Jamiroquai - 16 août 2006 - Avenches Le concert était génial, la voix de jason kay est vraiment sublime. Il a une vraie voix non arrangée (comme pour certains artiste) ! Dommage qu'il soit un peu froid avec son public. Il vient faire son .../...
Le concert était génial, la voix de jason kay est vraiment sublime. Il a une vraie voix non arrangée (comme pour certains artiste) ! Dommage qu'il soit un peu froid avec son public. Il vient faire son concert très pro mais c'est dommage ! Réagir à cette critique
jamiroquai - 16 août 2006 - Arénes d'Avenches Ce concert est pour moi inoubliable... En tant que fan du groupe, je ne pouvais qu' étre comblé mais en plus j'étais au premier rang face à la scène, face à jay kay et à tout le groupe. Il y avait une .../...
Ce concert est pour moi inoubliable... En tant que fan du groupe, je ne pouvais qu' étre comblé mais en plus j'étais au premier rang face à la scène, face à jay kay et à tout le groupe. Il y avait une ambiance de folie, mais bon ça c'est normal comme on parle d'un concert de Jamiroquai ! En plus, c'était mon tout premier concert (je sais je commence fort)! Bref, fan ou pas fan du groupe vous en aurez pour votre argent autant pour les sauts de Jay que pour l'ambiance, et surtout pour la musique ! Réagir à cette critique
Le soleil est déjà à la quasi fin de sa course et pourtant la chaleur est bien présente. Au milieu de la foule venue en masse, elle se transforme en touffeur. Dans de telles conditions, on se demande comment Jamiroquai va pouvoir honorer son proverbial groove.
Mais pour l’heure c’est Jehro qui entre en scène. J’ai mis du temps à le reconnaître mais en fait Jehro n’est autre que Jerome Cotta, un jeune marseillais originaire du panier que j’avais vu au forum de la FNAC où il avait donné un mini concert car avait sorti il y a 6-7 ans de ça un superbe titre l’arbre et le fruit d’un album - bon - éponyme ( plus entendu parler depuis mais j’imagine qu’il a du faire d’autres choses bp moins médiatisées).
Il avait eu alors tout loisir d’expliquer au public présent ce jour là son parcours influencé musicalement par les rêves d’une maman corse d’origine gréco-italienne et les compositions d’un père très influencé par Georges Brassens si ma mémoire ne me trahit pas. A cette époque, son album était entièrement en français et dans un style très éloigné de son nouvel opus ( je regrette mas je n’en connais pas le titre ). Sur scène, je découvre qu’il a délaissé sa langue natale pour une succession de titres en anglais et de rythmes ensoleillés, avec des influences très variées ( latino, un peu reggae, soul, beaucoup musiques populaires des caraïbes telles calypso ou parangue, etc. ) une musique du monde matinée de gimmicks pop !
Le mariage de sa voix - très douce, caressant les oreilles et les sens - et la musique est très apaisant voire très sensuel, et dans le même temps, je le vois autour de moi, donne des fourmis dans les orteils. C’est dans cette sensualité ambiante que le ciel entier en profite pour se cuivrer de nuages, pour ne rien gâcher au tableau.
c’est calme, doux, déstressant, relaxant, apaisant, chaloupé…mais à mon goût légèrement redondant, pas réellement de surprise d’un morceau à l’autre, faut dire que dans ce mélange des genres, on est complètement pris ou pas. J’ai bien aimé rock me tender qui a ouvert la soirée.
Jehro est de ces artistes encore discret limite timide qui échange gentiment avec son public sur scène, pas de réelle connivence ( c’est normal il est à peine connu ) mais sans être autiste pour autant (1 semaine + tard, je verrai Placebo et Brian Molko aura été des plus économes dans les dialogues avec son public venu en masse). J’imagine sans peine que c’est une musique qui en ravira plus d’un(e), se laissant apprécier en fin d’après midi, sur sa terrasse, un ti’ punch à la main, ou couché sur une plage au bord d’une eau limpide et translucide aux reflets émeraude, bleu profond tant c’est frais et a un air de vacances. Pour ma part si ça intéresse qqu’un cela ne m’a pas réellement conquis. Au bout de ¾ d’heure-1heure c’est une reprise de Stevie Wonder (master blaster) qui vient clôturer cette 1ère partie de soirée. Une mise en bouche tranquille quoi renforcée par le soleil qui se couche dans une apothéose de sang et d’or !
arrive le moment tant attendu : la référence anglaise de la soul vient nous visiter. l’univers funky, discoïsés ( qui me rappelle trop la musique de la série « Starsky et Hutch » - mais pas le générique bien sûr ) du groupe Jamiroquaï ( car il faut le rappeler il s’agit bel et bien un groupe et non uniquement de son chanteur Jay Kay ).
