In and out (featuring Celio) - 27 janvier 2006 - Meson - Marseille
L'année dernière je n'avais mis les pieds à la Meson que 3 fois (pour C Barré, Tante Hortense, et Kabbalah) et à chaque fois j'avais découvert un groupe intéressant voire captivant. Du coup cette .../...
L'année dernière je n'avais mis les pieds à la Meson que 3 fois (pour C Barré, Tante Hortense, et Kabbalah) et à chaque fois j'avais découvert un groupe intéressant voire captivant. Du coup cette année j'ai décidé d'essayer d'y aller plus souvent. De plus les concerts commençant relativement à l'heure, on peut ensuite aller voir autre chose ou rentrer chez soi à une heure raisonnable.
Ce soir il s'agit de In and Out groupe de jazz dans lequel on retrouve l'ubiquitaire et multi-instrumentaliste Cyril Benhamou (pour qui la Meson est un peu sa deuxième maison) Ce concert fait partie d'une série intitulée Jazzorama dont il a fait le programmation. J'avais déjà vu In and Out à la longue nuit du jazz dans les carrières de Rognes l'été dernier, mais en version big band. J'étais donc curieux de voir le noyau dur du groupe.
Ce noyau dur se compose de Cyril Benhamou au piano, Stéphan Caracci au vibraphone et Simon Tailleu à la contrebasse et Cédrick Bec à la batterie (dont j'avais aussi pu admirer le talent au sein du Yaron Herman Trio au Cri du Port. Tous ces musiciens jouent dans une quantité incroyable de formations, ce qui explique d'ailleurs l'absence de Cédrick en concert ailleurs ce soir là.
Apres une brève présentation du trio par le maître des lieux, ou l’on apprend que Cyril Benhamou / In and Out vient de se voir décerner quelques prix jazz prestigieux, Cyril, Sylvain et Stéphan se faufile dans le dense public attablé ou assis sur des tabourets et prennent place derrière leurs instruments respectifs.
Ils nous annoncent pour commencer un invité : un jeune garçon du nom de Celio a la trompette. Première scène pour Celio qui s’en sort plutôt bien, avec deux morceaux dont un tiré du Roi Lion si je me souviens bien. Passé cette sympathique et touchante mise en bouche, ils attaqueront un set d’une grosse heure très agréable.
On sera tour a tour fasciné par le vibraphone de Stéphan et ses 4 baguettes qui se promène avec grâce sur les touches de ce « xylophone » géant, les mimiques de Cyril lorsqu’il joue du piano et la semi réserve de Sylvain un peu caché derrière sa contrebasse, mais bien présent musicalement.
Sur « scène » ils se font vraiment plaisir, beaucoup de sourires échangés entre eux, et avec le public entre les morceaux. J’aurais bien aimé que ce soit quelqu’un qui s’y connaisse un peu plus que mois en jazz qui vous parle de ce concert, car je n’ai ni les références, ni les vocabulaire pour, mais j’ai passé un très agréable début de soirée.
La scène jazz marseillaise semble décidemment bien active et métissée, et cela est certainement en grand partie du a des lieux comme cette Meson !
In & Out + Manu Boubli + DJ C + DJ OIl - 04 Novembre 2006 - Cabaret Aléatoire - Marseille Mieux vaut tard que jamais ... la chronique d'une soirée soul & funk proposée au Cabaret Aléatoire vendredi 04 novembre avec dans le désordre des DJs, une projection vidéo et un live. Une formule .../...
Mieux vaut tard que jamais … la chronique d’une soirée soul & funk proposée au Cabaret Aléatoire vendredi 04 novembre avec dans le désordre des DJs, une projection vidéo et un live. Une formule très complète et donc alléchante …
Sauf que bien évidemment j’arrive (presque) trop tard et loupe une bonne partie de la vidéo sur Gil Scott Heron. Alors même si je ne peux pas juger de la qualité de ce documentaire, je me rattraperai en présentant brièvement Gil Scott Heron aux malheureux qui ne le connaîtraient pas encore.
