 |
|
 |
KABU KI BUDDAH
Un trio à géométrie variable qui délivre une musique entre punk barré, rock bizarroïde et fanfare à coup de hurlements hystériques, basse explosive, violoncelle dissonant et batterie épileptique.
Dernière actu : Le trio lyonnais repart en tournée pour promouvoir leur nouvel album. Découvrez sans hésiter leur musique foutraque, hystérique, complètement barrée et au final totalement jouissive ! |
Kabu Ki BuddAH : vos critiques de concert
Kabu Ki BuddAH : vos critiques de CD |
|
|  | Kabu Ki Buddah + Peuple de l'Herbe - 15 novembre 2005 - Moulin - Marseille  Les Kabu Ki Buddah sont des malades. Je les ai découvert sur scène il y a deux ans au Balthazar. Depuis, l'écoute de leurs albums m'avait mis en transe et j'attendais de les revoir avec impatience. Quand en plus on sait que ces lyonnais sont sur le même label, Rock'n'roll Masturbation (putain ce nom !!) que les excelentissime Bananas at the .../...
La suite  |
|
Les Kabu Ki Buddah sont des malades. Je les ai découvert sur scène il y a deux ans au Balthazar. Depuis, l'écoute de leurs albums m'avait mis en transe et j'attendais de les revoir avec impatience. Quand en plus on sait que ces lyonnais sont sur le même label, Rock'n'roll Masturbation (putain ce nom !!) que les excelentissime Bananas at the Audience et Miss Goulash, on ne peut que foncer à ce concert. Et en plus, les dédicaces à leurs potes marseillais prouvent qu'ils ont bon goût : Machine à Coudre, Binaire, 25....
Mais c'est quoi au fait Kabu Ki Buddah ? Un trio à géométrie variable qui délivre une musique entre punk barré, rock bizarroïde et fanfare, à coup de hurlements hystériques, basse explosive, violoncelle dissonant et batterie épileptique. Ouaouaou ! Et sur scène, ça donne quoi ?

Une tuerie tout simplement mon bon môssieur ! Dommage que le public, assez jeune, qui a rempli le Moulin jusqu'à la gueule ne soit pas curieux. Venu pour danser sur le Peuple de l'Herbe, pas pour se prendre le délire kabukiboudhesque dans la gueule. Et là, je me permets une pause sémantique. Délire c'est pas le mot fourre-tout msnesque, non délire c'est un état de folie, folie pas comme "ambiance de" du même lexique smilesque mais dérangement mental. Délire car les Kabu Ki sont capables de te faire éclater de rire sur un cassage de rythme bontempiesque et te prendre aux trippes dans le morceaux qui suit (voir le même !) avec un passage de violoncelle viscéral. Car faudrait pas rester sur l'image de groupe rigolo que leurs costumes de scène et leur chorégraphie pourrait laisser penser. Puisque je vous dit que c'est un putain de bon groupe de sa race ! Vu que ce concept de critique musical risque de déconcerter certainEs, disons que se prendre un concert du Kabu Ki dans la gueule te scotche. De prime abord la musique est pas facile mais uen fois que t'es dedans, tu a du mal à en sortir. D'autant qu'ils t'hypnotisent en changeant sans arrêt de configuration. Et que je t'échange mon violoncelle contre la batterie, et que je passe de celle-ci au trombonne voire au clavier. Le abssiste reste fidèle quand à lui à son instrument et à hurlements hystériques ou sa voix inquiétante. L'intégriste rock'n'rolleux notera qu'il n'y a pas de guitare, aaargh... Mais les kabu Ki s'en passent fort bien, et d'ailleurs ils t'enmerdent. (Parenthèse pour les hyppies clermontois : le trombone ça le fait, oui mon bon mossieur. Et pas pour faire un truc ska entendu 20,000 fois mais pour renforcer ce côté déjanté). Parce que bon, les Kabu Ki sont foncièrement punk. Si, je l'affirme haut et fort. Punk comme peuvent l'être Double Nelson, Plod, Homosuperior. Foncièrement iconoclaste.

Tu l'auras compris cher lecteur, les Kabu Ki Boudha sont un putain de bon groupe de leur race et l'organisateur de concerts marseillais aurait fort bon goût d'organiser un plateau Rock'n'Roll Masturbation.
