Accueil Jack White en concert
Samedi 17 novembre 2018 : 12189 concerts, 25246 chroniques de concert, 5234 critiques d'album.


Ex leader des défunts Whites Stripes et membre des Raconteurs et de Dead Weather, le génial guitariste chanteur blues rock 'n roll Jack White débute une carrière solo en 2012 avec un album (Blunderbuss) et des concerts aux Eurockéennes de Belfort et à Olympia de Paris, etc... De retour en 2014 avec un nouvel album, Lazaretto ! Jack White est en concert à l'Olympia de Paris les 3 et 4 juillet 2018 afin de jouer en live des extraits de l'album Boarding House Reach (sortie le 23 mars 2018 chez Third Man Records/Columbia).

Jack White : vos chroniques d'albums
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Jack White en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Jack White : l'historique des concerts

Je.

12

Juillet

2018

Cruilla Barcelona en concert
Festival CruÏlla 2018 : Jack White, Bunbury, Seasick Steve, Always Drinking Marching Band, Rolling Vibes Collective Cruilla Barcelona | Jack White | Seasick Steve
Parc del Forum - Barcelone (Sp)

Di.

08

Juillet

2018

Les Nuits de Fourvière en concert
Nuits de Fourvière 2018 : Jack White Les Nuits de Fourvière | Jack White
Théâtre Antique de Fourvière - Lyon (69)

Ve.

06

Juillet

2018

Festival Beauregard en concert
Festival Beauregard 2018 - Pass 1 Jour, 6 Juillet : Orelsan, Jack White, Mgmt, Charlotte Gainsbourg, Petit Biscuit, Boris Brejcha, Hollysiz, J Bernhard, L.A.Salami, Bafang Festival Beauregard | Petit Biscuit | Jack White | Charlotte Gainsbourg | Orelsan | Boris Brejcha | HollySiz | MGMT
Chateau de Beauregard - Herouville St Clair (14)

Me.

04

Juillet

2018

Ma.

03

Juillet

2018

Me.

19

Nov.

2014

Di.

16

Nov.

2014

Je.

03

Juillet

2014

The Amazing Snakeheads en concert
Jack White + The Amazing Snakeheads Jack White | The Amazing Snakeheads
Heineken Music Hall - Amsterdam (Hollande)

Jack White : les dernières chroniques concerts 16 avis

Jack White (Nuits de Fourvière 2018)

Critique écrite le 09 juillet 2018, par Pierre Andrieu

Théâtre antique de Fourvière, Lyon 8 juillet 2018

Jack White (Nuits de Fourvière 2018) en concert

Les Nuits de Fourvière ont eu droit à un grand Jack White le 8 juillet ! Venu pour présenter son dernier disque en date, l'ambitieux et un peu délicat à appréhender au début Boarding House Reach, l'ex leader des White Stripes (teint blafard sous lumières bleues) n'a pas fait les choses à moitié avec une set list de rêve offrant un panorama imprenable sur toute sa carrière (et dans laquelle il ne manquait que Fell In Love With A Girl à notre humble avis), un groupe composé de cadors pour l'accompagner, un éclairage de haute tenue et un son certes surpuissant mais globalement bien réglé... Dès le début de la prestation de Mister White avec l'enchaînement imparable Over and Over and Over/Dead Leaves and the Dirty Ground, le public comprend à quoi il va avoir affaire pendant 1h45 : à un putain de best of 2001/2018, un show très orienté guitare... Ce qui a l'air de surprendre notre voisin et néanmoins ami, qui ressemble au Colonel Kurtz dans Apocalypse Now, tout en ayant la particularité d'être fan de Massive Attack et PJ Harvey. Oui monsieur, Jack White sur scène se présente en chef d'orchestre entouré de moult guitares, dont il joue abondamment et avec délectation. Et son groupe, qui reste sur une estrade derrière le maître et... Lire la suite

