Vous aviez aimé leur précèdent album (Revoir la Mer), vous aviez dansé lors d'un de leurs concerts endiablés (ici ou là), revoici LéOparleur avec un nouvel album tout a fait dans la lignée du premier : réaliste, festif, un poil mélancolique, intemporel, dynamique, ... On .../...

Vous aviez aimé leur précèdent album (
Revoir la Mer), vous aviez dansé lors d’un de leurs concerts endiablés (
ici ou
là), revoici
LéOparleur avec un nouvel album tout a fait dans la lignée du premier : réaliste, festif, un poil mélancolique, intemporel, dynamique, … On retrouve le double chant (français/espagnol) des infatigables
Josef Oster et de
Maya Martinez et de leurs guitare, trompette, trombone, saxo … pour des chansons toujours aussi entraînantes aux frontières du rock, de la guinguette et de la musique des pays de l’est. Il faut aussi citer
Simon Oster (le frère) qui en plus de jouer de l’accordéon chante deux chansons tranchantes dont la sublime
J'ai l'c'afard, ainsi que
Gregory Pernet (contrebasse, clarinette, …) et
Eddy Claudel (batterie) sans qui les morceaux n’auraient pas la pêche qu’ils ont ! La bonne humeur qui règne dans le groupe est perceptible sur le disque comme chez certains autres groupes à qui on peut penser a leur écoute comme les
Ogres (même urgence, même joie) ou la
Mano mais aussi a
Casse-Pipe (pour moi l’une des références en chanson) sur les chansons plus sombre comme
Un dernier Verre. Si après plus de 350 concerts le son du groupe n’a pas vraiment changé (pourquoi devrait il d’ailleurs ?), sa foi et son énergie semble intacte, et c’est tant mieux pour tous ceux qui vont encore croiser leur longue route !
2006 (
http://www.leoparleur.com - Pias)