Pas resté pour Le Peuple de l'Herbe, le changement d'ambiance était trop radical et façon fallait que je termine la newsletter www.liveinmarseille.com


Photos by Pirlouiiiit
Réagir à cette critique |
|  | Maniacx + 13 en place + Assoumani + Mell + De La Colline + Les Rats sCassent + Kabu ki Buddah - 30 juillet 2004 - Festival des Collines, St Julien le Montagnier  Il est 8h du mat, à tout casser, et déjà la tente se transforme en sauna, et c'est dégoulinant que j'en sort pour accepter une bière bien fraîche des voisins qui eux ne se sont pas encore couchés. La journée sera rude...
Départ d'expédition à la recherche d'un point d'eau et d'un peut d'ombre vers le lac d'Esparon, après mettre trompé de chemin, .../...
La suite  |
|
Il est 8h du mat, à tout casser, et déjà la tente se transforme en sauna, et c’est dégoulinant que j’en sort pour accepter une bière bien fraîche des voisins qui eux ne se sont pas encore couchés. La journée sera rude…
Départ d’expédition à la recherche d’un point d’eau et d’un peut d’ombre vers le lac d’Esparon, après mettre trompé de chemin, je croise des vttistes qui hallucinent de voir ma Clio perdu dans la colline, et après un début de communication sur l’endroit ou pourrait être le lac, ils nous rembarrent en nous disant qu’ils ne parlent pas français (c’étaient des allemands) et que de toutes les façons ma Clio ne pourrait pas descendre jusqu’en bas vue l’état du chemin…
J’aurais du les écouter, me disais-je sur le parking du festival, entrain de mettre des canettes de bières sous le carter de ma voiture pour récupérer l’huile qui en sortait (faut pas polluer !!!), quelque minute plus tard c’est la dépanneuse qui emmenait mon fidèle destrier blessé profondément… Eh Merde !!!!
Il est 14h, je n’est pas eu l’impression de dormir ce soir, mais la sieste n’est pas réalisable, c’est un 38° qu’affiche le thermomètre, et je suis sur qu’il ment…Je n’est jamais eu autant l’impression de toutes ma vie d’être un morceau de viande que l’on cuit à l’étouffer tout doucement.
L’après midi sera une fièvre, et ce n’est que vers 19h que l’on a l’impression que cela peut s’arrêter.
Nous sommes vendredi, et les camions de sons qui arrivent en klaxonnant se font de plus en plus nombreux, il y aura du monde ce soir…
Echaudés par la queue de 1h30 que j’avais fait l’année dernière, nous allons retirer nos places en début de soirée et faire un petit tour.
Maniackx + 13 en place ont commencé sous le chapiteau, c’est sympa, une sorte de fanfare avec un groupe rock, la basse est remplacé par un tuba, les sonorités bien que connus, surprennent par des mises en places assez originales.
Dehors Assoumani essaye de réveiller le festival à grand coup de rythme africain, le monde commence à rentrer, et à grand renfort de danseuses, de percussionnistes qui frappent comme des sourds, et de cris de ralliement, Assoumani remplis sa mission d’apéro dansant, même si je me dis qu’à l’instar de Torpedo deluxe ou des bosinaires de nissa, ils auraient put mettre encore plus le feu en étant avec nous et non pas sur la scène.
Surtout que l’ambiance est assez spéciale, je me suis permis de nommer ce vendredi le MDMA Day, en effet, on en trouvait de partout, c’est ce que tout le monde voulaient, et c’est ce que tout le monde prenaient, jamais vue autant de personnes aussi peace de ma vie, tout le monde avaient le sourire, même le festival avait l’air d’être sous MDMA, la terre entière avait l’air d’être sous MDMA (moi je n’en ai pas pri, et franchement il y avait tant de monde sous effet que l’empathie gagnait les « non-mdmahisé »).
Juste le temps de rater Mell, je croise le publics qui en sort, et tout le monde après le concert, est du même avis : c’est une future « grande », beaucoup de charisme, une présence sur scène, un style inclassable tout en passant par toutes les musiques que nous connaissons, il faudra que je me fassent mon avis, mais il est rare de rencontrer des artistes qui comme ce soir se mettent tout le public dans la poche alors que personne ne la connaissait avant.
