Toujours très en forme, le stakhanoviste du songwriting pop new wave, Jeremy Jay enchaine les albums ou EP réussis et marquants comme d'autres enfilent les perles... Après Airwalker (2007), A Place Where We Could Go (2008) et Slow Dance (2009) - et en attendant Dream Diary à .../...

Toujours très en forme, le stakhanoviste du songwriting pop new wave,
Jeremy Jay enchaine les albums ou EP réussis et marquants comme d'autres enfilent les perles... Après
Airwalker (2007),
A Place Where We Could Go (2008) et
Slow Dance (2009) - et en attendant
Dream Diary à l'automne 2010 ! -, le jeune et beau Californien signé chez K Records lève le voile sur
Splash ce printemps, une collection de chansons épurées, près de l'os et animées par un souffle mélodique surpuissant... Le doux rêveur aux humeurs mélancoliques, qui a choisi de poser devant un kiosque du jardin du Luxembourg pour sa dernière pochette, maitrise à la perfection l'art et la manière d'écrire des pop songs à la fois troublantes, immédiatement accrocheuses et légères comme une bulle de savon. Pourquoi surcharger et faire compliqué quand on a des idées de chansons aussi pertinentes et limpides que celles de
As You Look Over the City, Just Dial My Number, Splash, This Is Our Time ou
It Happenned Before Our Time ? Ce serait vraiment d'une bêtise sans nom et un crime contre la simplicité de surproduire des petites merveilles comme celles là ! Avec sa voix de jeune homme moderne tenaillé par ses écoutes répétées des œuvres des
Smiths et de
Morrissey, ses riffs de guitares sec et tranchants, ses rythmes à la fois enlevées et catchy ou délicats et envoutants (
A Sliver Of Chance, avec une guitare à la
Velvet Underground,
Hologram Feather, où le fantôme de
David Bowie flotte dans l'air, et
Why Is This Feeling So Strong ?, qui clôt majestueusement le disque) et son piano aigrelet,
Jeremy Jay met dans le mille à tous les coups. Il va bien falloir un jour que le grand public s'en rende compte, ce ne serait que justice... Le contraire serait aussi désespérant qu'étonnant, si l'on considère le nombre de mini tubes intemporels que Mr Jay a déjà gravé pour l'éternité. Avec son dernier opus, lui aussi serti de chansons qui resteront longtemps en tête,
Jeremy Jay a tout pour faire voir 36 chandelles aux bienheureux auditeurs qui se pencheront sur ses neufs impeccables morceaux.
Liens :
www.myspace.com/jeremyjay,
www.krecs.com,
www.youtube.com,
www.differ-ant.fr,
www.deezer.com/fr/music/jeremy-jay/splash.
Mai 2010 (K Records - Differ-ant)