Poète et écrivain afro américain, c’est en quelque sorte un des précurseurs du rap, mêlant musique soul, jazz et spoken word, dénonçant dans les années 70 la condition noir américaine, les problèmes politiques et conflits sociaux. Et pour vous faire une idée, un titre culte de ce grand grand artiste : « The revolution will not be televised ».
Mise dans l’ambiance par un set énergique de DJ C je suis donc fin prête pour l’arrivée d’ In & Out feat. Mc Tablloyd.
Cette formation joue sur la mariage entre un jazz relativement moderne et le flow ravageur de Mc Tablloyd. Un set assez agréable à écouter … et surtout à voir !
on sent une vraie complicité entre les musiciens (tous techniquement irréprochables !! avec un vibraphone en prime !!) et le Mc à la voix suave et joueuse. La salle réagit bien, le public est conquis … de mon côté j’ai un peu de mal à rentrer dedans car un peu frustrée par le manque de funk du set (ce malgré certains morceaux plus dynamiques).
Arrive ensuite Manu Boubli, D.A. de Tony Allen et réalisateur d’une méga compil’ de raretés en dix volumes. Ca en jette !! Sauf que ce soir là ce monsieur venu de paris en TGV n’est pas, à mon goût, comment dirais-je … au top de sa forme : de mémoire (et oui ça fait plus d’un mois … mea culpa) je lui reprocherais un enchaînement parfois très approximatif de galettes pas si originales. Bref, pas très impressionnée par la prestation du monsieur
Pour finir DJ Oil, figure marseillaise dont j’apprécie généralement beaucoup les sets soul funk efficaces, véritables machines à groover. Et à nouveau je ne suis pas déçue, d’autant plus que ce monsieur décidemment très inspiré n’hésite pas ce soir-là à étendre son aire de jeu à d’autres styles type afrobeat . Que du bonheur !!
Sauf qu’il est déjà 4h00 largement passé et que je sors à peine d’un mauvais coup de froid : contre toute attente je me vois dans l’obligation de regagner mon foyer.
Jeudi 27 Juillet. J’arrive au Festival de Jazz des Cinq Continents au Palais Longchamp juste à temps pour écouter le début des concerts …. et me dire que décidemment, le cadre est magnifique !! bien évidemment je ne suis pas la seule à le penser : nous sommes très (trop ?) nombreux à tenter tant bien que mal de nous étaler sur la pelouse ou dans les allées, les plus organisés (ou âgés) ayant adopté l’option mini chaise pliante.
Ce soir, le piano est à l’honneur, avec en 1ère partie la formation locale d’In & Out menée par Cyril Benhamou. La tête d’affiche étant Ahmad Jamal, qu’on présente volontiers comme un géant sous-estimé. La définition idéale pour aiguiser ma curiosité !
In & Out attaque donc à la tombée de la nuit (décidemment, ce cadre …). À noter que cette formation marseillaise est fraîchement rentrée du Concours de Jazz de la Défense avec tout de même 2 prix !! (félicitations).
Impressionnée par ce palmarès, je tends une oreille curieuse (mais novice : le jazz n’est vraiment pas ma spécialité !!) pour tenter de capter toutes les subtilités de leurs compositions et de leur jeu. Malheureusement, en toute honnêteté, je n’arrive pas à rentrer dans leur musique … La fatigue peut-être ?!? J’en profite donc pour aller me désaltérer.
Arrive ensuite sur scène Ahmad Jamal, à priori plus connu des musiciens ou collectionneurs de vinyls que du grand public (moi la première). Il est accompagné de James Cammack à la contrebasse et Idriss Muhammad à la batterie.
Et là démarre un set qui à nouveau, je dois l’avouer, ne me fera pas vibrer émotionnellement … mais m’impressionnera grandement par la qualité et l’originalité du jeu. Ici pas d’effusion ni de débordement grossier : tout se fait dans la finesse et le minimalisme.
Bien évidemment c’est Ahmad Jamal qui mène le jeu et guide ses partenaires. D’un simple regard ou mouvement, il déclenche de savants enchaînements qui laissent une grande place aux solos (mention spéciale au contre bassiste : un « tueur aux doigts de fée» !!).
