Il est 8h du mat, à tout casser, et déjà la tente se transforme en sauna, et c'est dégoulinant que j'en sort pour accepter une bière bien fraîche des voisins qui eux ne se sont pas encore couchés. La .../...
Il est 8h du mat, à tout casser, et déjà la tente se transforme en sauna, et c’est dégoulinant que j’en sort pour accepter une bière bien fraîche des voisins qui eux ne se sont pas encore couchés. La journée sera rude…
Départ d’expédition à la recherche d’un point d’eau et d’un peut d’ombre vers le lac d’Esparon, après mettre trompé de chemin, je croise des vttistes qui hallucinent de voir ma Clio perdu dans la colline, et après un début de communication sur l’endroit ou pourrait être le lac, ils nous rembarrent en nous disant qu’ils ne parlent pas français (c’étaient des allemands) et que de toutes les façons ma Clio ne pourrait pas descendre jusqu’en bas vue l’état du chemin…
J’aurais du les écouter, me disais-je sur le parking du festival, entrain de mettre des canettes de bières sous le carter de ma voiture pour récupérer l’huile qui en sortait (faut pas polluer !!!), quelque minute plus tard c’est la dépanneuse qui emmenait mon fidèle destrier blessé profondément… Eh Merde !!!!
Il est 14h, je n’est pas eu l’impression de dormir ce soir, mais la sieste n’est pas réalisable, c’est un 38° qu’affiche le thermomètre, et je suis sur qu’il ment…Je n’est jamais eu autant l’impression de toutes ma vie d’être un morceau de viande que l’on cuit à l’étouffer tout doucement.
L’après midi sera une fièvre, et ce n’est que vers 19h que l’on a l’impression que cela peut s’arrêter.
Nous sommes vendredi, et les camions de sons qui arrivent en klaxonnant se font de plus en plus nombreux, il y aura du monde ce soir…
Echaudés par la queue de 1h30 que j’avais fait l’année dernière, nous allons retirer nos places en début de soirée et faire un petit tour.
Maniackx +
13 en place ont commencé sous le chapiteau, c’est sympa, une sorte de fanfare avec un groupe rock, la basse est remplacé par un tuba, les sonorités bien que connus, surprennent par des mises en places assez originales.
Dehors
Assoumani essaye de réveiller le festival à grand coup de rythme africain, le monde commence à rentrer, et à grand renfort de danseuses, de percussionnistes qui frappent comme des sourds, et de cris de ralliement,
Assoumani remplis sa mission d’apéro dansant, même si je me dis qu’à l’instar de Torpedo deluxe ou des bosinaires de nissa, ils auraient put mettre encore plus le feu en étant avec nous et non pas sur la scène.
Surtout que l’ambiance est assez spéciale, je me suis permis de nommer ce vendredi le MDMA Day, en effet, on en trouvait de partout, c’est ce que tout le monde voulaient, et c’est ce que tout le monde prenaient, jamais vue autant de personnes aussi peace de ma vie, tout le monde avaient le sourire, même le festival avait l’air d’être sous MDMA, la terre entière avait l’air d’être sous MDMA (moi je n’en ai pas pri, et franchement il y avait tant de monde sous effet que l’empathie gagnait les « non-mdmahisé »).
Juste le temps de rater
Mell, je croise le publics qui en sort, et tout le monde après le concert, est du même avis : c’est une future « grande », beaucoup de charisme, une présence sur scène, un style inclassable tout en passant par toutes les musiques que nous connaissons, il faudra que je me fassent mon avis, mais il est rare de rencontrer des artistes qui comme ce soir se mettent tout le public dans la poche alors que personne ne la connaissait avant.
Bon retour à la grande scène pour une grande partie de la soirée, j’apprend qu’Ektola et la BB aurait splitté dans la semaine, bizarre !?! Du coup ce sont les
Rats s’Cassent qui les remplacent au pied levé, pour une soirée intitulé par Aram « Joyeux Bordel Varois ».
En effet le programme sera le suivant :
De la Colline, Les Rats s’cassent, De la colline, Les rats s’cassent et enfin
De la colline/Les Rats s’cassent. Les musiciens des deux groupes se connaissent, s’apprécient, et cela se sent sur scène, morceaux des uns repris part les autres et vice versa, vus que ce sont les seul groupes du soir, ils joueront pratiquement tout leur titre depuis leur début (style un
Skapitalistes de feu pour de la co), et finiront part un grand bœuf interminable tous ensemble, il y a eu quelque plan qui justifierait même un collaboration future, style un grand groupe « Les Rat s’Cassent de la Colline »…
Un petit détour sous le chapiteau pour voir les
Kabu Ki Buddah, inclassable musicalement, c’est une batteuse, un guitariste/bassiste, un trombone, un esprit très Punk pour un style très personnel, dansant, mélancolique, haineux, rigolard tout ça des fois en même pas 2 minutes !
Le son n’était pas super, mais ça rentrer aussi dans le délire, en fait
Kabu ki buddah me ferait dire d’eux qu’ils sont punk mais pas seulement au niveau musical, sa transpire le punk tout en étant pas un combo punk de base (cela serait limite réducteur pour eux).
Il est 4h du mat,
les bosinaires de nissa n’ont pas sommeil et renvoient la sauce sur le festival, pour ma part, comme toutes les années je vais faire mon tour dans le parking « Excités » (nous dormions sur le parking « Calme »), de plus en plus glauque toutes les années, je me demande quand tous ces pitres qui viennent au festival tout en disant « c’est trop cher 15€ pour rentrer ! » et puit passent facilement 100€ en achat de matos pour se défoncer, arrêteront de venir nous casser les couilles à faire leur cake, franchement je connais des « Tribe », et jamais de la vie ils iront se perdre à St Julien juste pour squatter sur un parking, prendre du matos, et cracher sur les festivaliers alors qu’il y a des Teckos de partout en Europe…enfin chacun son truc…
Bon c’est un peut véner, (j’lai pas prit l’Mdma !), que je retourne à ma tente, pour essayer de dormir les 2h qui s’annoncent encore fraîche avant que la rôtissoire ne se mette en marche.
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