Chanteur-guitariste, écrivain et dessinateur français, Kent a connu ses premières heures de gloire au sein de Starshooter, né dans l'explosion punk en 1977.
Depuis la dissolution du groupe en 1982, Kent s'est consacré à la bande dessinée, aux albums en solo, à l'écriture de romans et de nombreuses chansons pour d'autres interprètes tels que Enzo Enzo, Johnny Hallyday, Dave ou Enrico Macias. Artiste complet, Kent peut se vanter d'être l'un des seul artiste à écrire, composer et dessiner son œuvre de A à Z.
Dernière actu : Chanteur, compositeur, dessinateur, Kent viendra présenter son nouvel album "L'Homme de Mars" le 11 juin prochain sur la scène de l'Européen.
Kent - 22 octobre 2005 - Le brise glace, Annecy Nostagie... Betsy Party, yeah yeah yeah... hurlé à fond les gamelles dans les rues de Ceyzeriat-Ain-La capitale du Rock dans l'Ain en 1978.. Et oui... Il y avait aussi les Clash-White riot-....Bref .../...
Nostagie... Betsy Party, yeah yeah yeah... hurlé à fond les gamelles dans les rues de Ceyzeriat-Ain-La capitale du Rock dans l'Ain en 1978.. Et oui... Il y avait aussi les Clash-White riot-....Bref les années punks... 1977 et 1978...
Ensuite on s'est calmé... Place aux jeunes... Une mode passe, les disques restent...
Et Kent dans tout ça... Pendant toutes ces annèes.... Et bin ,il a fait le chanteur à textes, propre sur lui, collaboré avec François Bréant, Arno, Les Innocents, William Sheller....
Aujourd'hui Kent semble en avoir marre, car aujourd'hui tout le monde fait de la chanson française !
Entre temps, Kent a sorti un CD avec des vrais guitares dedans... "Bienvenue au club" ... Un retour au source qui fait plaisir à entendre... Bon d'accord... mais sur scène.
Sur scène ça cogne, ça bastonne, Kent lache les watts et cela fait plaisir à voir... Il reprendra d'ailleurs des chansons de STARSHOOTER, comme "Congas et maracas" etc. Le chanteur s'en donne à coeur joie, saute avec sa guitare, secoue sa crinière. La sueur, l'énergie communicative étaient au rendez-vous.
Kent - 4 avril 2003 - Théatre municipal, Annonay (07) Bonjour,
Si vous n'avez pas trop le moral en ce moment vu ce qui se passe dans "notre monde", un concert de Kent, ça remonte!
Kent est un chanteur "décalé", dans le bon sens du terme et toujours .../...
Bonjour,
Si vous n'avez pas trop le moral en ce moment vu ce qui se passe dans "notre monde", un concert de Kent, ça remonte!
Kent est un chanteur "décalé", dans le bon sens du terme et toujours juste dans ses paroles, ses discussions avec le public. Ses talents de chanteur et musicien sont connus, mais c'est aussi un bon danseur et il a beaucoup d'humour.
Une soirée concert, c'est plus chère qu'une soirée télé, mais "c'est le pied", alors allez voir Kent et les autres... Réagir à cette critique
Après être restés devant les grilles d’un Zénith complet pendant une demi-heure, nous rentrons enfin pour assister à une réunion intitulée L’art et la culture contre Le Pen. 7000 personnes se sont déplacées et il paraît que 3000 personnes n’ont pu entrer. cette manifestation contre la Lepenisation de la société est donc un succès populaire !
Très bien organisée, cette réunion/concert a permis à de nombreux artistes et journalistes de délivrer un message clair : votons Chirac le 5 mai pour dire non à Le Pen et après, une fois le péril passé, chacun pourra exprimer ses réticences sur le président Chirac, sur Jospin, sur tout !
