Imparable Best of de Leonard Cohen première période, cet album renferme les titres qui expliquent pourquoi le poète folk canadien mérite plus que jamais un respect éternel au 21éme siècle... De Suzanne à So Long, Marianne en passant par The Partisan, Chelsea Hotel N°2 ou encore .../...

Imparable Best of de
Leonard Cohen première période, cet album renferme les titres qui expliquent pourquoi le poète folk canadien mérite plus que jamais un respect éternel au 21éme siècle… De
Suzanne à
So Long, Marianne en passant par
The Partisan,
Chelsea Hotel N°2 ou encore
Famous Blue Raincoat, il n’y a ici pas une seule faute de goût : l’écriture des morceaux est magistrale, les textes sont aussi imagés que magnifiques, la voix est hallucinante de puissance évocatrice, les mélodies sont sidérantes et les arrangements (guitare, voix, choeurs... ) sont, quant à eux, bouleversants… C’est un sans faute inégalable qui a inspiré tous les musiciens intéressants parcourant le circuit actuel de la musique folk, pop ou rock, parmi lesquels nous citerons
Nick Cave & The Bad Seeds, The National, David Eugene Edwards, R.E.M., Jean-Louis Murat, Lloyd Cole, Pixies, Herman Dune, Coming Soon, Rufus Wainwright etc etc… et
Jeff Buckley (R.I.P.) qui, lui, fréquente le paradis en chantant en boucle
Hallelujah (un titre disponible sur d’autres disques de Cohen). Cela fonctionne à tous les coups, quelle que soit la saison, l’heure ou l’humeur du moment ; l’écoute des morceaux écrits par
Leonard Cohen dans les années 60/70 est un véritable bonheur teinté de mélancolie. Un bonheur qu’on peut être tenté de revivre en communiant avec l’auteur de
Who by fire sur scène lors de sa tournée actuelle. La voix est intacte, l’homme a une classe incroyable, une prestance remarquable et ses morceaux sont intemporels ; on regrette seulement des arrangements « soft jazz rock » pas toujours appropriés (et c'est un euphémisme !) sur de nombreux morceaux. Mais en vrai, là en face de nous dans une salle de concerts, il y a de très fortes chances que la classe du monsieur fasse tout oublier… et que l’on se retrouve téléporté - comme par magie - à l’île de Wight en 1970 avec notre héros interprétant
Suzanne à la guitare sèche.
Sites Internet :
www.leonardcohen.com,
www.myspace.com/leonardcohenlegacy,
www.youtube.com (
Suzanne, Festival de l'Ile de Wight 70).
1989 (Columbia)