Jack White

Critique écrite le 05 juillet 2018, par Samuel C

L'Olympia - Paris 4 juillet 2018

Jack White en concert

Jack White s'affichait en lettres rouges sur le fronton de l'Olympia pour deux soirées (comme en 2012 et 2014). Ces dates ont été sold out en quelques minutes, l'une après l'autre. Les autres concerts où se produit White sont également complets en France : les nuits de Fourvière et le Festival Beauregard. Son nouvel album est expérimental, voire difficile d'accès, mais aller revoir le fondateur de Third Man Records, plutôt intègre et visionnaire dans tout ce qu'il crée, relève d'une gageure largement supérieure à toute autre considération ! A travers ses multiples formations (The White Stripes évidemment, mais aussi The Raconteurs, Dead Weather et en solo) John Anthony Gillis -son identité à la ville- peut faire songer à Neil Young au regard de la variété des styles abordés et de sa inventivité incessante : "Boarding House Reach" étant peut-être son "Trans" à lui. Alors que du hip-hop old school résonne dans les enceintes, le public majoritairement quadra et CSP+ (le prix des places oscillait entre 52 et 68€) savoure sa bière de base qui est sûre d'arriver en demi d'après une publicité ! Jack White n'est pas une bête de scène, mais grâce à son mètre 88 il occupe pleinement l'espace. Accompagné de 4 musiciens, une... Lire la suite

Jack White - concert exclusif France Inter

Critique écrite le 30 mars 2018, par Samuel C

Studio 104 (Radio France) - Paris 29 mars 2018

Jack White - concert exclusif France Inter en concert

"Il y a 15 ans était écrit le dernier grand hymne rock" rappelle avec passion Michka Assayas, en introduction du concert de Jack White, tandis que quatre roadies au look Borsalino effectuent les dernières vérifications de rigueur. En effet, pas un stade de football, pas un enfant n'ignore ce riff ultime sans, en revanche, connaître le plus souvent le nom du duo qui l'interprète... Le touche-à-tout Jack White est depuis devenu incontournable et incontestable. Son amour du blues, de l'authenticité et du vinyle est une évidence. Son désamour du téléphone portable est aussi rappelé par Assayas : pas de photos, ni d'enregistrements audio ou vidéo au cours de la soirée. On a tout-à-coup l'impression d'être revenu dans les années 90, époque bénie où les effets-lumières émanaient uniquement des éclairages et où chacun vivait alors l'intensité de l'instant à 200% ! Après les remarquables et puissants "Blunderbuss" et "Lazaretto", le volume III de la carrière solo du prince de Détroit "Boarding house rich" se révèle très singulier, voire expérimental et difficile à apprivoiser ! La configuration scénique du quintet au coeur du Studio 104 de Radio France est à l'instar du nouvel opus de White : à la croisée du blues, du rock, du... Lire la suite

Jack White

Critique écrite le 21 octobre 2012, par Boby

Le Transbordeur - Lyon 4 septembre 2012

Jack White en concert

Tout bleu, trop puissant, okay, Jack White est un génie ! Annoncée depuis mi juillet, la seule date de Jack White en septembre en France n'aura pas mis longtemps à être comble. Une aubaine pour les chanceux, qui ont pu admirer (et même pour les plus accros, toucher !) le Grand Jack dans une "petite" salle, à taille humaine et au prix plus que raisonnable (36,5€ pour jouir avec le divin, c'est moins cher qu'une pipe!) Pour le commun des mortels, Jack White reste le mec dont le talent a été d'aligner sept fois une onomatopée pour en faire un hymne (de stade, de mariage, de kermesse, de pêche à la truite fructueuse et peut être même de chenille partouzienne ). Pour les 1500 personnes présentes dans le Transbordeur, un demi dieu de la musique ou du moins son représentant sur terre. Ce soir là, ses apôtres seront masculins, au final pas de quoi rechigner, tout le monde s'en branle. Car le monde n'est venu que pour lui. Buvez mes riffs, ceci est mon sang ! Dés que Jack débarque sur scène, le Transbordeur jusque-là calme comme une salle d'attente médicale sombre dans la démence. En une trentaine de secondes, le public sue déjà à grosses gouttes. Si on avait réellement été chez le docteur, même le vieux tétraplégique... Lire la suite

Jack White : les chroniques d'albums

Jack White : Lazaretto (Ultra LP)

Chronique écrite le 23/07/2014, par Philippe

Jack White : Lazaretto (Ultra LP)

