Accueil Jean-Marc Montera en concert
Lundi 18 décembre 2017 : 10515 concerts, 24780 chroniques de concert, 5189 critiques d'album.


Guitariste français issu du rock, il est spécialiste de l'improvisation libre et de l'expérimentation sonore. Il utilise tout le registre des cordes amplifiées et acoustiques : résonances, percussions, distorsions, extensions et détournements en tous genres.

Jean-Marc Montera : vos chroniques d'albums
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Jean-Marc Montera en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Jean-Marc Montera : l'historique des concerts

Sa.

09

Déc.

2017

Ed Hosdikian en concert
Montera/Hosdikian/Compaoré Jean-Marc Montera | Ed Hosdikian
Friche de la Belle de Mai - Marseille (13)

Ve.

10

Nov.

2017

Ahmad Compaoré en concert
Ahmad Compaoré & friends Ahmad Compaoré | Bernard Abeille | Vincent Lajü | Jean-Marc Montera
théâtre du Toursky - Marseille (13)

Ve.

10

Fév.

2017

Ahmad Compaoré en concert
CompaorÉ, Hosdikian & Montera Ahmad Compaoré | Jean-Marc Montera | Ed Hosdikian
galerie POC - Marseille (13)

Je.

15

Sept.

2016

Ahmad Compaoré en concert
Jorge Campos Trio Jean-Marc Montera | Ahmad Compaoré
Le JAM (ex Lounge) - Marseille (13)

Di.

10

Juillet

2016

Ahmad Compaoré en concert
Le Festin de Pantagruel Jean-Marc Montera | Ahmad Compaoré | Laure Bonomo | Vincent Lajü
Le JAM (ex Lounge) - Marseille (13)

Sa.

18

Juin

2016

Ahmad Compaoré en concert
Etre Femme dans la Grèce Antique Jean-Marc Montera | Ahmad Compaoré | Anything Maria
Vieille Charité - Marseille (13)

Sa.

26

Mars

2016

Jean-François Pauvros en concert
Duo Montera & Pauvros Jean-François Pauvros | Jean-Marc Montera
Le JAM (ex Lounge) - Marseille (13)

Sa.

23

Janv.

2016

Ahmad Compaoré en concert
Desperate Monkeys invite Aymeric Avice Jean-Marc Montera | Ahmad Compaoré
Le JAM (ex Lounge) - Marseille (13)

Jean-Marc Montera : les dernières chroniques concerts 9 avis

Musique Rebelle - Round 10

Critique écrite le 09 août 2011, par Mcyavell

Cabaret Aléatoire - Marseille 18 juin 2011

Musique Rebelle - Round 10 en concert

C'est au départ, un certain Pingouin mystique qui devait écrire cette chronique, mais vu son état ce soir-là (et pas à cause de l'alcool pour une fois), je fais preuve de solidarité LiMienne en le remplaçant. Problème, c'était voilà un mois et demi et je n'ai pas pris de notes. Un moyen de tester ce qu'il reste de ma mémoire (aidé par le déroulé de la soirée, je le confesse). Musique Rebelle, c'est une institution, une vraie belle idée. Celle de réunir à intervalle régulier des créateurs d'horizons divers qui tous mettent leur savoir-faire en commun le temps d'une soirée. Ahmad Compaoré en est le maître d'œuvre. Avec Agnès Petrausch, il choisit la ligne conductrice (aujourd'hui "La femme, la voix, l'expérimentation"), envoie les invitations, concocte un programme en fonction de la disponibilité des artistes. A chaque round ses découvertes. Celles de cette édition estivale furent nombreuses encore. 21h30 Malaguetas Groove Nous étions devant la scène du Cabaret Aléatoire où DJ Oncle Bo alimentait ses platines et nous demandions quelle serait la première surprise de la soirée. Elle vint de l'extérieur. D'impressionnantes percussions jaillirent de la cour et nous y attirèrent. Là, une bonne dizaine d'Amazones déchaînées... Lire la suite

Blitz The Ambassador + Famoudou Don Moyé & Ahmad Compaoré And Friends

Critique écrite le 25 avril 2011, par Mcyavell

Cabaret Aléatoire - Marseille 10 avril 2011

Blitz The Ambassador + Famoudou Don Moyé & Ahmad Compaoré And Friends en concert

Commençons par un grand bravo au Cabaret Aléatoire qui a fait preuve sur ce coup d'une belle réactivité : au départ n'était prévu que le concert de Blitz The Ambassador. Mais Famoudou Don Moyé, à Marseille depuis cinq jours, a rencontré Ahmad Compaoré et l'idée a instantanément germé chez les deux hommes de créer un de ces moments rares dont les musiciens inspirés ont le secret. La salle a judicieusement greffé ce projet en première partie ce dimanche soir. Ca rattrape l'erreur de casting du mois de décembre où l'ajout de Rocca avait relégué Musique Rebelle à une heure indue. Famoudou Don Moyé & Ahmad Compaoré & Friends Ici, ce n'est pas Musique Rebelle, mais on ne peut s'empêcher d'y penser. En constatant d'abord que les "friends" sont des fidèles parmi les fidèles de ces sessions biannuelles cultes : Fred Pichot, Christophe LeLoiL, Stéphane Mondésir, Jean-Marc Montera, Sylvain Terminiello, Sam Karpienia. En observant ensuite le contenu hétéroclyte du set : - l'avant-gardisme de l'incorrigible Jean-Marc Montera, plus Fredfrithien que jamais dont les doigts ne constituent que dix des multiples éléments de sa boîte à outils. Il y ajoute aujourd'hui archet et autres pinceaux ; - les associations entre les... Lire la suite