Au final je reste sur l’impression d’avoir vu une sorte de magicien. Ahmad Jamal joue à la perfection avec l’espace et le temps, faisant monter la tension pour mieux apprécier les silences, tout en subtilité et en nuances. Du grand art !
Alors là, dès l’arrivée, je suis bluffé, les anciennes carrières offrent un cadre vraiment magnifique, j’approche de la tribune, la scène est idéalement placée, donnant à l’ensemble des allures d’amphithéâtre naturel. Et puis l’heure du spectacle approche et je suis surpris de voir que tout est presque plein, il reste quelques places par ci par là, sans être pour autant les uns sur les autres, bonne gestion du site. Pourtant avec une entrée à 15€, pour une première, je n’aurai pas cru. Renseignements pris, il semblerait qu’il y avait beaucoup d’entrées offertes… une entrée à 10€ pour tous serait pas mal d’ailleurs.
Petite présentation de la soirée par un de nos organisateurs, remerciements pour les sponsors, rien d’extraordinaire, mais c’est normal, on applaudit et on passe au concert…
Et bien non, on passe à un autre organisateur, un des musiciens de la soirée, le local de l’étape (pour le citer). Il nous présente les différents musiciens de la soirée et la façon dont ils ont essayé d’organiser la soirée. Là ça commence à devenir long.
Enfin il arrive, Yaron Herman, au piano solo. Il se lance, fermez les yeux, on s’envole. En quelques mesures, oubliés les blablas précédents, là on rentre dedans. Très belle musique, un style un peu mouvementé, seule critique à faire, j’ai trouvé que les morceaux étaient plus proches d’une musique classique contemporaine que de jazz.
De temps en temps le tempo devenait plus rythmé (et là Yaron devient encore plus impressionnant) mais ça retombe assez vite, tout en restant très beau et là j’ai eu parfois du mal à suivre. Ce qui fait que sur la fin, j’ai un peu décroché.
Le set se termine et là notre speaker en remet une couche avant de nous envoyer vers la buvette.
Après une bière durement obtenue (buvette un peu petite par rapport à la taille de l’événement), on y retourne, cette fois le Sixtine Group prend place. Présentation assez longue, et ça commence. Plus jazz que précédemment, un problème est surtout que le niveau sonore du sax d’abord trop faible est ensuite resté très élevé, masquant un peu les autres instru, même parfois pendant leur solo. Dommage, d’autant plus que les différents musiciens étaient vraiment doués (on les a mieux entendus par la suite).
A part ça, le répertoire (beaucoup de chants de Noël), n’était pas forcément adapté pour cette soirée, ça m’a laissé une impression de « bon alors on a préparé ça pour la tournée qu’on a fait il y a 6 mois et puis on vous le ressert parce qu’on n’a rien préparé exprès pour cette soirée », dommage. Pour couronner le tout, notre cher speaker reprend la parole presque à la fin de chaque morceau, pour ne pas dire grand-chose en fait et cela nuit au rythme de la soirée, qui commence à devenir longue.
Fin du set, retour à la buvette. Plus de bière, plus de sandwichs, reste des beignets et du champagne, pas du gout de tous (à 5€ le verre, pas à portée de toutes les bourses).
Arrive enfin le In and Out Big Band : Rapidement, des musiciens talentueux, de très beaux morceaux, un invité d’exception –Zim Ngqawana, excellent saxophoniste -, et toujours notre speaker …
Tout d’abord pour nous présenter les musiciens du Big Band (et là ça commence à faire du monde, je vous laisse imaginer) puis pour présenter leur invité et enfin pour présenter les morceaux. Le problème est qu’il commence à faire frais, qu’il est tard (pour certains) et que le public (composé de nombreux néophytes) commence à se lasser.
Placé près de la sortie, je les ai vus partir tout au long de la représentation du Big Band, puis à la fin du set, de nombreux départs alors que le groupe se lance dans un rappel -après une énième intervention de notre bien aimé speaker- et la soirée finalement la soirée se termine devant une tribune et une fosse plus que moitié vides.
