Jason Lytle, vos critiques de disques
Jason Lytle
Le leader de Grandaddy en solo... On retrouve dans la musique de Jason Lytle sans son groupe tous les précieux ingrédients qui faisaient le succès artistique de son ancien combo : voix aérienne, mélodies admirables, arrangements effarants, morceaux saisissants...
Plus d'info
Artiste : Jason Lytle Titre : Dept Of Disappearance
Style : Pop - Rock
Après avoir brièvement reformé Grandaddy, à l'occasion de concerts toujours aussi parfaits pour transporter l'auditeur fan de pop sensible avec synthés qui tuent et guitares distordues ou psyché, l'ex chanteur, guitariste, préposé aux claviers et songwriter de ce divin groupe, Jason Lytle, revient à sa carrière solo entamée en 2009 avec l'album Yours Truly, The Commuter... Cette fois-ci, le disque s'appelle Dept Of Disappearance, et comme son prédécesseur, il s'inscrit tout à fait dans la lignée des œuvres marquantes ayant jailli du cerveau du grand Mr Lytle depuis ses débuts dans la musique. Au menu premier choix en ce mois d'octobre 2012 : voix lasse de crooner mélancolique, synthés clinquants, vintage et envoûtants, guitares tour à tour en pétard ou émouvantes, mélodies enchanteresses, envolées aussi lyriques que planantes et textes poético suréalistico désenchantés (mais c'est pas du Mylène Farmer, hein !)... Pour faire bref, enfin presque, cette pop folk rock ultra sensible s'adresse aux personnes qui ont besoin de se détacher souvent (voire définitivement) de leur enveloppe de terrien ultra stressé pris dans la course effrénée au profit, à la réussite et à la reconnaissance... Ceux qui aiment rêvasser en pleine nature et regarder les saisons passer dans un environnement pas encore massacré par le « progrès ». Ceux qui aimeraient bien faire un petit tour dans les étoiles mais sans dépenser des montagnes de pognon et des océans de kérosène... Le nouveau chapitre - futur best seller, on espère ! - des aventures de Jason Lytle est donc idéal pour les doux rêveurs amoureux fous de mélodies accroche cœur et d'arrangements à la fois Lo Fi et hyper riches (influencés par Brian Wilson). Il y a dans Dept Of Disappearance assez de carburant pop pour oublier, même brièvement, toute l'incommensurable laideur du monde. Et décoller pour un aller sans retour dans le vaisseau spatial/arche de Noé du magicien Jason.
Liens : www.jasonlytle.com, www.facebook.com/jasonlytle, https://twitter.com/jasonlytle...
Octobre 2012 (Anti - PIAS)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock
Après avoir brièvement reformé Grandaddy, à l'occasion de concerts toujours aussi parfaits pour transporter l'auditeur fan de pop sensible avec synthés qui tuent et guitares distordues ou psyché, l'ex chanteur, guitariste, préposé aux claviers et songwriter de ce divin groupe, Jason Lytle, revient à sa carrière solo entamée en 2009 avec l'album Yours Truly, The Commuter... Cette fois-ci, le disque s'appelle Dept Of Disappearance, et comme son prédécesseur, il s'inscrit tout à fait dans la lignée des œuvres marquantes ayant jailli du cerveau du grand Mr Lytle depuis ses débuts dans la musique. Au menu premier choix en ce mois d'octobre 2012 : voix lasse de crooner mélancolique, synthés clinquants, vintage et envoûtants, guitares tour à tour en pétard ou émouvantes, mélodies enchanteresses, envolées aussi lyriques que planantes et textes poético suréalistico désenchantés (mais c'est pas du Mylène Farmer, hein !)... Pour faire bref, enfin presque, cette pop folk rock ultra sensible s'adresse aux personnes qui ont besoin de se détacher souvent (voire définitivement) de leur enveloppe de terrien ultra stressé pris dans la course effrénée au profit, à la réussite et à la reconnaissance... Ceux qui aiment rêvasser en pleine nature et regarder les saisons passer dans un environnement pas encore massacré par le « progrès ». Ceux qui aimeraient bien faire un petit tour dans les étoiles mais sans dépenser des montagnes de pognon et des océans de kérosène... Le nouveau chapitre - futur best seller, on espère ! - des aventures de Jason Lytle est donc idéal pour les doux rêveurs amoureux fous de mélodies accroche cœur et d'arrangements à la fois Lo Fi et hyper riches (influencés par Brian Wilson). Il y a dans Dept Of Disappearance assez de carburant pop pour oublier, même brièvement, toute l'incommensurable laideur du monde. Et décoller pour un aller sans retour dans le vaisseau spatial/arche de Noé du magicien Jason. Liens : www.jasonlytle.com, www.facebook.com/jasonlytle, https://twitter.com/jasonlytle...