Montera et Invités + The irrepressibles (festival de Marseille)

Critique écrite le 08 juillet 2010, par stéphane sarpaux

Salle Vallier, Marseille 6 juillet 2010

Montera et Invités + The irrepressibles (festival de Marseille) en concert

En clôture du festival de Marseille, l'équipe d'Appoline Quintrand a proposé un plateau qu'elle espérait aventureux et glamour. Il s'est révélé, vers minuit, conforme et kitch. Première partie : Jean-Marc Montera, cofondateur du Montévidéo avec Hubert Colas, a invité 4 Japonaises et le batteur Ahmad Compaoré pour une création très noisy. Sur scène, deux bateries, 3 guitares et 1 laptop. Et un concert de 45 minutes qui ressemble à un set de Gospeed You, Black Emperor. Soit des morceaux de 7 à 10 minutes construits comme des cathédrales de bruit blanc. Au départ, des sons sourds sortis du Laptop, des distorsions de guitare de Montera, le chant ( ?) de Tenko puis les batteries se mettent progressivement en mouvement, la seconde guitare qui envoie un riff plus rock et le tout monte comme une mayonnaise. Intéressant, de temps en temps excitant quand l'expérimentation laisse place à une forme plus basique de la ryhtmique. Plusieurs personnes se trémoussaient sur leurs sièges, mais le public du festival de Marseille est bien loin de savoir se lâcher. Pire, il ne sait même pas s'il faut applaudir à la fin du morceau, comme dans un concert, où attendre la fin, comme pour un spectacle de danse. Pour autant, le concert n'a... Lire la suite

Nappe + Lee Ranaldo & Jean-Marc Montera

Critique écrite le 30 mai 2010, par Senti

Montévidéo - Marseille 26 mai 2010

Nappe + Lee Ranaldo & Jean-Marc Montera en concert

Il fallait réserver sa place sur la scène du GRIM ce soir pour avoir une chance d'assister au laboratoire guitaristique de Lee Ranaldo. Le membre le plus discret, mais aussi le plus prolifique, de Sonic Youth attire son monde, c'est un fait. Toutes les tranches d'âges s'étaient données rendez-vous impasse Montévidéo. Du vieux fan de Sonic Youth au t-shirt EVOL ou Washing Machine délavé jusqu'au guitar-geek à lunette. Lee Ranaldo a tout de même été classé 33ème meilleur guitariste du monde par Rolling Stone juste devant John Fahey (non ce n'est pas une blague). La guitare c'est comme le foot, il y a une une coupe du monde. Hors sujet. En première partie c'est Nappe, 2 gaillards en provenance de Grenoble et St-Etienne amoureux des oscillateurs, des condensateurs, des ordinateurs, ... , bref, on s'est compris. Le set du duo est une pure improvisation électronique. Complètement statique mis à part 20 doigts qui s'agitent sur des interrupteurs et une guitare efflanquée, Nappe vise le bruit. Celui qui, complètement inamical, griffe les tympans et donne souvent envie de fuir. Les sinusoïdes s'envolent puis s'écrasent, les crépitements inquiètent et font grincer les dents. 0 groove, 0 cycle, que du son raide et plein de crampes. Du... Lire la suite

Jean-Marc Montera : les chroniques d'albums

Louis Sclavis/JeanMarc Montera : Roman

Chronique écrite le 26/10/2005, par Pirlouiiiit

Louis Sclavis/JeanMarc Montera : Roman

Pfff qu'est ce qui m'a pris d'aller parler a Jean Marc Montera en descendant de la navette qui me ramener des îles du Frioul après avoir vu le spectacle de Skalen dont il assurait la musique ? C'est là qu'il m'a parlé de ce disque qu'il avait fait avec Louis Scalvis. Rencontre entre un saxophoniste et un guitariste dans le temple de la musique improvisée que constitue le GRIM ... pour un disque forcement pas facile au premier abord. Il faut dire que la pochette un rien abstraite sonnait déjà comme un avertissement. De plus ma dernière expérience de ce genre de rencontre (avec le duo Zorn Frith) s'était soldée par un sentiment d'incompréhension quasi-totale. L'avantage avec un disque c'est qu'on peut se le repasser plusieurs fois. Il m'a donc fallu pour ces 13 chapitres juste numérotés encore plus d'écoutes que pour arriver a dire quelque chose a propos... Lire la suite