Dans un but d’objectivité et de professionnalisme je vais faire ce report depuis la caisse de la Machine à Coudre. Concert de soutien à cette salle essentielle donc et contrairement à l’an dernier, pas énormément de monde. Plusieurs explications possibles : le concert de la veille, l’annulation des Hatepinks ou encore le concert de Tokio Hotel hier qui a du épuiser une jeune scène punk marseillaise « étrangement » absente. On notera aussi l’absence totale de représentant d’une certaine scène qui se dit attaché à la Machine à Coudre. Soutien.
Donc c’est parti, culture musicale inépuisable oblige, voici mon avis depuis l’entrée de la salle :
Menpenti sont des rigolos. Musicalement c’est un croisement entre les Musclés et Massilia Sound System. Ce n’est pas du punk ils n’ont pas de perfecto. En plus j’ai appris de source sure qu’ils venaient de Perrier mais ont du renoncer à ce nom de peur d’un procès de la célèbre marque à bulle. S’ils jouent souvent à la Machine à Coudre c’est que ça ne leur fait pas loin depuis le lycée Thiers. En plus ils disent des gros mots et ont un accent, la honte ! Mais comme il parait que je suis leur chanteur, je dois dire du bien, dés fois que ce soit vrai et que je ne m’en sois pas aperçu !
Citizen Go !! sont des méchants. Le chanteur a un bonnet et une grosse voix (non ce n’est pas non plus moi, enfin je ne crois pas). Il crient fort. Si j’ai bien tout compris à leur étiquette « Street Punk » ils font du punk r’n’b de rue. Pour de vrai, ils reprennent I wanna be your dog d’Emilie Simon. Des vrais loubards. Mais pas des punks, ils n’ont pas de perfecto.
Elektrolux sont des communistes. Ils ont exigés d’avoir des bébés à manger dans les loges (à moins que ce ne soit des bières, peu importe). Ils sont dangereux et je tiens par le présent report à les dénoncer à mon cher Président, ce sont des vils contestataires. En plus, non seulement ils ne font pas du punk mais ils ne prétendent même pas en faire. Et ils ne portent pas de slim. Musicalement ça ressemble à Johnny Hallyday.
Lazybones sont des skinheads. Enfin au moins un, le batteur, les autres sont des blousons noirs. Ils font du punk rock à la Blink 182, Green Day ou Good Charlotte (y a qu’à voir le chanteur). Mais ce n’est pas du vrai punk, ils n’ont pas de perfecto. Heureusement ils chantent un peu en français, comme les Naast ou BB Brunes, je ne comprends pas que ça ne plaise pas aux jeunes punks. Ils devraient investir dans des perfecto.
The Hatepinks (ne) sont pas là. « Ils (n’y en a aucun des) 4 et ne joueront pas ce soir pour des raisons obscures ou plutôt, qui les regardent - quoi qu'il en soit ils auraient eu une occasion unique de jouer unplugged, dommage » comme à plus (entre guillemets) ou moins (entre parenthèse) dit Philippe la veille. Mais rassurez vous, moi j’ai une théorie. Rappelez-vous, 19 octobre 2007, les Hatepinks jouent à Lollipop et dans le même temps Tokio Hotel annule son concert au Dôme. 14 mars 2008, Tokio Hotel assure le show à Saint-Just pendant que les Hatepinks annulent leur concert à la Machine. Quand on sait qu’ils ont des morceaux en allemand et qu’ils y tournent beaucoup… Je vous laisse tirés des conclusions. Ils ont des perfecto mais ne sont pas là.
