C'est avec une certaine appréhension que j'allais voir les Parabellum, parce que avouons le, un groupe de rock alterno 20 ans parès ça fait quand même un peu peur... M'enfing, c'est toute ma jeunesse et les Wampas nous prouve régulièrement que l'on peut bien vieillir.
Un Poste à Galène bien plein mais pas complet. Pas mal de keupons jeunes et moins jeunes. Une table de presse du label anarchopunk Acratos.
En première partie, ISP a carrement assuré son rôle. Lorgant plus du côté du punk harcore, le groupe a bien enflammé le public, notemment avec un chanteur déchainé qui n'arrêtait pas de descendre dans le public pour gueuler, danser, empoigner, embrasser les pauvres keupons sans défense. Bref, carrement efficace !
Les Parabellum enchaineront ensuite. Et dès le premier morceau, c'est leur hymne : Cayenne repris pour les deux premiers couplets avant d'anchainer avec un "Vive le rock'n'roll !!". Et là c'est le début de l'émeute. Un groupe qui se défonce et un public à fond. Même avec une tête de tonton fligueur et des cheveux blancs, Schultz, le chanteur, leader d'origine est très charismatique. Pas mal de vieux standards (Amsterdam, Osmose, Papa Noël entre autres) et de nouveautés. Après le rappel une dédicace à Joe Strummer et Joey Ramones avec la version punk de ce dernier de What a wonderful world de Louis Amstrong. Et le set se terminera avec les deux derniers couplets de Cayenne. La boucle est bouclée mais le, vieux, punk n'est pas mort.
Vraiment une ambiance de sa race, groupe et public se défonçant avec plaisir. Espérons que cela soit aussi le acs avec les Bérurier Noir aux Transmusicales de Rennes.