pas (hélas), mais c’est un très bon moment.
Le seul « point négatif » de ce concert étant la très grande ressemblance du (très bon) guitariste avec cet «abruti » de Laurent Gerra… Bon, ça aurait put être pire, il aurait put raconter une blague de L.Gerra !
Au moment où ils ont entamés un titre écrit par Bono, j’ai décroché et j’ai décidé de partir voir le groupe de tsiganes hongrois Romengo, programmé en même temps.
Très mauvaise idée, car la salle est archi pleine et finalement ça ne corresponds pas
à ce que je croyais. Les titres que j’ai entendu sont plutôt calmes voire tristes…
Tant pis, c’est la « dure » loi des festivals…
On ne peut pas dire que la musique capverdienne ou brésilienne me mette dans tous mes états. C’est donc sans réelle conviction, que je pars voir Lura, chanteuse du Cap Vert.
Et là, il ne me faut pas très longtemps pour être ébloui par la force de sa voix et les lignes de son physique tout à fait à mon goût.
Elle alterne avec la même justesse titres émouvants et dansants.
J’ai même eu la surprise de connaître une de ses chansons, que mon radio réveil me joue presque tous les matins sur 88.8 : Ponciana.
Agréable surprise.
Petit passage par les papis martiniquais des Maîtres du Bélé, pour constater qu’ils tiennent la forme et mettent une chouette ambiance. Malgré ma presque totale imperméabilité aux musiques tropicales, j’ai le sourire…
Je profite de ces instants de « répit » car je vais avoir droit ensuite à mon second voyage transcendantal avec les égyptiennes de Mazaher.
Au premier rang, j’ai été littéralement envoûté par ces chibanis !
Ces 6 chanteuses percus et leurs 2 comparses masculins (un peu en retrait) nous ont fait découvrir une très ancienne tradition musicale perpétuée aujourd’hui par moins de 20 personnes dans le monde…
La chanteuse principale a une voix et une présence assez incroyable.
Régulièrement, elle nous sourit et nous envoie des petits bisous du bout des doigts.
La plus part des morceaux se terminent par des montées très surprenantes où les rythmes des percus sont soudainement redoublés. Une musique qui se prête donc sûrement à la transe…
Un concert inoubliable, et pour elles aussi puisqu’elles ont reçu un prix de la part de Babel Med.
Normalement, la soirée devait se terminer avec le dj barcelonais Professor Angel Dust, qui enflamme habituellement le dance-floor d’un de mes lieux favoris de Barcelone : la Paloma.
Hélas, un problème a dû le pousser à annuler et il a été remplacé au pied levé par des djs habitués des nuits marseillaises. Je les aime bien, mais pour une fois j’ai préféré m’abstenir et rester sur ce merveilleux final égyptien.
Ilene Barnes - 26.03.06 - Espace Glenmor, Carhaix Concert extraordinaire qui nous a donné tout plein de frissons, d'émotions, de bonheur !
Une voix incomparable, une présence sur scène sauvage, hypnotisante et envoûtante ! C'est une .../...
Concert extraordinaire qui nous a donné tout plein de frissons, d'émotions, de bonheur !
Une voix incomparable, une présence sur scène sauvage, hypnotisante et envoûtante ! C'est une extraterrestre, cette femme ! Même notre petite de 7 mois (in-utéro) n'a pas cessé de danser durant ce grand moment !