Accueil Jean-Marc Montera en concert
Dimanche 22 septembre 2019 : 14258 concerts, 25681 chroniques de concert, 5264 critiques d'album.


Guitariste français issu du rock, il est spécialiste de l'improvisation libre et de l'expérimentation sonore. Il utilise tout le registre des cordes amplifiées et acoustiques : résonances, percussions, distorsions, extensions et détournements en tous genres.

Jean-Marc Montera : vos chroniques d'albums
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Jean-Marc Montera en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Jean-Marc Montera : l'historique des concerts

Ve.

27

Avril

2018

Ed Hosdikian en concert
Hakim Hamadouche and friends Ed Hosdikian | Hakim Hamadouche | Jean-Marc Montera
La Meson - Marseille (13)

Sa.

20

Janv.

2018

Fabrizio Bozzi Fenu // Marta Anatra // Jean-Marc Montera Asile 404 - Marseille (13)

Sa.

09

Déc.

2017

Ed Hosdikian en concert
Montera/Hosdikian/Compaoré Ed Hosdikian | Jean-Marc Montera
Friche de la Belle de Mai - Marseille (13)

Ve.

10

Nov.

2017

Vincent Lajü en concert
Ahmad Compaoré & friends Vincent Lajü | Jean-Marc Montera | Ahmad Compaoré | Bernard Abeille
théâtre du Toursky - Marseille (13)

Ve.

10

Fév.

2017

Ed Hosdikian en concert
CompaorÉ, Hosdikian & Montera Ed Hosdikian | Ahmad Compaoré | Jean-Marc Montera
galerie POC - Marseille (13)

Je.

15

Sept.

2016

Ahmad Compaoré en concert
Jorge Campos Trio Jean-Marc Montera | Ahmad Compaoré
Le JAM (ex Lounge) - Marseille (13)

Di.

10

Juillet

2016

Ahmad Compaoré en concert
Le Festin de Pantagruel Jean-Marc Montera | Ahmad Compaoré | Laure Bonomo | Vincent Lajü
Le JAM (ex Lounge) - Marseille (13)

Jean-Marc Montera : les dernières chroniques concerts 10 avis

Amorchestra

Critique écrite le 24 février 2018, par Pirlouiiiit

Cartonnerie, Friche Belle de Mai, Marseille 17 février 2018

Amorchestra en concert

Comme je l'expliquais en fin de chronique précédente si nous n'avions pas croisé Gilles et Alice à la sortie de l'Embobineuse nous serions allés direct au 47 le lieu, mais après qu'ils nous eussent rappelé l'existence de ce concert gratuit (payé par nos impôts rectifierait à juste titre le pinguin s'il lisait ces lignes) à la Cartonnerie c'est là que nous nous rendrons. En arrivant je vois sur une affiche qu'il y avait en fait des concerts tout l'après midi avec notamment Gari Greu ou encore Isaya. Bon je n'aurais surement pas pu venir mais quand même s'ils avaient pensé à l'annoncer sur Concertandco je me serais fait une joie de le relayer via la newsletter Liveinmarseille ... Bref nous traversons le bas de la Friche (il y a plutôt du monde), passons devant les tables (tiens les préfabriqués sont partis) et nous entrons dans la cartonnerie sans faire tout le tour. La première chose qui me saute aux oreilles c'est le son qui n'est franchement pas top (je retiendrai même le terme de "concert bouillie" entendu de la bouche de celui à qui j'avais demandé s'il se sentait d'en faire la chronique. Donc je m'y colle, et sans déplaisir car ce que j'ai vu et entendu (en m'approchant le son n'était pas si mauvais). Ce concert sous le nom... Lire la suite

Musique Rebelle - Round 10

Critique écrite le 09 août 2011, par Mcyavell

Cabaret Aléatoire - Marseille 18 juin 2011

Musique Rebelle - Round 10 en concert

C'est au départ, un certain Pingouin mystique qui devait écrire cette chronique, mais vu son état ce soir-là (et pas à cause de l'alcool pour une fois), je fais preuve de solidarité LiMienne en le remplaçant. Problème, c'était voilà un mois et demi et je n'ai pas pris de notes. Un moyen de tester ce qu'il reste de ma mémoire (aidé par le déroulé de la soirée, je le confesse). Musique Rebelle, c'est une institution, une vraie belle idée. Celle de réunir à intervalle régulier des créateurs d'horizons divers qui tous mettent leur savoir-faire en commun le temps d'une soirée. Ahmad Compaoré en est le maître d'œuvre. Avec Agnès Petrausch, il choisit la ligne conductrice (aujourd'hui "La femme, la voix, l'expérimentation"), envoie les invitations, concocte un programme en fonction de la disponibilité des artistes. A chaque round ses découvertes. Celles de cette édition estivale furent nombreuses encore. 21h30 Malaguetas Groove Nous étions devant la scène du Cabaret Aléatoire où DJ Oncle Bo alimentait ses platines et nous demandions quelle serait la première surprise de la soirée. Elle vint de l'extérieur. D'impressionnantes percussions jaillirent de la cour et nous y attirèrent. Là, une bonne dizaine d'Amazones déchaînées... Lire la suite