Octobre 2012 (Anti - PIAS)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : Danger Mouse & Sparklehorse Titre : Dark Night Of The Soul
Style : Pop - Rock
Disponible en téléchargement en juin 2009, ce chef d'œuvre a droit un an plus tard à une sortie digne de ce nom chez EMI... Enfin ! Dommage que Mark Linkous et Vic Chesnutt, tragiquement décédés, ne puissent aujourd'hui recueillir les fruits de leur travail. Voici ce que nous écrivions en découvrant cet album : Nouvelle merveille sortie du cerveau génialement malade de Mark Linkous de Sparklehorse, l'album Dark Night Of The Soul, réalisé conjointement avec le producteur/musicien Danger Mouse et le cinéaste/photographe David Lynch (qui signe les superbes visuels – réunis dans un livre – et apparaît fantomatiquement sur le disque) est une éclatante réussite artistique. En revanche, cela risque de ne pas être un succès en termes de ventes puisque le disque n’est pas disponible suite à des problèmes judiciaires entre les protagonistes du projet et EMI. Mais l’essentiel est de pouvoir découvrir et apprécier cet album quel que soit le moyen utilisé… Il serait en effet vraiment dommage de passer à côté de Dark Night Of The Soul, un opus qui bénéficie du songwriting aérien de Mark Linkous, toujours impeccable, de la production de Danger Mouse, brillante, et d’un casting exceptionnel, quant à lui… Choisis avec un goût certain, les épatants invités se fondent dans les morceaux avec humilité, apportant leurs voix à des compositions prenant des atours country folk pop psyché (les titres avec Wayne Coyne des Flaming Lips, Gruff Rhys de Super Fury Animals, Jason Lytle de Grandaddy, James Mercer de The Shins, Nina Persson des Cardigans, Suzanne Vega et Vic Chesnutt) ou pop punk rock (les morceaux sur lesquels chantent Julian Casablancas des Strokes, Black Francis des Pixies et Iggy Pop). Comme sur les disques de Sparklehorse, on retrouve donc ici ce mélange de mélodies divines, de parties vocales célestes, de sons très travaillés et de guitares abrasives avec une production onirique à souhait. Toujours torturé, doué d’un sens de l’écriture hallucinant et fasciné par Tom Waits, les Beatles, les Sex Pistols et Neil Young, le très mélancolique Mark Linkous justifie une fois de plus son statut de génie méconnu en signant de petits bijous (sur lesquels il réalise souvent des chœurs discrets). Insane Lullaby, Revenge, Daddy’s Gone, Dark Night of The Soul, Grim Augury, Jaykub, Little Girl, Everytime I’m With You et consorts permettent de faire un voyage immobile avec vue panoramique imprenable, puis de voir son cerveau traversé par des sentiments délicieusement contrastés, pour finalement rejoindre la Lune et faire quelques sauts de joie en apesanteur. Et ce en dépensant beaucoup moins d’énergie et de temps que la NASA. Pour nous avoir fait rêver, un grand merci à Mark Linkous, Danger Mouse, David Lynch et à toutes les guest stars.
Sites Internet : www.dnots.com, www.dangermousesite.com, www.sparklehorse.com, www.myspace.com/sparklehorse, www.npr.org (Ecoute de l'album entier), powerhousebooks.com/darknightofthesoul/ (Trailer).