Costa Gavras et Patrice Chéreau ont démontré que les cinéastes sont toujours à la pointe de la contestation des totalitarismes de tous bords. Le discours de Marcel Bluwal, réalisateur, était, lui aussi, particulièrement offensif, convaincu et convaincant : il a connu la guerre de 39/45, le nazisme et n’a pas envie de voir l’histoire se répéter ! Laure Adler, même si elle a essuyé quelques sifflets pour son soutien à Jospin, a provoqué une salve d’applaudissements nourris en demandant si le grand Jacques tiendrait compte du peuple de gauche ayant voté pour lui dans sa future politique. Une bonne question en effet !
Pour éviter l’ennui et conserver un côté festif , après deux ou trois discours, des musiciens venaient chanter et apporter leur pierre à l’édifice anti Le Pen. A mon arrivée, c’est Kent qui ressort sa chanson anti Front National qui date de quinze ans mais qui n’a pas pris une ride, malheureusement ! J’aime un pays fait un effet assez considérable, on a la chair de poule en écoutant les paroles, criantes de vérité et de bon sens. La chanson a en plus un coté festif qui pousse à y croire et à relever la tête devant l’extrême menace. Merci Kent !
Un peu plus tard c’est Souad Massi qui, sur un ton plus grave, interprète sa chanson qui demande d’« arrêter de faire la guerre ». Il serait temps de comprendre que la haine, le racisme, l’extrémisme, la guerre n’ont pas lieu d’être. Pourquoi ne parlerions nous pas d’amour, de tendresse, de joie, d’amitié entre les peuples ?
C’est au tour de Pascal Obispo (oui, vous avez bien lu !) accompagné par Daran de nous chanter Violence zéro, une chanson de circonstance... Il va de soi que je ne suis pas le premier fan d’Obispo mais ça me fait plaisir qu’il soit là pour chanter ces paroles même si sa voix me dérange fortement. C’est le seul artiste de variété ayant un énorme succès qui se soit déplacé ce soir : il faut lui reconnaître ce mérite. Il aurait pu rester chez lui et composer une autre comédie musicale dégoulinante de guimauve. A la fin de la chanson, ils font reprendre au public le refrain qui fait : « Violence zéro » puis ça se termine en « Le Pen, zéro », « F.N., zéro ».
Manu Dibango vient souffler dans son saxophone magique un peu plus tard dans la soirée. Il ne dit pas grand chose mais les deux morceaux qu’il joue nous font bien comprendre où il veut en venir !
La Grande Sophie a, elle aussi, fait le déplacement et nous chante deux morceaux, toute seule à la guitare. Le premier a un refrain qui pose une question d’actualité : « lequel de nous tous n’est pas bizarre ? »La Grande Sophie conclut avec son tube Martin et remporte un succès mérité.
Des silhouettes un peu frêles s’avancent sur le devant de la scène, c’est Thomas Fersen et ses musiciens qui viennent nous chanter un chant de résistance en italien : Bella ciao. Tout le monde tape dans ses mains pour soutenir cette chanson galvanisatrice. Une ovation très longue vient ponctuer la fin du morceau, les musiciens restent immobiles, comme figés par la gravité de la situation. La sobriété exemplaire de l’interprétation a transmis le message aussi bien qu’un discours de 3 minutes...
Sally Nyolo et ses nombreux musiciens africains nous enchantent avec deux chansons colorées et dansantes. La diversité culturelle est une richesse incomparable qui doit perdurer, n'en déplaise à certains...
Le discours d’Emmanuelle Laborie, traduit par un interprète, était lui aussi primordial : sourde de naissance, elle rappelait comment les nazis avaient traité les juifs, les homosexuels, les handicapés, les tziganes pendant la deuxième guerre mondiale.
Vers la fin de la réunion, Elie Semoun fait rire les gens mais délivre un message tout aussi clair et précis. Enfin, Atmen Kelif nous dit qu’il est fier d’être français et qu’il faut se réapproprier le drapeau bleu blanc rouge et chanter La Marseillaise.
Cette soirée contre Le Pen a réussi à prouver une chose assez réconfortante : il n’y a pas que des gens haineux en France !