Blitz The Ambassador + Famoudou Don Moyé & Ahmad Compaoré And Friends

Critique écrite le 25 avril 2011, par Mcyavell

Cabaret Aléatoire - Marseille 10 avril 2011

Blitz The Ambassador + Famoudou Don Moyé & Ahmad Compaoré And Friends en concert

Commençons par un grand bravo au Cabaret Aléatoire qui a fait preuve sur ce coup d'une belle réactivité : au départ n'était prévu que le concert de Blitz The Ambassador. Mais Famoudou Don Moyé, à Marseille depuis cinq jours, a rencontré Ahmad Compaoré et l'idée a instantanément germé chez les deux hommes de créer un de ces moments rares dont les musiciens inspirés ont le secret. La salle a judicieusement greffé ce projet en première partie ce dimanche soir. Ca rattrape l'erreur de casting du mois de décembre où l'ajout de Rocca avait relégué Musique Rebelle à une heure indue. Famoudou Don Moyé & Ahmad Compaoré & Friends Ici, ce n'est pas Musique Rebelle, mais on ne peut s'empêcher d'y penser. En constatant d'abord que les "friends" sont des fidèles parmi les fidèles de ces sessions biannuelles cultes : Fred Pichot, Christophe LeLoiL, Stéphane Mondésir, Jean-Marc Montera, Sylvain Terminiello, Sam Karpienia. En observant ensuite le contenu hétéroclyte du set : - l'avant-gardisme de l'incorrigible Jean-Marc Montera, plus Fredfrithien que jamais dont les doigts ne constituent que dix des multiples éléments de sa boîte à outils. Il y ajoute aujourd'hui archet et autres pinceaux ; - les associations entre les... Lire la suite

Montera et Invités + The irrepressibles (festival de Marseille)

Critique écrite le 08 juillet 2010, par stéphane sarpaux

Salle Vallier, Marseille 6 juillet 2010

Montera et Invités + The irrepressibles (festival de Marseille) en concert

En clôture du festival de Marseille, l'équipe d'Appoline Quintrand a proposé un plateau qu'elle espérait aventureux et glamour. Il s'est révélé, vers minuit, conforme et kitch. Première partie : Jean-Marc Montera, cofondateur du Montévidéo avec Hubert Colas, a invité 4 Japonaises et le batteur Ahmad Compaoré pour une création très noisy. Sur scène, deux bateries, 3 guitares et 1 laptop. Et un concert de 45 minutes qui ressemble à un set de Gospeed You, Black Emperor. Soit des morceaux de 7 à 10 minutes construits comme des cathédrales de bruit blanc. Au départ, des sons sourds sortis du Laptop, des distorsions de guitare de Montera, le chant ( ?) de Tenko puis les batteries se mettent progressivement en mouvement, la seconde guitare qui envoie un riff plus rock et le tout monte comme une mayonnaise. Intéressant, de temps en temps excitant quand l'expérimentation laisse place à une forme plus basique de la ryhtmique. Plusieurs personnes se trémoussaient sur leurs sièges, mais le public du festival de Marseille est bien loin de savoir se lâcher. Pire, il ne sait même pas s'il faut applaudir à la fin du morceau, comme dans un concert, où attendre la fin, comme pour un spectacle de danse. Pour autant, le concert n'a... Lire la suite

Jean-Marc Montera : les chroniques d'albums

Louis Sclavis/JeanMarc Montera : Roman

Chronique écrite le 26/10/2005, par Pirlouiiiit

Louis Sclavis/JeanMarc Montera : Roman

Pfff qu'est ce qui m'a pris d'aller parler a Jean Marc Montera en descendant de la navette qui me ramener des îles du Frioul après avoir vu le spectacle de Skalen dont il assurait la musique ? C'est là qu'il m'a parlé de ce disque qu'il avait fait avec Louis Scalvis. Rencontre entre un saxophoniste et un guitariste dans le temple de la musique improvisée que constitue le GRIM ... pour un disque forcement pas facile au premier abord. Il faut dire que la pochette un rien abstraite sonnait déjà comme un avertissement. De plus ma dernière expérience de ce genre de rencontre (avec le duo Zorn Frith) s'était soldée par un sentiment d'incompréhension quasi-totale. L'avantage avec un disque c'est qu'on peut se le repasser plusieurs fois. Il m'a donc fallu pour ces 13 chapitres juste numérotés encore plus d'écoutes que pour arriver a dire quelque chose a propos... Lire la suite