Enfin pour résumer, un très beau cadre, du gros matériel, de nombreux bénévoles, d’excellents musiciens. Un speaker trop présent, des morceaux pas toujours adaptés à ce que l’on pouvait attendre (avec un public en grande partie non initié) et une soirée un peu longue. Pas de handicap insurmontable, bien au contraire, rien que les petites erreurs d’une première fois, je crois que l’on peut s’attendre à une belle évolution de cette soirée. En tout cas pour moi, ce sera à l’année prochaine.
Il y a quelques lieux et/ou assos chez qui on peut se rendre les yeux fermés (mais les oreilles grandes ouvertes), tellement ils nous ont habitué a une programmation de qualité. L’asso BaO (pour Bouche a Oreille) qui gère l’arrière boutique de l’Espace Doun en fait partie. C’est chez eux que j’ai découvert Narrow Terence (dont j’attends le premier album avec impatience), mais aussi Herman Dune ou que j’ai vu pour la première fois Jack The Ripper sur scène. Aussi lorsque ils m’ont parlé de ce festival dans les Carrières de Rognes je n’ai pas hésité.
Apres deux soirs annulés pour cause de mauvais temps (dont un soir qui avait l’air bien sympa avec Musard et Misère et Cordes) l’ex carrière et son équipe de bénévole accueille un petit millier de personnes, ce qui est une jolie performance si l’on considère le nombre de festivals de jazz qu’il y a dans la région en ce moment. Au programme ce soir 3 groupes que je ne connais pas mais quelques noms dont j’ai entendu parlé ; dont le fameux Yaron Herman que j’ai déjà ratée deux fois a l’espace Doun. Apres une bonne heure de route (en venant de Marseille) et nous être désaltérés, nous prenons place sur les chaises en plastiques devant la scène.
Apres quelques mots d’introduction d’un des organisateurs qui a ensuite laissé la micro a Raphaël Imbert saxophoniste dont j’avais déjà entendu parlé avant. En tant que local de l’étape (il est de Rognes) c’est lui si j’ai bien compris qui s’est chargé de la programmation de cette soirée (il participe d’ailleurs a 2 des 3 groupes de ce soir). Yaron Herman prend place seul au piano sur la grande scène pleine d’instruments … malgre tout le bien que j’ai entendu sur lui je doute de sa capacité a me captiver pendant une heure avec son seul piano (Gonzalez avait bien réussi lui, mais dans un registre plus « comique »).
Finalement il n’aura pas trop de mal. Tout sage et réservé lorsqu’il salue le public, il se révèle derrière son piano complètement habité et survolté. Pour être honnête au début j’ai eu un peu de mal avec ses mimiques. Je trouvais qu’il « en faisait un peu trop » et puis en m’approchant j’ai trouvé cela assez sincère (je suis d’accord c’est complètement suggestif) un peu comme Joe Cocker peut le faire par exemple.
Lorsqu’il se laisse emporter par sa musique il se met parfois presque debout, il fait énormément de grimaces comme je le disais mais surtout il murmure/chante en même temps qu’il joue. Pendant tout le début j’ai d’ailleurs cru que c’étaient les baffles qui déconnaient. Bref je me laisserai bercer pendant tout le concert, profitant pleinement du cadre, du temps clément, m’amusant a essayer de choper le reflet de Herman dans son piano ou un de ces grimaces. Un superbe découverte que j’ai bien envie de prolonger sur disque a l’occasion, et en tout cas que je recommande a tout le monde (même ceux qui comment moi ne sont pas spécialement – voire du tout – branchés jazz).
Le changement de set nous a permis d’aller nous désaltérer a la buvette (il est vrai prise d’assaut), d’échanger nos impression sur ce très bon début de soirée et de croiser quelques têtes connues. Puis nous avons repris place pour écouter Raphaël Imbert nous parler (trop) longuement du Sixtine Group. Je ferai une petit parenthèse non musicale la dessus.