Et voilà ! Malgré cette petite centaine de personnes, un grand merci à nos potes de Chavana et aux groupes qui ont acceptés de jouer. Merci aussi à tout les gens qui se sont déplacés pour la bonne cause, y compris ceux qui ne collaient pourtant pas forcement à l’affiche, l’important n’était pas là ce soir…
Plus de photos par Pirlouiiiit (arrivé bien en retard à cause du concert d'Arno) en cliquant ici
Chronique initialement postée sur http://massilia.burning.free.fr/
>> Réponse (le 09/04/2008 par Le Pinguin masqué) Chronique évidement 2nd degré. J'dis ça parce que bon y a pas que des initié de la scène punk Marseillaise dans le coin .../...La suite
Soirée bien sympathique, paraît-il pour fêter la sortie d'un nouvel opus dans la déjà très vantée collection des éditions Corde Raide. Enfin bon c'est aussi et surtout un prétexte pour une bonne trentaine de musiciens, de venir rigoler sur scène et en backstage en reprenant chacun son tour trois titres punk, avec plus ou moins de travail de préparation/adaptation avant.
On monte dans la fosse à la seconde où terminent les Nitwits (dont on a toujours pensé, et écrit le plus grand bien), on passera donc directement aux Dolipranes, un trio de grands gars minces avec des grands nez, qui jouent très bien de leurs instruments, chantent un tout petit peu moins bien, en tout cas un punk-rock de très bonne facture. Cela dit ils reprennent surtout des titres de stars locales (les Dirty Solex, ça vous parle ? moi non).
En tout cas c'est sympa, un petit côté Hatepinks en plus sérieux ... Parlons-en brièvement des Hatepinks tiens, ça sera fait : ils sont là tous les 4 et ne joueront pas ce soir pour des raisons obscures ou plutôt, qui les regardent - quoi qu'il en soit ils auraient eu une occasion unique de jouer unplugged, dommage.
Ensuite, l'entrée en scène de Lo vire un peu au gag (Xavier le bassiste n'avait pas compris que c'était à eux ensuite - tout comme moi d'ailleurs). Isabelle finit même par lui téléphoner sur scène dans l'espoir de le trouver. Les Lo ont pris l'exercice au sérieux et ont un peu bossé : ils exécutent un Police on My Back avec leur propre son garage-pop-lo-esque, très convaincant, tout comme Teenage Kicks. Pas reconnu la troisième ni même, oh honte alors que je connais que ça, Holidays in the Sun - en fait j'ai bien reconnu le riff et donc le groupe.... et puis mon cerveau a buggé. Enfin bref, Lo c'était très très bien !
Tout comme Chaminas, entendue surtout du bar, que je ne croyais pas être particulièrement punk (j'imaginais à tort une sorte de Pena féminin, si vous voyez) et qui a pourtant un style à la Art Brut : ses reprises chantées/parlées d'Anarchy in the Uk ou d'I Wanna Be your Dog (en français dans le texte) assez bien posées et sans distorsions excessives, et une attitude impeccable de son groupe derrière, ont éveillé mon intérêt - à revoir sans fautes pour un concert entier !
Les Lazybones arrivent ensuite pour prouver qu'ils sont toujours les poseurs de service (on dirait presque des ... aixois) et vont jouer ma meilleure sensation de la soirée : Ring of Fire de Johnny Cash (pourtant la chanson la moins punk qui soit - elle est même horriblement cul-bénite, mais comme tout ce qu'a fait l'Homme en Noir, je l'adore). Bref en version punk (peut-être déjà une reprise de quelqu'un d'autre en fait ?), ça déchire ! Plus convenue est la Bamba, boaf... Je ne compte pas Blue Suede Shoes qu'ils ont joués à chaque fois que je les ai vus (feignasses !). Et le titre qui semble les éclater particulièrement : T'as le look coco du tragique Laroche Valmont - si c'est pour se moquer de la chanson française il faudrait penser à inviter un jour Opium du Peuple, qui fait ça très bien aussi ! Enfin bref, ils ont assuré le steak sans forcer leut talent.
Arrive alors Le Nain, formation éphémère et hétéroclite (Paul + Nasser + Axelle + ...Le Nain ?) mais sympa, dont je n'ai vu à peu près qu'une chanson (pour cause de prise d'assaut de la tireuse de bère), Money des Beatles me semble-t-il, très bien jouée ! Au moins, l'occasion d'entendre enfin mon co-disquaire préféré exécuter un ou deux solos crapuleux : Paul(ipop Music Store), également guitariste des Holycurse qu'on a réussi on-ne-sait-comment à rater la semaine dernière avant les vamps trash des Dead Clodettes.