Bon retour à la grande scène pour une grande partie de la soirée, j’apprend qu’Ektola et la BB aurait splitté dans la semaine, bizarre !?! Du coup ce sont les Rats s’Cassent qui les remplacent au pied levé, pour une soirée intitulé par Aram « Joyeux Bordel Varois ».
En effet le programme sera le suivant : De la Colline, Les Rats s’cassent, De la colline, Les rats s’cassent et enfin De la colline/Les Rats s’cassent. Les musiciens des deux groupes se connaissent, s’apprécient, et cela se sent sur scène, morceaux des uns repris part les autres et vice versa, vus que ce sont les seul groupes du soir, ils joueront pratiquement tout leur titre depuis leur début (style un Skapitalistes de feu pour de la co), et finiront part un grand bœuf interminable tous ensemble, il y a eu quelque plan qui justifierait même un collaboration future, style un grand groupe « Les Rat s’Cassent de la Colline »…
Un petit détour sous le chapiteau pour voir les Kabu Ki Buddah, inclassable musicalement, c’est une batteuse, un guitariste/bassiste, un trombone, un esprit très Punk pour un style très personnel, dansant, mélancolique, haineux, rigolard tout ça des fois en même pas 2 minutes !
Le son n’était pas super, mais ça rentrer aussi dans le délire, en fait Kabu ki buddah me ferait dire d’eux qu’ils sont punk mais pas seulement au niveau musical, sa transpire le punk tout en étant pas un combo punk de base (cela serait limite réducteur pour eux).
Il est 4h du mat, les bosinaires de nissa n’ont pas sommeil et renvoient la sauce sur le festival, pour ma part, comme toutes les années je vais faire mon tour dans le parking « Excités » (nous dormions sur le parking « Calme »), de plus en plus glauque toutes les années, je me demande quand tous ces pitres qui viennent au festival tout en disant « c’est trop cher 15€ pour rentrer ! » et puit passent facilement 100€ en achat de matos pour se défoncer, arrêteront de venir nous casser les couilles à faire leur cake, franchement je connais des « Tribe », et jamais de la vie ils iront se perdre à St Julien juste pour squatter sur un parking, prendre du matos, et cracher sur les festivaliers alors qu’il y a des Teckos de partout en Europe…enfin chacun son truc…
Bon c’est un peut véner, (j’lai pas prit l’Mdma !), que je retourne à ma tente, pour essayer de dormir les 2h qui s’annoncent encore fraîche avant que la rôtissoire ne se mette en marche. Réagir à cette critique |
|  | Kabu Ki Buddah - 23 Octobre 2003 - Le Balthazar , Marseille  Jouissif, y a pas d'autre mot ! Un trio à géométrie variable (soit batterie/basse/violoncelle, soit batterie/basse/trombonne, soit batterie/basse/clavier) qui nous balance un set que l'on pourrait apparenté ) du ska-punk. Mais c'est un peu plus compliqué. Au chant, ce sont souvent des hurlement, des chuchottements qui font penser qu'ils sont bien .../...
La suite  |
|
Jouissif, y a pas d'autre mot ! Un trio à géométrie variable (soit batterie/basse/violoncelle, soit batterie/basse/trombonne, soit batterie/basse/clavier) qui nous balance un set que l'on pourrait apparenté ) du ska-punk. Mais c'est un peu plus compliqué. Au chant, ce sont souvent des hurlement, des chuchottements qui font penser qu'ils sont bien déjantés, des morceaux qui bougent et d'autres plus scotchant. Un groupe carrement péchu et qui m'a bien éclaté. Réagir à cette critique |
|  | Plod+Kabu Ki Budda+NED+Doppler+Bananas at The Audience+Vomit For Breakfast - 27 Septembre 2001 - CCO, Villeurbanne  A l'occasion de la sortie de la compilation "?", un concert marathon était organisé au CCO avec pas moins de six groupes invités. Cette soirée a été l'occasion pour moi qui était très heureux de voir que la scène métal lyonnaise est assez active et riche en groupes intéressants de faire le même constat pour ce qui est du rock.