ET c’est parti, tambour battant, avec l’un de leurs meilleurs titres Dance et son superbe chorus. Jay kay fait très fluet et a des jambes bien minces mais en revanche il est nanti d’un superbe couvre chef, entre la coiffe indienne et le stroboscope de boîte de nuit. Ses meilleurs titres passeront tout au long de cette heure et demi ( sauf l’amère et vindicatif King of a day ) : Too Young to die, Emergency on planet earth, Virtual insanity, Cosmic Girl plus les nouveaux de Dynamite mais que je ne connais malheureusement pas.
Pendant 3-4 chansons ça va bouger, planer et scotcher…je dis les 4 premières parce qu’ un incident va se produire à la 4ème ( inconnue à mes oreilles donc tout droit sortie j’imagine de son dernier album ). En effet, pendant ce morceau alors que ça vibrait à donf, subitement plus un son, ni micro, ni guitare, pas même la mouche qui vole dans ces moments là. La dèche quoi ! Je crains le pire : la sono aurait elle rendue l’âme ? Jay Kay semble vraiment perplexe se tournant vers le staff technique. Il ne témoigne d’aucun geste d’énervement mais semble halluciné par l’incident. Ce qui tranche néanmoins avec le reste du groupe complètement hilare…d’ailleurs le percussionniste et le batteur ( derrière son bouclier de plexiglas ) finissent le morceau ( sans que personne n’entende leur prouesse ) s’offrant mutuellement un sourire large comme 2 écrans LCD. Fatigué d’attendre, Jay kay va s’asseoir pour finalement s’allonger.
Un membre du staff vient le rassurer faisant des gestes suffisamment grands pour que du public on devine qu’il lui annonce que cela ne saurait trop tarder. Il n’empêche que Jay kay s’excuse en geste devant son public qui lui hurle et lui siffle son soutien indéfectible au chanteur à la coiffe intersidéral ( qqle part il me ferait presque penser à Galactus…pour les fans des 4 fantastiques et du Surfer d’Argent ). Jay kay semble sincèrement touché par cette marque d’affection. A ce moment du concert, je peux commencer à réfléchir avec quelque tranquillité à mes 1ères impressions à défaut de tirer un bilan : d’abord la puissance dégagée ! pas étonnant que tout est lâché ! durant ce début de soirée j’avais le souffle du son qui faisait trembler mes narines. Ensuite, même si c’est un régal de voir le fer de lance du groupe se lançait dans ses pas de danse si perso, ceux-ci n’en restent pas moins distribués avec parcimonie. Ça fait quand même hurler la foule quand il les réalise avançant par saccades +/- courtes et moi-même je me régale à le voir faire, croyez-moi ça guinche dans le public.
Pourtant je le trouve bp moins trublion et zébulon ( sauf à un passage plus tardif du concert où il se lancera l’air de rien avec ses jambes dans un mouvement de rotor d’hélicoptère... ou comment revisité la capoeira : aussi fugace qu’impressionnant et intense) que ce que certains potes m’avaient décrit durant sa précédente tournée il y a une poignée d’années à peine 2-3 ans je crois celle là même où une pyramide inca ( voire aztèque…faudrait demander à un historien de l’art ! ) dominait la scène. Mais je me dis que ça va aller crescendo. Je ne suis pas non plus impressionné par sa voix qui certes ressemble plus que jamais au timbre de celle de Stevie Wonder mais en revanche je le suis beaucoup plus par la diversité, la finesse et l'énergie de leur musique, rendues aussi bien sur scène qu’en studio, flirtant entre l'acid-jazz, le funk/disco et la soul. L’occasion pour moi de saluer la qualité des musicos qui en 4 morceaux auront donné un aperçu de leur talent et démontré, s’il le fallait, qu’il s’agit d’un groupe de tout premier ordre ( avec un bémol néanmoins concernant les 3 choristes…qui à mon humble avis dont les voix ne sont pas bien mises en valeur ).
