Dimanche 22 juillet. Une soirée soul avec John Ellison, Salomon Burke, Booker T & the MGS, Isaac Hayes et Charles Walker. Ce soir, je suis là à l'heure et je trouve un John Ellison en forme, débordant d'énergie, prouvant que l'âge ne marque pas certains hommes habités par la soul et le Rythm'n blues. Il nous attire, nous fait bouger et nous .../...
Dimanche 22 juillet. Une soirée soul avec
John Ellison,
Salomon Burke,
Booker T & the MGS,
Isaac Hayes et
Charles Walker. Ce soir, je suis là à l’heure et je trouve un
John Ellison en forme, débordant d’énergie, prouvant que l’âge ne marque pas certains hommes habités par la soul et le Rythm’n blues. Il nous attire, nous fait bouger et nous chauffe pendant près d’une heure.
Après ça, j’ai un peu de temps avant que
Salomon Burke arrive et j’en profite pour aller rassasier une petite faim par une portion de socca (spécialité niçoise) avec un petit rosé bien frais… Je reviens sur la scène des jardins où les fidèles du King of soul sont très nombreux. L’arrivée très attendue de sa majesté
Salomon Burke est à la mesure de cet homme très imposant, il entame d’entrée son premier morceau ravi de l’amour d’un public qu’il ne décevra pas. Je dois partir non sans un petit regret au bout de quatre morceaux, car ce soir, je suis là pour
Booker T.
Je me dirige donc vers la scène des arènes. Assis à 3 mètres du groupe tout l’esprit et le son de
Stax se mêlent au ressenti de la maîtrise et de la sérénité de ces musiciens et compositeurs hors pair.
Après quelques morceaux d’anthologie entrelacés de solos d’un
Steve Cropper envoûtant et d’un
Booker T hypnotisant, je repars serein et satisfait ne regrettant plus le King.
La soirée se poursuit par un
Isaac Hayes décevant mais moins que
Sly heureusement !
7 claviers sur scène, pas de cuivres, une prestation un peu somnolente
et un «
Joy » où la sensualité de la voix à laisser place à l’ennui.
Je décide de repartir aux arènes où je découvre un
Charles Walker explosif. Comme
John Ellison ce sexagénaire a su garder une fraîcheur et un dynamisme véritable, me voilà replongé pour la troisième fois dans le passé et quelle joie !
photo Roo Ha Kim pour www.liveinmarseille.com
Réagir à cette critique