KENT - 28 mai 2001 - Le Sémaphore, Cebazat (63) C'était un Super concert, où Kent, comme d'habitude a su nous faire rire et nous émouvoir en même temps. Agéable sensation que celle de se sentir si proche de l'artiste. Seuls défauts: le prix, un .../...
C'était un Super concert, où Kent, comme d'habitude a su nous faire rire et nous émouvoir en même temps. Agéable sensation que celle de se sentir si proche de l'artiste. Seuls défauts: le prix, un peu cher, et le public, très statique. Un peu plus de chaleur aurait fait beaucoup de bien... Réagir à cette critique
Kent - 12 janvier 2001 - Poste à Galène - Marseille Cette fois ci nous sommes arrivés un peu en retard (au vu de la set list on a du rater 5 morceaux). Première constatation en entrant : il y a peu de monde ... on comprend mieux pourquoi ils ont .../...
Cette fois ci nous sommes arrivés un peu en retard (au vu de la set list on a du rater 5 morceaux). Première constatation en entrant : il y a peu de monde ... on comprend mieux pourquoi ils ont basculé le concert de l'Espace Julien au Poste à Galène (nous privant du même coup de la venue de Polo). Sur scène ils étaient 4. Kent accompagné du même contrebassiste (habillé pareil que la dernière fois) et batteur que lors de leur passage aux Docks en mai dernier, mais avec un guitariste différent. Kent était vêtu d'une chemise à fleurs rouges (de loin j'ai même cru que c'était des cerises), et aux pieds toujours ses chaussures noires pointues vernies. Passées ces considérations vestimentaires, j'ai trouvé que le concert a mis un peu longtemps à démarrer à cause probablement du public un peu statique qui a eu du mal à se lâcher.
On a eu le droit a presque tout le dernier album dont sort la sublime Manhattan, ainsi qu'à toutes ses chansons les plus connues. A noter une orchestration un peu différente (moins rock et c’était dommage) de ses tubes : Idole Exemplaire, J'aime un pays et Allons à la campagne. L'un des moments fort fut à la fin du premier rappel A nos Amours que le public a redémarré, forçant Kent à en reprendre le final.
Vers la fin il a explosé comme il l'avait fait pendant tout le concert des Docks : déhanchements, roulades , grimaces, ... Ils se sont aussi amusés à descendre dans le public en jouant de la guitare, surprenant tout le monde en faisant le tour par les loges, ou simplement pour venir danser.
Sinon le concert ressemblait beaucoup à celui des Docks : même phrases d'introduction "intermittent de la jet set", "chanson de vieux jeune" pour Congas et Maracas, la chanson écrite pour Hervé Paul ... mais ce n'était pas grave, car ça sonnait quand même bien sincère et qu'il a quand même bien papoté avec le public. A noter tout de même, si vous n'avez pas encore acheté son dernier disque, qu'il était en vente à la fin du concert mais quand même un peu cher 140F ainsi que le single Métropolitain, mais surtout pour les fans un livret de textes et illustrations osées on va dire (euphémisme). En tout cas Kent est bel et bien la bête de scène que j'avais pu découvrir il y a moins d'un an. A situer entre les Négresses Vertes, les Rita Mitsouko (pour un morceau dont j'ai oublié le titre), Brel, et quelques rares fois des trucs plus variétés. A la fin comme la dernière fois il est venu au bar discuter avec un peu tout le monde.
Set list : Un peu de Prevert, Les petits métiers, Class Prolo, Tentation, La Haine, Ainsi Soit elle, Manhattan, Des roses et des ronces, L'idole exemplaire, Tout est là, Pierre Paul, Papillon de nuit, Intime connexion, Tu me manques, Tous les mômes, Les gens du monde, La couleur du temps, J'oublie, J'aime un pays, A quoi rêvons nous, Dis-moi // Congas, A nos Amours, Campagne, Métropolitain Réagir à cette critique