Allez, cette fois-ci c’est la bonne ! C’est reparti ! Donc si ça ne peut être liée qu’à la sono apparemment au moins celle-ci n’avait pas disjoncté. Je ne sais pas quel aura été le pb précisément mais tout le monde est ravi de la reprise des festivités. Faut dire que l’interruption aura quand même duré 5 bonnes minutes. Le morceau ne sera jamais terminé puisqu’ils enchaînent sur un autre titre.... ce qui frappe d’entrée de jeu c’est de voir l’inertie du chanteur. Apparemment bien plus perturbé que le reste de la bande, il lui faudra 2 chansons pour retrouver de l’entrain et son déhanché. Les morceaux innovant et inspirés du cru du groupe s’égrènent et je reste interdit devant le son de + en + agressif de la guitare, très saturé conférant un son très lourd au tempo funky originellement de ses chansons. Quelle puissance déployée ! le sol vibre devant l’assaut de tant de watts ! je sens les notes venir percuter le moindre cm² de mon corps et rebondir sur ma poitrine comme des billes d’acier ! je prends de plus en plus mon pied et suis agréablement surpris par cette mouture rock.
Après avoir fédéré bandes FM et milieux alternatifs, clubbers et fans de soul, fan des sonorités du didjeridoo des aborigènes et du disco, les Jamiroquaï vont-ils se rallier les hard-rockeurs ( ah ça va quoi je rigole ! ) ? Enfin, que les inconditionnels du groupe se rassurent, volutes de jazz, ellipse funky et envolées soul ensoleillent toujours autant ses compos. Même avec des morceaux revisités où la guitare tient plus du marteau piqueur que du son funk ! une corde de plus à leur arc !
Dans la fureur du show, les instrumentistes de Jay Kay s’expriment sans réserve et tout cela transpire d’énergie et de talent ! le chanteur a recouvré tout son peps et recommence à bien se dandiner ( mais je persiste et signe un peu trop par intermittence à mon goût, j’aurais aimé le voir faire son Travolta sans désemparer comme on me l’a tant de fois décrit faire ).
Et arrive déjà le moment des rappels…rien vu passé, si ce n’est que du plaisir !
Enfin quand je dis des rappels, c’est sans doute ce qui était prévu mais l’imprévu étant le sel de la vie il n’y en eu qu’un ! et encore même pas complet ! Qu’est-ce à dire ? une attaque de profanateurs de tombe ? Une attaque de je ne sais quel terroriste ? Le groupe était–il pressé pour terminer ses morceaux ? Foin de blagues désopilantes et de ce suspens insoutenable de ma part, vous l’avez sans doute compris amis internautes, c’est le retour de la sono et elle est pas contente ! alors qu’il nous faisait jumper avec une cadence infernale et un son de guitare à nouveau très hard sur Deeper underground la BO du film Godzilla, à qqles secondes de la fin du titre, au moment du bouquet final, ça pète à nouveau !
alors là Jay Kay est carrément dépité, tjs pas énervé mais semble réellement triste ! le reste du groupe réagit comme la 1ère fois, ils se marrent ! mais on en restera là, ils partent et ne reviendront pas cette fois-ci ! ça finit en queue de poisson, certes, mais je reste carrément sur mon élan, je danse encore, suis encore bien excité et aux anges d’avoir pu assister à ce concert. Un peu comme la finale de la coupe du monde, on l’a perdue certes mais quel spectacle des bleus ! ben là c’est pareil avec Jami, c’est pas allé jusqu’au bout mais, alors que je devine que certains soirs il doit se donner encore plus, toujours d’après les échos que j’en avais eu , quelle performance ! Entre puissance et légèreté ( et quand ces deux choses si opposées sont si bien réunies c’est le gage d’un concert abouti ) ! d’ailleurs c'est pas l'autre suicidé de Nietzsche qui avait écrit " tout ce qui est bon est léger" à propos de Bizet et contre Wagner ? non non c’est rien c’est juste pour me la péter grave
Plus sérieusement, c’est vrai qu’il y a beaucoup de légèreté dans la musique de Jamiroquaï, c’est pas une attaque bien au contraire, car c'est comme une grâce, comme une élégance mais qui ne serait que de l'âme, comme une insouciance mais sans petitesse. La légèreté n'exclut pas le tragique elle l'ignore mieux encore elle le surmonte ( preuve en est l’incident avec la sono qui n’a rien grevé la qualité du show ou le plaisir jubilatoire du public )
Jamiroquai - 23 septembre 2005 - Paris Bercy Le concert commence très mal : En première partie, un groupe de rap français vient nous casser les oreilles pendant une demi heure. "Gros son" donc, et le refrain habituel sur la cité qui va mal, .../...