Bon d'accord, ce disque a déjà été présenté il y a peu de temps par Pierre, juste ici, et son analyse de fond de Lazaretto paraît tout à fait pertinente (un très bon disque de rock-blues-country, qui reste cependant mineur pour son génial auteur). Reste la putain de forme totalement inédite du truc : n'importe quel amateur de rock et de galettes de polychlorure de vinyle a probablement passé au moins quelques minutes à se demander récemment comment le trouver, ce fameux Lazaretto Ultra LP ! Une véritable petite merveille de technologie vintage, abordable par toutes les bourses mais en édition délibérément limitée (celui de l'auteur de ces lignes est par exemple venu d'Allemagne...) ! Hé, c'est que Jack White, depuis qu'il a ouvert le Third Man Records Store de Nashville, n'a même plus le temps de faire des concerts de tueur, tant il s'amuse comme un petit fou : sa petite entreprise, pas prête de connaître la crise, lui permet de maîtriser tout le processus de création, du studio d'enregistrement à la boutique de vente ! Il s'amuse ainsi régulièrement à y sortir ses disques et ceux des autres sur des formats dingos (78 trs/min, ou même en 1 tr/3 min), à enregistrer les copains en une prise (exemple : The Kills Live @ Third Man Records,... Lire la suite

Jack White : Lazaretto.

Chronique écrite le 05/06/2014, par Pierre Andrieu

Jack White : Lazaretto.

Deuxième disque en solo signé Jack White, Lazaretto est un putain de bon disque plein à ras bord de rock 'n roll blues jubilatoire et de country blues bien rustique comme il faut... Rien de franchement surprenant ou de particulièrement innovant, certes, mais du bon boulot laissant transparaître une authentique passion pour la musique enregistrée sur ce disque. Un opus qui ne contient aucune mauvaise chanson et qui comporte même son lot de tubes et/ou de titres ultra marquants. Au rayon des morceaux qui tuent la mort, on pense bien-sûr au stonien Just on Drink, qui donne envie de boire plus que de raison voire de se mettre sur le toit, à Lazaretto et son superbe feeling blues rock à la Led Zep, à Three Women et son country rock sexy, à Temporary Ground, une poignante ballade country chantée en duo avec une jeune femme à la voix très typée, mais également à Would You Fight for My Love?, sorte de composition à la fois épique et idéale pour figurer en BO d'un... Lire la suite

Jack White : Blunderbuss

Chronique écrite le 17/04/2012, par Pierre Andrieu

Jack White : Blunderbuss

Sur son très attendu et méchamment inspiré premier album solo, Blunderbuss, Jack White (The White Stipes, The Raconteurs, Dead Weather... ) continue à creuser un sillon alimenté par ses incurables obsessions pour le blues, la country, le rock 'n roll et le gospel... Propulsé par deux singles aussi imparables que différents, la décharge de punk 'n blues rock (avec riff à la Clash/Pixies) Sixteen Saltines et la sexy ballade pianotée avec brio Love Interruption, Blunderbuss atteint les sommets ardemment escomptés par ses fans. Et ce grâce aux multiples talents que Mr White dévoile à nouveau ici : songwriting nickel chrome, voix versatile et prenante, ambiances variées et envoutantes, arrangements vintage mais personnels. Cet homme-là est clairement au sommet de son art, plus que jamais en pleine possession de ses moyens ! La preuve : son jeu de guitare électrise, ses envolées à l'orgue bouleversent, ses cordes vocales sidèrent littéralement, son jeu de piano droit accroche agréablement l'oreille et les musiciens qu'il a invités sur le disque (chœurs féminins, Wurlitzer, clarinette... ) surprennent... Grâce à tout cela, l'auditeur aura le privilège de se faire gifler puis caresser par des plages tout à tour très rock and roll et énervées... Lire la suite

Danger Mouse & Daniele Luppi : Rome

Chronique écrite le 16/03/2012, par Pierre Andrieu

Danger Mouse & Daniele Luppi : Rome

Projet pharaonique et atypique, l'album de pop 'n western spaghetti Rome est le résultat d'un patient travail de composition et d'enregistrement - 5 ans ! - mené conjointement par l'omniprésent producteur musicien américain Danger Mouse (Dark Night Of The Soul, Gnarls Barkley, Broken Bells, Black Keys, Beck, Gorillaz... ) et le compositeur arrangeur italien Daniele Luppi, qui a souvent collaboré sur les travaux de Mr Mouse... Ce vibrant hommage aux œuvres intemporelles du génial Ennio Morricone - les mêmes studios (Forum à... Rome), musiciens et choristes que les siens ont été utilisés pour les séances... -, bénéficie, en plus, des présences vocales des illustres Jack White et Norah Jones, qui apportent leurs pierres à ce très impressionnant édifice musical. Sonnant admirablement vintage et se révélant aussi planant que générateur d'images cultes (duels sanglants, scènes d'amour, ambiances tendues, visions paradisiaques... ), l'album Rome est une sorte de bande originale rêvée d'un film imaginaire de type Western, avec dans les rôles principaux, que des... Lire la suite

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