 | Kokolo + Dj Duff + Selecter the Punisher - 15 Mars 2008 - Poste à Galène (puis Baby) - Marseille  J'ai découvert l'enthousiasmant combo afrobeat new-yorkais Kokolo, il y a plusieurs mois. [écoutez donc pour vous faire une petite idée leur "détournement" des Magnificent 7...] Après les avoir raté à Sète, l'été dernier, j'ai la chance de pouvoir les découvrir à domicile ce soir...Putain, de la chance j'en ai ce soir : je trouve une (minuscule) .../...
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J’ai découvert l’enthousiasmant combo afrobeat new-yorkais Kokolo, il y a plusieurs mois. [écoutez donc pour vous faire une petite idée leur « détournement » des Magnificent 7…] Après les avoir raté à Sète, l’été dernier, j’ai la chance de pouvoir les découvrir à domicile ce soir…Putain, de la chance j’en ai ce soir : je trouve une (minuscule) place de stationnement à 20 mètres du poste à galène...
Mais voilà, apparemment les (mauvaises) habitudes marseillaises se perdent : il est 22h15 et on me dit que le concert a déjà démarré depuis une bonne demi-heure…
Bref, peut-être que si tout le monde s’y met sérieusement, d’ici peu on n’aura plus à attendre 1 heure ou 2 pour voir débuter un concert. Oui, vous ne rêvez pas : les concerts vont désormais démarrer à l’heure à Marseille, finis les apéros de 3 heures…( ???)
Bon parlons musique : les 7 membres (tous blancs, je précise car j’ai toujours un peu de mal avec les groupes 100% blancs qui jouent des musiques afro…) sont donc déjà sur scène, pleins de sueur (une formation traditionnelle guitares/basse/batterie agrémentée d’une section cuivre et d’un percu) devant un public venu assez nombreux et plutôt enthousiaste.
Vu mon arrivage en retard et un certain manque de peps, il m’est difficile de rentrer dans le truc d’emblée. 10 tequilas frappées plus loin, putain ça y est je suis à fonds dedans, je suis un zoulou, les danses tribales n’ont aucun secret pour moi…
Non, je rigole, je bois plus ou si peu…pour rentrer dans le truc, il m’aura suffit de me rapprocher de la scène et de me mêler, comme toujours, aux spectateurs les plus chauds.
Car l’ambiance est bien bonne, pas mal de jolie(s) danseu(r)ses dans le public.
Le leader de Kokolo nous dit à plusieurs reprises le plaisir qu’ils ont d’être en France, et plus particulièrement ici à Marseille…Ils essaient de faire monter la température
en nous demandant de joindre les mains en signe d’amour, et en demandant aux gens amoureux de lever les mains…mais la mayonnaise ne prends pas vraiment…
putain, pas grand monde est amoureux en ce moment…
C’est un peu le truc que je ressentais : une bonne ambiance, mais pas au point où on oublie tout, où tout part en vrille, et qu’on change de planète sans s’en rendre compte…Dommage, car la musique de ce groupe (essentiellement afrobeat mais avec des passages aussi latino/cubains) se prête vraiment à la transe collective…
Il manque un petit truc, l’étincelle qui fait tout exploser…peut-être des femmes nues…(ou à moitié nues, comme les délicieuses danseuses de Fela Kuti)…hum, je rigole encore…décidément, j’aime rigoler hein…
Le concert touche à sa fin avec un solo de batterie éléphantesque. Un petit rappel puis s’en va. Je regrette amèrement mon arrivage en retard. Heureusement, les organisateurs ont prévu une after (avec le même billet) au Baby (ex-Poulpason, dommage d’avoir changé le nom, plutôt rigolo et marseillais, alors que Baby, c’est un peu impersonnel, non ?).
Donc, direction le Baby, où Dj Duff (des Maniaxs) chauffe la salle…hélas, on est pas loin d’être en tête à tête, Dj Duff et moi…et ouaips, c’est aussi ça Marseille…Les after, on aime pas ça, on préfère aller roupiller devant Ruquier…Enfin, une heure plus tard, la salle s’est un petit peu remplie, notamment par des membres de Kokolo, venus boire un coup…
Finalement, il faudra attendre le passage de Selecter the Punisher derrière les platines, pour voir (presque) tout le monde sur la piste de danse…Il faut dire qu’il démarre très fort avec un truc qui devait être Jurassic 5 ou Galactic (vu que j’ai reconnu la voix de mon idole Chali 2 Na)…
La sélection du Punisher est plutôt très honnête, comme d’habitude, mais je me rends compte que je danse au ralenti…il est donc temps pour moi de rejoindre mon foyer, avant de me vautrer terriblement sur la piste.
Morale de l’histoire : la prochaine fois je travaillerai pas le samedi, je me rendrai
plus tôt au concert, et si une after est prévue là j’y vais une heure après…
Les codes de la nuit marseillaise sont impénétrables.
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