En effet, de rock .../...
La suite  |
|
A l'occasion de la sortie de la compilation "?", un concert marathon était organisé au CCO avec pas moins de six groupes invités. Cette soirée a été l'occasion pour moi qui était très heureux de voir que la scène métal lyonnaise est assez active et riche en groupes intéressants de faire le même constat pour ce qui est du rock.
En effet, de rock il était question ce soir, mais avec les six groupes présentés, ce sont autant d'approches rock'n roll différentes.
Le premier groupe à monter sur scène est PLOD. Dans le genre "tu ravales tes préjugés" (façon Yann Tiersen aux Eurocks où on se demande ce que ça fait là au milieu d'un festival rock, vu qu'Amelie Poulain, c'est génial mais c'est pas du tout du rock et finalement on sort du concert en se disant c'est terrible !). Plod, donc. Trio composé d'un violon, un violoncelle et une batterie, je doutais du côté rock'n roll de la chose. Et paf ! (le chien). un grand coup dans la tronche car les morceaux sont joués avec une énergie folle, pas vraiment au niveau du volume sonore mais plutôt de la fluidité, des changements de rythmes (le plus souvents rapides). Finaement, le violon remplaçant originalement la guitare, le violoncelle la basse, on obtient un set brillant exclusivement musical sauf sur un morceau où le chanteur/bassiste de Kabu Ki Buddah poussait la chansonnette. Entrée en matière de ce marathon très intéressante.
Kabu Ki Buddah auquel je faisais référence juste au-dessus a pris le relais. Au programme : un ska punk-rock festif. Les points plus que positifs du groupe sont un jeu de scène hilarant (chorégraphies terribles !) et une formation à la géométrie plus que variable puisque le groupe est en fait un trio avec un bassiste/chanteur en pivot accompagné de deux électrons libres (oh là j'ai l'impression d'être Roger Lemerre !) que sont une jeune fille jonglant entre le clavier, la batterie, le violoncelle et le chant (en coeur ou en chant principal) et le batteur accessoirement joueur de trombonne (mais pas en même temps, sinon c'est un peu dur en fait). Un groupe aussi drôle qui ne se prend presque pas au sérieux c'est bien mais étant donné que la musique péchue a suivi, c'est encore mieux !
Troisième groupe, NED a joué un set de noise'n roll assez énergique et névrotique. Avec assez peu de chant et la plupart des morceaux exclusivement musicaux, NED a manifestement voulu se situer dans la même veine comique que le groupe précédent mais honnêtement la réussite était moindre. Néanmoins le set a été plus que sympathique.
Alors qu'on vient de dépasser la moitié des groupes, c'est le tour de Doppler de s'installer sur scène (d'ailleurs ça me fait penser que tous les groupes, hormis Bananas at The Audience, étaient des trio...). Le trio guitare/basse/chant joue un rock noisy surpuissant reposant sur des samples d'ambiance très très sombre. Les voix étaient toutes distordues par des effets rendant l'ambiance aussi sombre que pesante. Mais le résultat m'a vraiment scotché sur place. J'espère les voir prochainement sur un set plus long car ça en vaut la peine !
Bananas At The Audience, groupe de punk'n roll a suivi. Au bout du premier morceau, vu la débauche d'énergie et la composition du groupe, j'ai tout de suite pensé à At The Drive-In, présent sur la même scène au début de l'année. Le chanteur très charismatique était au diapason du reste du groupe, vraiment excellent d'ailleurs l'ambiance dans le public était plus que chaude.
Enfin pour conclure la soirée, Vomit for Breakfast a joué un grand nombre de chansons mais le style étant du grind-métal, les compos sont toutes calquées sur le même principe : un riff de guitare, un hurlement du chanteur et une batterie qui tabasse,
le tout pendant 30 secondes maxi, le record allant au morceau de 2 secondes. Après une quinzaine de morceaux du même genre, je m'en suis allé, ravi d'avoir découvert de nombreaux groupes locaux prometteurs ! Réagir à cette critique |
|  | Toutes les critiques de concert pour Kabu Ki BuddAH  |
Copyright © Neolab Production 2000-2008. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
|
 |
|