Accueil Kunamaka en concert
Dimanche 27 mai 2018 : 9314 concerts, 24998 chroniques de concert, 5217 critiques d'album.


Adepte du grand écart permanent (entre Mike Patton, Phantom of The Paradise, Tim Burton et Elvis Costello), le groupe possède un univers foisonnant, ultra personnel et étrange (entre disco métal maléfique et messes noires pop)...
Retranchés depuis huit ans aux pieds de Mike Patton et ses Fantomas, Bungle, Peeping Tom et autres excroissances sonores, abrités aussi bien par Radiohead que System Of A Down, Dany Elfman, les Elvis (Costello et Presley) et les grands prêtres hallucinés des seventies, les cinq Kunamaka ont cédé aux avances pernicieuses de Guy la Mouche... L'extravagance, le déluge, les bouleversements tectoniques ont laissé la place à une littérature plus trouble que schizophrène, marque de fabrique scénique d'un groupe particulièrement érudit.

Kunamaka : vos chroniques d'albums
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Kunamaka en concert

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Kunamaka : l'historique des concerts

Sa.

05

Mai

2012

Me.

15

Fév.

2012

Kunamaka (rock) + Magusaga (heavy Metal Cabaret) Connexion Café - Toulouse (31)

Sa.

15

Oct.

2011

Dub Trio en concert
Kunamaka + Dub Trio Kunamaka | Dub Trio
Cave à Musique - Macon (71)

Je.

22

Sept.

2011

Pyromane Festival  en concert
Gâtechien - Kunamaka - Dan-O-Sonic - Ultra Zook Pyromane Festival | Kunamaka | Gâtechien
Le Tremplin - Beaumont (63)

Sa.

14

Mai

2011

The Big Royal Kunamaka Orchestra Coopérative de Mai - Clermont Ferrand (63)

Je.

04

Juin

2009

Kabu Ki BuddAH en concert
The Big Royal Kunamaka Orchestra + Kabu Ki Buddah + Zëro Kunamaka | Kabu Ki BuddAH | Zëro
Coopérative de Mai - Clermont Ferrand (63)

Ve.

24

Avril

2009

Air Bacon + Kunamaka Le Mojomatic - Montpelier (34)

Ve.

27

Juin

2008

Hendek, La Connecta, Volkanik, Granja Orchestra, Kunamaka Abattoirs - Riom (63)

Kunamaka : les dernières chroniques concerts 7 avis

Big Royal Kunamaka Orchestra + Biocide

Critique écrite le 16 mai 2008, par Mystic Punk Pinguin

Le Balthazar - Marseille 15 Mai 2008

C'est dans un Balthazar bien vide que je pénètre pour assister à un putain de concert bien scotchant. Tant pis pour les absents, vous avez manqué quelque-chose d'excellentissime. On se doutait bien à l'écoute du disque du Big Royal Kunamaka Orchestra qu'on allait à la rencontre d'un groupe halluciné capable d'un truc énorme. Mais bon, avec les groupes déjantés on a toujours l'appréhension qu'ils en fassent un peu trop. Et c'est ce que je me dis voyant arriver un mec en costume de bourreau (collant noir, torse nu, collant noir sur le visage, chaînes au poignée..), aïe c'est parti pour du grand guignol. En fait non, c'est tout simplement bluffant. Le groupe débarque (guitare, basse, clavier & contrebasse électrique, batterie, chant), habillés tous en noir avec un brassard avec l'insigne du groupe. Dès le premier morceau, le chanteur se fait théâtral, à mi-chemin du baryton d'opéra classe et du Dr Frank-N-Furter... Il est capable de moduler sa voix d'un son caverneux à des hurlements stridents, parfois à la Nosfell. Il sera le Mr Loyal de la soirée, introduisant les morceaux, qui parlent de transformation en zombie et autres histoires de... Lire la suite