Juillet 2010 (Parlophone - EMI)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock
Disponible en téléchargement en juin 2009, ce chef d'œuvre a droit un an plus tard à une sortie digne de ce nom chez EMI... Enfin ! Dommage que Mark Linkous et Vic Chesnutt, tragiquement décédés, ne puissent aujourd'hui recueillir les fruits de leur travail. Voici ce que nous écrivions en découvrant cet album : Nouvelle merveille sortie du cerveau génialement malade de Mark Linkous de Sparklehorse, l'album Dark Night Of The Soul, réalisé conjointement avec le producteur/musicien Danger Mouse et le cinéaste/photographe David Lynch (qui signe les superbes visuels – réunis dans un livre – et apparaît fantomatiquement sur le disque) est une éclatante réussite artistique. En revanche, cela risque de ne pas être un succès en termes de ventes puisque le disque n’est pas disponible suite à des problèmes judiciaires entre les protagonistes du projet et EMI. Mais l’essentiel est de pouvoir découvrir et apprécier cet album quel que soit le moyen utilisé… Il serait en effet vraiment dommage de passer à côté de Dark Night Of The Soul, un opus qui bénéficie du songwriting aérien de Mark Linkous, toujours impeccable, de la production de Danger Mouse, brillante, et d’un casting exceptionnel, quant à lui… Choisis avec un goût certain, les épatants invités se fondent dans les morceaux avec humilité, apportant leurs voix à des compositions prenant des atours country folk pop psyché (les titres avec Wayne Coyne des Flaming Lips, Gruff Rhys de Super Fury Animals, Jason Lytle de Grandaddy, James Mercer de The Shins, Nina Persson des Cardigans, Suzanne Vega et Vic Chesnutt) ou pop punk rock (les morceaux sur lesquels chantent Julian Casablancas des Strokes, Black Francis des Pixies et Iggy Pop). Comme sur les disques de Sparklehorse, on retrouve donc ici ce mélange de mélodies divines, de parties vocales célestes, de sons très travaillés et de guitares abrasives avec une production onirique à souhait. Toujours torturé, doué d’un sens de l’écriture hallucinant et fasciné par Tom Waits, les Beatles, les Sex Pistols et Neil Young, le très mélancolique Mark Linkous justifie une fois de plus son statut de génie méconnu en signant de petits bijous (sur lesquels il réalise souvent des chœurs discrets). Insane Lullaby, Revenge, Daddy’s Gone, Dark Night of The Soul, Grim Augury, Jaykub, Little Girl, Everytime I’m With You et consorts permettent de faire un voyage immobile avec vue panoramique imprenable, puis de voir son cerveau traversé par des sentiments délicieusement contrastés, pour finalement rejoindre la Lune et faire quelques sauts de joie en apesanteur. Et ce en dépensant beaucoup moins d’énergie et de temps que la NASA. Pour nous avoir fait rêver, un grand merci à Mark Linkous, Danger Mouse, David Lynch et à toutes les guest stars. Sites Internet : www.dnots.com, www.dangermousesite.com, www.sparklehorse.com, www.myspace.com/sparklehorse, www.npr.org (Ecoute de l'album entier), powerhousebooks.com/darknightofthesoul/ (Trailer).
Juillet 2010 (Parlophone - EMI)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : Jason Lytle Titre : Yours Truly, The Commuter
Style : Pop - Rock / FolkPlanante
Des nouvelles rassurantes de l’ex leader des magiciens de Grandaddy, Jason Lytle… L’album du retour en solo de l’ancien barbu est plutôt une bonne surprise même si l’on sent qu’il faudra encore du temps avant de retrouver les sommets fréquentés par Grandaddy, qui était un groupe où chaque musicien était hyper important rappelons-le… Jason Lytle était toutefois l’élément prépondérant et le songwriter en chef de ce projet qui nous a fait planer avec ses chansons intemporelles, il est donc normal d’avoir l’impression d’entendre un opus de ce combo chéri en version light avec Yours Truly, The Commuter. Grand stressé devant l’éternel, mélancolique notoire, ayant un sévère penchant pour la bouteille, le guitariste chanteur natif de Modesto en Californie a décidé de s’exiler à la compagne – dans le Montana – pour changer d’air, apaiser ses névroses et envisager une suite à ses passionnantes aventures musicales. D’où cet album « homemade » traversé par un vague à l’âme prenant, avec quelques morceaux en demi teinte mais où l’on sent néanmoins poindre la rédemption de l’hyper sensible auteur compositeur interprète producteur multi instrumentiste (oui, tout ça...)… Dès le début - très réussi - du disque, on remarque avec allégresse que Jason Lytle a toujours sa voix émouvante de dépressif tendance neurasthénique, ce qui lui permet de chanter comme de mini Neil Young ou Brian Wilson fans transis de synthétiseurs kitsh/vintage, de mélodies aériennes, de solos de guitare simplement beaux et de pop songs faites pour propulser sur un tapis volant… C’est donc le cœur serré, les yeux tournés vers la voûte céleste et l’esprit ouvert au vagabondage qu’on accueille à bras ouverts les très bons morceaux Yours Truly, The Commuter, Brand New Sun, Ghost Of My Old Dog, I Am Lost (And The Moment Cannot Last) et Birds Encouraged Him. L’idéal serait de les écouter en marchant seul – en pensant fort à l’être aimé – au bord d’un lac entouré par une forêt ; puis de s’attaquer à l’escalade d’une montagne afin d’avoir une vue panoramique sur un paysage enchanteur… On peut aussi l’écouter chez soi, hein, pas de problème ! Les titres suivants (It’s the week end, Furget it, This song is the mute button), quant à eux, ne sont pas déshonorants sans être non plus réellement bouleversants : il y a parfois des redites et des facilités assez flagrantes. Juste après, l’album se termine par des folk pop songs de bon aloi, qui ne permettent pas de crier au génie, mais plutôt d’espérer un avenir radieux pour cet immense songwriter ayant semé des graines récoltées par d’autres. Incorrigible optimiste et doux rêveur, on peut donc désormais imaginer Jason Lytle atteindre la reconnaissance méritée pour son prochain album solo…
Sites Internet : www.jasonlytle.com, www.myspace.com/jasonlytle, www.youtube.com (présentation de l'album par Mr Lytle himself), www.youtube.com (un titre live en acoustique).