On quittera alors momentanément la salle pour faire prendre l'air à une demoiselle en train d'étouffer un peu... C'est donc de la rue Roque que je chroniquerai rapidement le concert des Backseat Girls : d'ici on croirait du No FX, pas reconnu les titres dans le brouhaha, et voilà ! Faisez-en des chroniques vous aussi !
Après s'être assuré que la demoiselle puisse rentrer seule, retour dans l'antre pour découvrir un plaisir simple : les Puceaux, duo pétaradant de deux jeunes cons hurleurs, guitariste démoniaque et batteur épileptique, qui reprennent en plus de vieux standards, notamment des Gasolheads. Recroisés le lendemain stoïques dans leurs perfectos, impassibles sous les attaques d'un merdeux avec un pistolet à eau. A défaut de technique, ils ont cette énergie désespérée et très entraînante qu'on ne trouve que dans les duos - Black Keys, White Stripes and co ! Après coup, le chanteur des Gasolheads - qui n'a évidemment rien écouté - en sera tout dépité et flatté à la fois, d'être ainsi déjà repris par la génération montante.
Pour finir, un pur moment de rock'n'roll : les Elektrolux, habituellement excellents, encadrant à grand-peine le chanteur de Crumb qui semble lui extrêmement... fatigué dirons-nous : râlant, jouant faux ou à contre-temps, chantant une phrase sur deux et généralement à côté du micro, vacillant sur ses grandes cannes - Eric et Cédric rattrapent le coup, et le type et sa guitare brinquebalante comme ils peuvent, quand c'est eux qui chantent... mais ça ne sauve pas l'ensemble - on aurait presque dit Pete Doherty & ses Babyshambles !. Le chanteur habituel nous remerciera pour notre indulgence et, en effet, ça méritait presque quelques jets de canettes bien senties tellement (pour une fois) ils ont été mauvais...
Au final une soirée bien agréable, même si le rythme de changement a un côté destabilisant et entraîne des flux et reflux incessants vers le bar, un peu épuisants... Entre les groupes qui avaient réellement potassé leurs classiques et les autres, la prestation globale était quand même de bonne qualité, alors merci à tous... Il n'y a plus qu'à lire ce deuxième livre avec plaisir, et peut-être, tiens, le chroniquer aussi ?
Le lendemain soir, une bonne partie des mêmes groupes rejoue mais moi, je ne les rechroniquerai pas de suite, faut pas pousser mémé quand même !
Vidéos : une petite et sombre de Lo, une trop courte de Lazybones & une sympa des Puceaux, par ici !
Photos : un jour peut-être mais elles seront surement moches, à moins qu'Emmy Etié, qui expose en ce moment de bien belles photos là-bas, vienne à ma rescousse... Réagir à cette critique
>> Réponse (le 15/03/2008 par Mystic Punk Pinguin) Une fort sympathique soirée dans une Machine bien fournie. Parmi les moments d'anthologie, une reprise hallucinée de .../...La suite
Saturday night fever. Histoire de s’aérer l’esprit on trace à la Machine à Coudre assister à l’une des réjouissances du deuxième anniversaire de l’asso Chavana. Réjouissant ça l’est : Lazybones, Dirty Fonzy, Backseat Girls et Menpenti, c’est un carré d’as qui promet une bonne soirée remplie à ras-bord de Rawk’n Rool et de Picon Bière.
On est à la bourre (euphémisme), on se gare sur l’angle d’une rue, sur un passage piéton, à moitié au milieu de la route et on détale à la Machine. Correctement remplie, il y fait – bizarrement – pas spécialement chaud.
Les Backseat Girls ont déjà égrainé deux morceaux, le set fait rage ! Riffs rock’n roll flirtant vers tout ce qui fait swinguer et chant de roublard entêtant. Ambiance. Tantôt on swingue, tantôt ça fuse sec. Les Girls sont épicées et assurent de plus en plus le show. Leur set list mérite bigrement un coup d’oreille. Vous êtes prévenus.