Kunamaka

Critique écrite le 11 février 2004, par Pierre Andrieu

Le Corum Saint-Jean, Clermont-Ferrand 5 février 2004

C'est dans un Corum Saint Jean bien rempli que les chantres du "n'importe quoi musical", aka Kunamaka, ont fait leur grand retour sur scène avec un nouveau spectacle... L'enregistrement début janvier 2004 d'un disque intitulé Les Interdits de Kunamaka - volontairement très con - semble avoir galvanisé le groupe si l'on en juge par la débauche de nouveaux morceaux idiots, d'apparitions de créatures diverses et variées, de happenings hallucinants, d'accoutrements improbables et de moments de bravoure ultra violents ou décalés. Fidèle à leur réputation (justifiée) de bêtes de scène, les cinq Kunamaka ont régalé leur public avec un spectacle volontairement disparate. Sans le moindre avertissement, le spectateur innocent voit défiler devant lui une série de tableaux surprenants. Kunamaka passe en effet allègrement et en toute impunité de Aquatic Shaolin, le tube métallo bizarre du groupe, à une reprise de Hunting high and low du sinistre groupe Aha en s'arrêtant quelques instants sur des nouveaux titres avec claviers dégoulinants estampillés "années 80" ou guitares agressives. Déjà passablement impressionné par l'hystérie communicative de Bertrand Venet sur sa basse, on voit alors apparaître Guy la Mouche (sic) avec sa trompe, ses feux... Lire la suite

Interview avec Kunamaka pour la sortie du premier album

Interview réalisée le 20 juin 2003, par Pierre Andrieu

Clermont-Ferrand 20 juin 2003

Un premier album très réussi, des concerts extravagants, un univers complètement barré : il fallait rencontrer les gens qui se cachent derrière le mystérieux nom de Kunamaka ! Car entre les pseudos volontairement crétins, les apparitions d'animaux échappés du zoo sur scène, les costumes clinquants et les changements de rythmes et de style musical, on n'y comprend rien, mais alors rien du tout ! Messieurs, une explication franche et virile s'impose... La parole est à Lord Gomez. Le premier album de Kunamaka est sorti en janvier 2003 : chronique dans "Vos critiques de disques". Comment se sont passés les débuts de Kunamaka ? Yohann alias Lord Gomez : "Tu veux la vraie histoire ou tu préfères que je raconte n'importe quoi ? Allons-y pour un mélange des deux ! A la base, il y avait la formation actuelle sans Virgil (claviers) et sans Manuelo (guitare), il y avait un autre guitariste (Rodrigo), c'était franchement hardcore... Ils se sont mis à la recherche d'un chanteur, j'y suis allé, j'ai chanté et voilà. Puis, Rodrigo (guitare) est parti, il a été remplacé par Manuelo. On a cherché quelqu'un pour les claviers et Virgil est arrivé... Voilà ! On s'y perd un peu ! Qui sont Manuelo, Virgil ? Manuelo, c'est Valery del... Lire la suite

Kunamaka (Osmose Festival 2002)

Critique écrite le 30 juin 2002, par Pierre Andrieu

Nohanent, près de Clermont-Ferrand 29 juin 2002

C'est de jour et devant un public clairsemé que les cinq clermontois de Kunamaka commencent leur set. Ils débutent par un nouveau morceau instrumental assez original mélangeant le rock progressif et le métal. Chaque musicien a enfilé le costume et la perruque la plus ridicule qu'il a pu trouver dans sa garde-robe et, allez savoir pourquoi, un monsieur a enfilé une tête de girafe, des gants de ski et caresse un autre monsieur affublé d'une tête de chien. Ceci est la description fidèle de l'entrée de Kunamaka sur scène ; non, l'influence néfaste de substances psychotropes ne fait pas son apparition ici... Après ce morceau de bravoure d'approximativement 5 minutes et 55 secondes, Lord Gomez, le chanteur, fait une apparition sur scène, remercie la girafe et le chien et commence à expliquer au public ce qui va suivre. Tout est évoqué sans fard et dans le détail : la durée des chansons, leur nombre, la qualité de l'interprétation... Chacune des interventions de ce pitre est un petit sketch totalement hilarant et provocateur ; ce monsieur, sous de faux airs d'étudiant bon chic bon genre, possède un charisme certain et se transforme - souvent en plein milieu des morceaux - en dangereux psychopathe du micro. A l'instar de Mike... Lire la suite