2009 (Anti - PIAS)
Signature : pierre andrieu
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Style : Pop - Rock / FolkPlanante
Des nouvelles rassurantes de l’ex leader des magiciens de Grandaddy, Jason Lytle… L’album du retour en solo de l’ancien barbu est plutôt une bonne surprise même si l’on sent qu’il faudra encore du temps avant de retrouver les sommets fréquentés par Grandaddy, qui était un groupe où chaque musicien était hyper important rappelons-le… Jason Lytle était toutefois l’élément prépondérant et le songwriter en chef de ce projet qui nous a fait planer avec ses chansons intemporelles, il est donc normal d’avoir l’impression d’entendre un opus de ce combo chéri en version light avec Yours Truly, The Commuter. Grand stressé devant l’éternel, mélancolique notoire, ayant un sévère penchant pour la bouteille, le guitariste chanteur natif de Modesto en Californie a décidé de s’exiler à la compagne – dans le Montana – pour changer d’air, apaiser ses névroses et envisager une suite à ses passionnantes aventures musicales. D’où cet album « homemade » traversé par un vague à l’âme prenant, avec quelques morceaux en demi teinte mais où l’on sent néanmoins poindre la rédemption de l’hyper sensible auteur compositeur interprète producteur multi instrumentiste (oui, tout ça...)… Dès le début - très réussi - du disque, on remarque avec allégresse que Jason Lytle a toujours sa voix émouvante de dépressif tendance neurasthénique, ce qui lui permet de chanter comme de mini Neil Young ou Brian Wilson fans transis de synthétiseurs kitsh/vintage, de mélodies aériennes, de solos de guitare simplement beaux et de pop songs faites pour propulser sur un tapis volant… C’est donc le cœur serré, les yeux tournés vers la voûte céleste et l’esprit ouvert au vagabondage qu’on accueille à bras ouverts les très bons morceaux Yours Truly, The Commuter, Brand New Sun, Ghost Of My Old Dog, I Am Lost (And The Moment Cannot Last) et Birds Encouraged Him. L’idéal serait de les écouter en marchant seul – en pensant fort à l’être aimé – au bord d’un lac entouré par une forêt ; puis de s’attaquer à l’escalade d’une montagne afin d’avoir une vue panoramique sur un paysage enchanteur… On peut aussi l’écouter chez soi, hein, pas de problème ! Les titres suivants (It’s the week end, Furget it, This song is the mute button), quant à eux, ne sont pas déshonorants sans être non plus réellement bouleversants : il y a parfois des redites et des facilités assez flagrantes. Juste après, l’album se termine par des folk pop songs de bon aloi, qui ne permettent pas de crier au génie, mais plutôt d’espérer un avenir radieux pour cet immense songwriter ayant semé des graines récoltées par d’autres. Incorrigible optimiste et doux rêveur, on peut donc désormais imaginer Jason Lytle atteindre la reconnaissance méritée pour son prochain album solo… Sites Internet : www.jasonlytle.com, www.myspace.com/jasonlytle, www.youtube.com (présentation de l'album par Mr Lytle himself), www.youtube.com (un titre live en acoustique).
2009 (Anti - PIAS)
Signature : pierre andrieu
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1 à 3 sur 3 critiques trouvées
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