|
|
pour Jack The Ripper |
|
 |
 |
|
Artiste :
The Fitzcarraldo Sessions
Titre :
We Hear Voices !
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
|
|
|
Style :
Pop - Rock
Joli projet et casting de rêve pour The Fitzcarraldo Sessions, un groupe éphémère monté par les musiciens de Jack The Ripper en l’absence provisoire de leur chanteur… Sur ce très beau disque malicieusement intitulé We Hear Voices !, on retrouve avec enchantement les ambiances de cabaret folk ténébreuses et baroques qui faisaient la particularité de Jack The Ripper, mais sans le côté parfois trop grandiloquent d’Arnaud Mazurel. Bénéficiant déjà d’une production et d’une écriture irréprochables, les morceaux habillés avec moult pianos, trompettes, violons, mandolines, guitares, basses et batteries sont encore magnifiés par les invités, très en forme et visiblement ravis de monter à bord de cette aventure musicale originale. Moriarty donne le ton dès le premier morceau : on nage en plein bonheur, aux Etats-Unis, dans une sorte de folk échevelée et poignante… Stuart Staples des Tindersticks, est lui aussi égal à lui-même, c'est-à-dire absolument parfait dans le style « voix grave habitée » ; il s’approprie un morceau magistral avec classe et simplicité. Phoebe Killdeer, Dominique A (simplement bouleversant !), Syd Matters, Blaine Reininger (de Tuxedomoon), Joey Burns (de Calexico), Paul Carter (de Flotation Toy Warning, avec un titre qui donne envie d’écouter sans délai le deuxième disque de ce groupe exceptionnel), 21 Love Hotel, Abel Fernandez (de El Hijo et Migala) et Craig Walker (ex Archive, bien plus sobre que sur ses travaux en solo) se mettent au diapason des instigateurs de cette œuvre donnant souvent la chair de poule. On pense à une sorte d’arche de Noé musicale habitée par les fantômes – bien vivants – de Nick Cave And The Bad Seeds, David Eugene Edwards de Sixteen Horsepower, Jeffrey Lee Pierce du Gun Club, Kate Bush, Scott Walker et Neil Hannon de The Divine Comedy. Même en leur absence (plus que probable...), le concert du 16 février 2010 au Bataclan, à Paris, risque fort d’être beau à en pleurer.
Sites Internet : www.myspace.com/thefitzcarraldosessions, www.myspace.com/jacktherippermusic, www.greenunitedmusic.com, www.facebook.com/pages/The-Fitzcarraldo-Sessions.
Octobre 2009 (Green United Music - PIAS)
Signature : pierre andrieu
Envoyer un message à pierre andrieu
|
 |
 |
 |
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
|
Artiste :
The Fitzcarraldo Sessions
Titre :
We Hear Voices !
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
|
|
|
Style :
Pop - Rock
« Waw ! » C’est tout ce que j’ai été capable de dire quand j’ai vu le line-up de ces Fitzcarraldo sessions !!!! Jugez vous-mêmes : Stuart – Tindersticks – Staples, Joey – Calexico – Burns, Dominique A, Craig – ex Archive – Walker mais aussi une partie de la génération montante avec notamment Moriarty, Phoebe Killdeer, 21 Love Hotel, et Paul – Flotation Toy Warning– Carter. Au final 11 titres pour nous faire oublier l’échappée (que l’on espère temporaire) de l’un des trois frères Mazurel, Arnaud, dont on se souviendra encore longtemps des prestations envoutantes et dangereusement habitées sur scène. Le résultat de ce disque est à la hauteur du casting. Extrêmement homogène grâce au son Jack The Ripper, un rock assez « jazz » avec ses montées dramatiques et angoissantes, la succession de ces titres (tous en anglais, sauf bien sur celui de Domnique A) donne l’impression d’une luxueuse compilation. L’alliage entre l’identité forte de ce désormais septet et la plume et la voix de ces chanteurs/euses qui se sont prêtés au jeu est tellement convaincant qu’on ne peut pas imaginer que ces Fitzcarraldo sessions en resteront la. On se prend du coup déjà à rêver au casting des prochaines sessions … et au concert exceptionnel qui sera donné malheureusement uniquement a Paris en février prochain …
2009 (myspace.com/thefitzcarraldosessions - Green United Music – PIAS)
Signature : pirlouiiiit
Envoyer un message à pirlouiiiit
Page Web Conseillée : http://www.liveinmarseille.com |
 |
 |
 |
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
|
Artiste :
Jack The Ripper
Titre :
Ladies First
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
|
|
|
Style :
Pop - Rock
Après l'envoûtant I'm coming en 2003 et un live, les parigots adoptifs de Jack The Ripper remettent le couvert avec ce très réussi troisième opus, Ladies First. Mais attention à leur origine géographique trompeuse : le groupe, presque aussi mystérieux aux yeux du public français que Jack l'Eventreur pour la police de Londres, ne chante qu'en anglais et certes pas de cette chanson néo-française qui prolifère opportunément à chaque coin de rue.