Kunamaka : les chroniques d'albums

The Big Royal Kunamaka Orchestra : Tales Frome The Dead

Chronique écrite le 15/11/2008, par Pirlouiiiit

The Big Royal Kunamaka Orchestra : Tales Frome The Dead

Derriere ce nom barbare se cache une joyeuse bande d'allumés qui sévit depuis quelques années déjà ... et a qui l'on doit déjà 1 vrai album et quelques maxis (voir ici). Les revoici en configuration "royal orchestra" c'est-à-dire avec Lord Gomez au chant, Bertrand Venet a la basse, Harry Mc Thompson a la batterie (et aux cris), Gilou la Figue au clavier + cello, John Fitzgerald Kakao a la guitare, et de nombreux invités, ... le tout sous la direction du célebre mais néanmoins mysterieux Guy la Mouche. Difficile de decrire ce groupe qui occupe vraiment une place a part sur la scene musicale francaise (voire tout court). Toujours aussi mystiques, toujours aussi barrrés avec un clavier Phantom of paradisesque, un chant entre celui de Mike Patton (plutot période Faith no More) et Kevin Rowland (période Dexy midnight runners) pour les dérapages dans les aigues comme sur Spider's... Lire la suite

Kunamaka : Tales From The Dead

Chronique écrite le 28/02/2008, par Pierre Andrieu

Kunamaka : Tales From The Dead

Deuxième album méchamment percutant pour le Big Royal Kunamaka Orchestra... Intitulé Tales From The Dead - sans doute pour effrayer les grands mères et les âmes sensibles non adeptes de rites sataniques -, ce fort bel objet présenté sous une pochette aussi effrayante que classe devrait permettre aux six Clermontois de casser la baraque au niveau national. Car tout y est : un univers foisonnant, ultra personnel et étrange (entre disco métal maléfique et messes noires pop), des morceaux qui arrachent véritablement (certains ont même un potentiel radiophonique : Demon Club 666, Young But Dead, Monolithic Woman, Evil... ) et une volonté hallucinante d'en... Lire la suite

Kunamaka : LES INTERDITS, LES INéDITS...

Chronique écrite le 21/05/2004, par Pierre Andrieu

Kunamaka : LES INTERDITS, LES INéDITS...

Il n'y a pas tromperie sur la marchandise, le nouveau disque de Kunamaka - Les interdits, les inédits, que du méga cool ! ! ! - est composé de morceaux que leur manager aurait dû leur interdire de sortir, à la fois inédits et franchement cool. Mais pas que : enregistré et composé le 1er janvier 2004, on se demande si ce disque créé dans les vapeurs d'alcool de la nouvelle année n'est pas d'ores et déjà le disque le plus con de l'année... Sur l'échelle de la débilité, cette œuvre frise la note maximale. Après Passe moi le Cacolac, le délire se poursuit avec le remarquablement crétin Reggae gay, le bien nommé Bricolo 63, Yesterdech (le tube des Beatles revisisté façon crooner portugais) et La... Lire la suite

Kunamaka : KUNAMAKA

Chronique écrite le 14/07/2003, par Pierre Andrieu

Kunamaka : KUNAMAKA

Le communiqué de presse rédigé par l'inénarrable Lord Gomez le dit très clairement : "En cette période de fêtes, nos amis les animaux et nous-mêmes avons besoin d'idées de cadeaux. Kunamaka a créé un nouveau objet (sic !), aux vertus thérapeutiques ludiques et éducatives prouvées : cet objet-miracle est rond et plat, il tient dans votre main - ou dans la gueule de votre teckel - et procure instantanément à son utilisateur une sensation de plaisir proche de la dégustation de truffes." Que rajouter après une telle démonstration de connerie affligeante mais néanmoins fort hilarante et communicative ? Ce groupe de cinq clermontois pratique une musique protéïforme et originale qui trouve pour la première fois son aboutissement sous la forme d'un album. Kunamaka n'en est toutefois pas à ses premiers méfaits, leurs concerts valent le coup d'œil depuis longtemps et leur single inaugural laissait déjà entrevoir un réel potentiel ! L'enregistrement en studio à donné un résultat fidèle aux prestations du groupe désormais accompagné par une girafe et un... Lire la suite