Pas de Menpenti pour moi, j’écoute avec jalousie le périple de Michel Lazybones sur les traces d’Elvis et des maitres du RNR quelque part dans le Tennessee. « Last train in Menphis » comme titre le bouquin. Verdict : je ne sais pas ce qu’ont fait les boys de la Capelette (nul doute qu’ils ont assuré) mais une chose est certaine, moi aussi je veux visiter Sun Records.
Puisqu’on parle du loup, les Lazybones viennent nous abreuver de punk’n roll diabolisant. Ca guinche, aux nouveaux morceaux (majoritairement) en français plus ténébrico-mélodiques, succèdent les super classiques que sont Gloria et Saturday night drunkers (santé !). On ne se lasse pas de répéter qu’il est bon de retrouver les Lazybones ! Punk’n roll qui démembre et bonne humeur. Et ouais.
Pour Dirty Fonzy je perds mon attention, entre potes et Picon, si ce n’est l’inverse. Pourtant j’adore Dirty Fonzy, je les ai vu genre trois ou quatre fois, toujours excellents. Punk rock surpuissant mais mélodique, à moins que ce ne soit l’inverse, double chant de Johnny Guitare roc(k)ailleux à souhait, hymnes punk et compagnie. La jeunesse pogote à fond et les bribes entendues ont semblé bonnes, avec la classique reprise des Ramones.
Chronique initialement postée sur Massilia's Burning : http://massilia.burning.free.fr/ Réagir à cette critique
Lazybones + Backseat Girls + Acouphen - 28 Septembre 2007 - Le Korigan - Luynes Session de rattrapage pour ceux qui avaient ratés le grand retour des Lazybones au début du mois. La concurrence est rude ce soir avec Marsatac, le Chaos Fest et la Fête du Plateau, aussi on prend un .../...
Session de rattrapage pour ceux qui avaient ratés le grand retour des Lazybones au début du mois. La concurrence est rude ce soir avec Marsatac, le Chaos Fest et la Fête du Plateau, aussi on prend un peu peur quand on arrive dans une salle complètement vide (3 ou 4 personnes) et qu'il est déjà 21h. Finalement les gens arriveront petit à petit et il y aura une assistance "convenable".
C'est le trio punk de Miramas, Acouphen', qui ouvre la soirée. Même impression que la dernière fois que je les avais vus, une rythmique ramonsienne carré et efficace, ça pulse mais je n’adhère pas trop au chant français très alternatif. Question de gout. Le petit Gas me fera la même remarque, ça joue bien. En tout cas leur set n'aura pas durée très longtemps.
Les Backseat Girls enchainent et ça swingue. Deux guitares, beaucoup de chœurs et la petite touche en plus qui rend leur punk'n roll original. La louchette de country, la pincette jazzy, une cuillère bien freaky, un saupoudrage manouche, du bon gros rock'n roll, un punk nerveux, quatre pas beaux ténébreux et ça balance. Ambiance. Les nouvelles compos sonnent bien et Gas pleure l'absence de la tonitruante Musukachi.
Les tant attendus Lazybones débarquent à leur tour sur scène, c'en est presque émouvant. Plus d'un an que je ne les avais pas vu et dés les premiers morceaux on a l'impression qu'ils n'étaient jamais partis. On retrouve leur punk rawk'n roll typique : puissant, mélodique, plein de bonne humeur et surtout totalement dansant. Le groupe alterne les "nouveaux" morceaux - essentiellement en français - comme Pretty baby et les plus vieux de leur EP parmis lesquels l'excellente Gloria ou le diabolique Saturday night drunkers. Le morceau qui m'avait fait me dire à l'époque que les Lazybones était un putain de bon groupe. La même énergie, le même humour et le même morceau de fin, totalement épique, bien qu'ils nous aient offert un rappel. Comme l'a si bien dis le pingouin mystique à propos du concert à la Machine, c'est peut être pas leur meilleur set mais c'est tellement bon de les revoir qu'on s'en fout.