On découvre à l'opposé, de riches harmonies, une pop planante mais qui reste proche du rock, de subtils arrangements d'instruments à corde et à vent, de guitares languissantes à la Radiohead et de batteries brossées un peu jazzy, et surtout une fascinante voix polymorphe, qui rappelle immanquablement Nick Cave et Stuart Staples, parfois aussi Lou Reed ou même Tom Waits.
Le tout dans une ambiance qui évoque des salons tendus de tentures pourpres (le verre de vin empoisonné n'étant jamais loin), ou encore une falaise en bord de mer en novembre, balayé par des vents glacés (avec une vague envie de s'y jeter) : le monde de Jack the Ripper n'est pas gai malgré l'humour morbide de certains titres (From my veins to the sea ou Hungerstrike at the supermarket), mais chacun sait à quel point la nostalgie est un domaine musicalement passionnant et réservé aux grand musiciens...
Il y a par exemple du Tindersticks dans I used to be a charming prince ou Hush, du Tom Waits dans Going down, la patte des Bad Seeds dans The Apemen, the bride & the Butterfly,du 16 Horsepower dans I was born a cancer ou la lancinante Words : avec cette avalanche de comparaisons ô combien flatteuses, voilà la famille Mazurel habillée pour l'hiver !...
Nul doute qu'une expérience de Jack The Ripper en concert (hélas pas encore relatée ici) doit être particulièrement envoûtante et taper au fond du ventre. En attendant donc avec impatience la tournée qui débute très bientôt, ce CD a un je-ne-sais-quoi de tout à fait bouleversant grâce à des chansons presques sublimes comme White men in black ou Old Stars, il est donc à découvrir sans tarder.
(Village Vert/Wagram, 2005)
PS : vu sur scène en 2006 et en effet envoûtant !
Signature : Philippe
Envoyer un message à Philippe
Page Web Conseillée : www.jack.ripper.free.fr |
 |
 |
 |
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
|
Artiste :
Jack The Ripper
Titre :
I’m coming
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
|
|
|
Style :
Pop - Rock
Alors que je m’attendais a un truc d’excité ou électronique (ça doit être a cause de Jack de Marseille), j’ai eu la surprise de tomber sur de délicieuses balades sombres et mélancoliques a la Nick Cave (je n’ai pas tout de suite fait le rapprochement entre le nom du groupe et la chanson des mauvaises graines). Mais Jack the Ripper est bien plus qu’une version française de Nick Cave (d’ailleurs ils ne chantent qu’en anglais) tant ils ont incorporés de sons et d’ambiances différentes. Cela donne quelque chose qui se rapproche tout a tour de Goran Bregovic pour les atmosphères tsiganes, des explosions vocales râpeuses de Tue-Loup sur a portait’s gallery, du Partisan de Cohen sur Hamlet song, du chant timide de Yann Tiersen sur Waltz, for my girlfirend joe, du piano de Paolo Conte, de la scie musicale de La Tordue, de la folie des groupes belges sur Martha … bref que des choses on ne peut plus recommandables qui leur donnent au final un son bien a eux qu’on est impatient de découvrir sur scène. Pour que le panorama soit complet il faudrait d’ailleurs aussi citer Les Hurleurs, 16 Horsepower, Tanger et Theo Hakola .. ben voila c’est fait.
2003 (le village vert – wagram)
Signature : pirlouiiiit
Envoyer un message à pirlouiiiit
Page Web Conseillée : http://jack.ripper.free.fr/ |
 |
 |
 |
|
|
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
|
 |
|