Le concert commence très mal : En première partie, un groupe de rap français vient nous casser les oreilles pendant une demi heure. "Gros son" donc, et le refrain habituel sur la cité qui va mal, etc.... Dans la salle, ambiance glaciale... Les rappeurs s'en vont bredouilles, en écourtant leur show, visiblement vexés de l'accueil que leur a reservé le public. On aurait pu s'en doûter !
Trois quart d'heure après la fin de la première partie (!) Jamiroquai entre en scène et entre deux tubes "récents", nous gâte de quelques bonnes trouvailles : une version réarrangée de "space cowboy" et de "use the force", le tout avec des enchaînements à tomber par terre.
La deuxième partie du concert est un peu à rallonge, Jami enchaîne ses nouveaux tubes, et pour l'instant ils ne font pas l'unanimité.
Je regrette de ne pas avoir entendu plus de tubes de ces 2 premiers albums qui sont à mon goût les meilleurs : When you gonna learn, Manifest Destiny, Blow your mind.... etc
Un excellent concert tout de même.
(NdPh : autre avis, anonymail lui-aussi)
concert fabuleux !!! la dynamite a explosé bercy !!!et à balayer tout ce qui était sur son passage . Les décibels ont vite pri le dessus!nous qui etions si petit dans la foule !!
un seul artiste a su hypnotiser des millers de personnes "de la folie" .JK dégage une telle énergie je lui décerne une des meilleurs place en ce début de siècle!!!! "LE RETOUR de la TRIBU IROQUOI"
Jamiroquai - 22 juillet 2005 - Arènes de Nîmes Mon troisième et dernier concert de Jamiroquai. J'ai d'ailleurs failli partir avant de le voir.... En première partie David Walters, un jeune homme charmant qui chante avec une voix douce et suave, .../...
Mon troisième et dernier concert de Jamiroquai. J'ai d'ailleurs failli partir avant de le voir.... En première partie David Walters, un jeune homme charmant qui chante avec une voix douce et suave, mais sa musique vibrait et raisonnait tellemnt dans ma cage thoracique que je me suis sentie mal.... J'ai donc abandonné ma place en me disant tant pis je pars je suis trop mal... heureusement mon mari était là, il sait l'amour (artistique) que je porte au groupe jamiroquai et finalement on est resté.
J'ai raté l'entrée de JK mais finalement tout est bien qui fini bien car nous avons trouvé des places proches de la scène où nous étions encore mieux placés qu'avant. Certes, nous étions debout mais je m'en fichais tous les gradins étaient dans le concert... Et à cet instant je me suis rendu compte que JK et ses copains faisait vibrer 14000 personnes. Il fallait voir le regard des gens c'était beau. Finalement, je ne regrette pas d'avoir eu mon malaise car j'ai pu apprécier autrement ce concert, et voir que nous étions presques tous là ce soir pour chanter et danser sur les meilleurs morceaux du groupe ancien comme récents. Mais je regrette seulement qu'il n'est pas chanté "star child" un de mes morceau préferé du dernier album.Je suis partie de Nîmes fatiguée (par mon malaise et par la volonté de participer tout de même au concert) mais heureuse. Le 12 juillet 2006 JK passe sur l'île de gaou et je ne pourrais pas être de la partie car je travaille . Je compte sur vous pour me raconter comment était le concert. Merci d'avance. Réagir à cette critique