Not' Pain quotidien + Lazybones + Ed Mudshi - 07 septembre 2007 - Machine à Coudre - Marseille Forcement y a pas un seul concert punk de l'été à Marseille et là pour la rentrée, 5 (bons) concerts rock le même soir. Y a de quoi désespérer, vu que même dans ce cas le meilleur speed ou le plus .../...
Forcement y a pas un seul concert punk de l'été à Marseille et là pour la rentrée, 5 (bons) concerts rock le même soir. Y a de quoi désespérer, vu que même dans ce cas le meilleur speed ou le plus psychopathes des photographes ne peut te faire assister à tout. Bon heureusement la Machine à Coudre et l'Embobineuse se sont entendus pour synchroniser leur soirée.
On commence tôt donc à la maison, pardon à la Machine. Le QG pinguinesque reprend du service et je décide de les soutenir à coup de leur (redoutable) cervoise. Le public marseillais étant ce qu'il est, le 20h30 annoncé débutera une bonne heure plus tard... Ca permet de boire des coups pour s'échauffer et tchatcher avec le public punk rocker.
Dans l'escalier de la Machine, ce qui permet de rester accouder au comptoir, prend place Not' Pain Quotidien à savoir Ben d'Ed Mudshi au violon, le basssiste de Lazybones à la guitare sèche/choeur et un 3e larron à la sèche aussi et au chant. Cela donne un cocktail chanson/folk/alterno/chansons à boire qui louche vers les Pogues. Niveau texte c'est du libertaire très rouge & noir, on y conchie le pouvoir, les staliniens, les flics, les franquistes (ça devrait plaire à la CNT tout ça...). Et un final style chanson de marins pour y narrer les aventures des thoniers vs Greenpeace. Fort sympathique comme mise en bouche, un peu comme de (l'excellent) Pena avant un concert des Hatepinks.
Arrive le moment que l'on attend depuis un moment, le retour des Lazybones. Et faut l'avouer un Michou en pleine forme, ca fait chaud au coeur. Alors effectivement ça n'est peut-être pas leur meilleur concert mais surement le plus émouvant. Mais attendion, ils ont quand même assuré. Je ferais pas ma midinette Vandienne (dont l'absence dans le pogo a visiblement manqué), ne connaissant pas les morceaux par coeur. Il faut juste savoir que les Lazybones servent un punk très rock'n'roll (à voir du côté des Social distortion), avec parfois des (légers) accents oï (sur leur célèbre Saturday Night Drunkers), des plus efficaces. Ca fonctionne à l'énergie et au plaisir. Le set s'achève, on a la banane. See you soon cette fois !
Ed Mudshi présente ce soir son nouvel album et joue avant de partir en tournée en Californie. Bon avouons que l'animal est assez compliqué à classifier. Ed Mudshi c'est un batteur qui te scotche, que t'essaie de suivre mais qui te perd entre un jeu puissant et plein de cassages de rythme. Assez fascinant à voir. Au chant et à la gratte, c'est plus déjanté. Un chant aigu, des paroles en français naïves, absurde, parfois militante. Pour le son, ça part dans tous les sens du surf au funky en passant par le jazz punk. Jazz core ? Kézaco ? Un mix entre Mister Bungle (pour la musique) et les Berurier Noir (pour les paroles en français et le côté alternatif) ? Pas évidente, leur son est assez bloquant. Parfois ça sonne hardcore et on peu headbanger peinard mais survient un break, une rupture de rythme et ça part dans un autre sens. Et ça plusieurs fois par morceau ! Le lascard arrivant même à insérer du Fine Young Cannibals dedans... Dans tous les cas c'est convaincant et seulement la perspective d'aller voir les Bananas at the Audience à l'Embobineuse ne nous fait pas hurler comme des damnés pour un rappel.
En route donc pour la suite de ce marathon punk, Noailles - Belle de mai à 23h et (plus ou moins) à jeun.... Réagir à cette critique