Le nouvel album des Kings Of Leon, Come Around Sundown, est réellement idéal pour mettre dans l'autoradio de son gros 4X4 bien puissant afin d'impressionner une pouffe siliconée et décérébrée type Pamela Anderson... Juste avant d'aller voir un blockbuster gluant dans un drive in .../...

Le nouvel album des
Kings Of Leon,
Come Around Sundown, est réellement idéal pour mettre dans l'autoradio de son gros 4X4 bien puissant afin d'impressionner une pouffe siliconée et décérébrée type
Pamela Anderson... Juste avant d'aller voir un blockbuster gluant dans un drive in à Los Angeles ou un match de football américain à Kansas City... Tout en se mangeant un hamburger/frites bien gras et en buvant une désespérante Bud ou un Coca dégueulasse... BEURK ! Sinon, si l'on est aime la musique « southern rock garage », on peut clairement aller se rhabiller fissa, ou réécouter
les premiers disques de l'excellent combo basé à Nashville, Tennessee, ayant un jour décidé de devenir un groupe de rock de stade « U2esque » en Angleterre et aux USA. C'est super énervant de voir des songwriters doués et de véritable bêtes de scènes – c'est encore le cas aujourd'hui pour la deuxième catégorie : cf les prestations hyper puissantes à
Roskilde 2008 et
Rock en Seine 2007 – comme les
Kings Of Leon devenir les idoles des beaufs en manque de crédibilité rock et des comptables des maisons de disques ! Mais on aurait dû s'en douter : déjà le précédent disque du combo emmené par
Caleb Followill,
Only By The Night, était boursouflé d'effets studio aseptisant tout le propos, compressé à mort pour les FM et utilisait tous les tics putassiers (exemple l'infect single
Sex On Fire) qu'apprécient les bourrins qui n'ont aucun respect pour le rock 'n roll. Ceux là mêmes qui veulent des énormes hits pour servir de bande son à leurs beuveries dans des stades de foot, des festivals de heavy metal avec concours de t-shirts mouillés ou des bars à sportifs bas du front. A une ou deux exceptions prés (et encore, en étant magnanime !), l'album
Come Around Sundown est à l'image de son premier single,
Radioactive : c'est à dire inécoutable (sauf peut-être par les fans des
Foo Fighters ou de
Muse... ) car boursouflé de testostérone mal placée et d'idées de production entendues 2500 fois. Désespérant !
Liens :
www.kingsofleon.com,
www.myspace.com/kingsofleon,
www.facebook.com/KingsOfLeon,
http://twitter.com/#!/kingsofleon,
www.youtube.com/user/kingsofleonSME.
2010 (Sony)