Si Raphaël est incontestablement un très bon saxophoniste, en tant qu’orateur il a un peu trop tendance a se mettre en avant, ce qui au bout de la troisième fois devient assez irritant (ça grondait autour de moi) surtout lorsque l’on sait que la soirée va être longue. Revenons a l’essentiel : la musique. Le Sixtine Group est un groupe composé de 8 musiciens : contrebasse, batterie, trompette, saxo, harmonium ?, percussions, accordéon et chant.
Au chant j’ai eu la surprise de reconnaître l'ex-chanteuse de Wesh Wesh, dans un répertoire assez différent mais avec une voix toujours aussi impressionnante. Chant en anglais, rappelant un peu les vieux morceaux de jazz new yorkais. Bonne présence sur scène, même lorsqu’elle ne chante pas.
Les musiciens sont bien évidemment très bons. Tout le monde n’a pas forcement l’occasion de montrer toute l’étendue de son savoir faire (ils pourront se rattraper dans le groupe suivant dont ils font aussi tous plus ou moins partie), mais ça joue bien. Néanmoins je n’accroche pas forcement au répertoire. Chants de Noël, morceaux chantés ou non, classiques et compositions … entrecoupés d’un peu trop de parlote.
Parmi les 8 c’est surtout le percussionniste qui m’impressionnera, lorsqu’il joue, mais aussi lorsqu’il se met à chanter, avec sa voix très haut perchée. L’accordéoniste qui vient du classique apparemment (nominé pour les prochaines Victoires de la Musique du classique si j’ai bien compris) n’avait pas l’air super décontracté mais apportait une certaine touche d’originalité au groupe.
En rappel nous avons eu le droit à un morceau plutôt amusant avec le trompettiste, le saxophoniste et le percussionniste aux chœurs. Bonne ambiance sur scène même si parfois on a un peu l’impression qu’ils s’amusent un peu trop entre eux.
Apres une nouvelle pause ce fut au tour de du big band In and Out the big. Cette fois je suis resté près de la buvette pendant toute la présentation des nombreux musiciens et ne suis allé m’asseoir que lorsque la musique a vraiment commencé. La plupart des musiciens du Sixtine Group sont a nouveau présent.
Parmi les nouveaux on peut citer Cyril Benhamou musicien très présent a Marseille (il a notamment déjà été vu aux cotes de Mister Frac, dans le projet Sampaca ou encore en duo avec le tres mediatique David Walter). Ce soir il est au piano et à la flûte traversière.
Beaucoup de cuivres pour cette dernière partie parmi lesquels outre Raphaël Imbert et le trompettiste du Sixtine Group, un autre nom que j’avais découvert récemment : UIi Wolters saxophoniste du groupe Kabbalah.
Chaque musicien se lèvera à un moment ou à un autre pour effectuer un solo, ou un duo … je ne les verrai pas tous car gagné par la fatigue je m’assoupirai a plusieurs reprises. A chaque fois que j’ouvrais les yeux j’avais quelqu’un de différent sous les yeux.
Mais l’invité de marque ce soir (qui ne fait pas partie du In and Out) c’est Zim Ngqawana. Avant tout saxophoniste il jouera aussi de la flûte, de l’harmonica et d’autres trucs plus petits. La plupart des morceaux joués ce soir seront d’ailleurs des compositions de celui-ci.
Sur la fin, comme le veut la tradition du jazz, Yaron Herman rejoindra tout ce beau monde sur scène pour poser son jeu sautillant sous le regard attentif d’un Zim qui fraîchement débarqué (il me semble) avait l’air un peu fatigué (je le comprends !)
Je serai d’ailleurs réveillé par le tapotement sur mon épaule de Fredo me demandant si on pouvait y aller (Pascale commencant elle aussi a comater). Nous nous éclipserons donc juste avant le rappel …
Au final une soirée très sympathique … peut être un peu longue (surtout lorsque l’on doit rentrer à Marseille). Peut être que si les deux derniers groupes avaient été fusionnés sur scène, j’aurais pu tenir jusqu’au bout, mais la c’était trop pour moi.