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Nous voici donc, Bruno et moi, de fort bonne humeur après une première partie de soirée réussie (Philippe Renault), devant la Mesón, une des rares salles de Marseille qui commencent à l’heure. Il n’est en effet que 21 heures et Little Big joue déjà son deuxième titre.
Nous sommes des garçons bien élevés et attendons debout dans l’entrée la fin de cette longue pièce pour traverser discrètement la salle. Le feuilleton s’appelle 1001 nuits. Nous en avons dû manquer une petite centaine .../... >> La suite > Réagir à cette critique |
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