Soirée electro minimale a la machine ce 5 octobre avec peu de monde mais une écoute de ce qu il se passait sur scène très agréable...
Patrice de Benedetti nous envoie un set de poésies chansons parlées chuchotées des plus émouvantes. Un synthé à 3 balles reposant sur un banc ; 2 doigts pour des mélodies des plus minimalistes et du texte. Voilà toute la simplicité et la complexité de ce solo pour le moins particulier.
Tour à tour il nous emmène vers un malaise, un sourire, un questionnement de soi mais toujours ludique et juste. Dans la salle le public se laisse bercer par cet extraterrestre jusqu au dernier mot : " merci et bonne soirée"
Merci monsieur...
S installe alors Ludmila, duo basse voix electro wave de la banlieue de Milan. Ma première impression était axée sur la maîtrise de la proposition, parfaite de justesse autant pour la voix que pour la basse, le duo se connaît parfaitement et impose sa musique atmosphérique.
Chant tantôt lyrique, parfois « baroque » basse aux boucles lancinantes et une rythmique jamais agressive mais toujours martelante et efficace.
Je me laisse bercer dans cette mixture sonore qui ne vous laisse pas indifférent…
Un groupe à découvrir absolument…
Pour conclure la soirée le groupe Velvetine se met en place. Duo « electrorock » qui sévit depuis des années sous-diverses formes et divers noms. Concepteur sonore, le duo est ce soir résolument rock, tension sur scène, on sent qu il on envie de donner du gros et on le prend en pleine face. Le guitariste « riste » se désosse pour nous envoyer ses mélodies de plomb et le guitariste « chant » nous impose les yeux fermés ses textes. Tout le long du set, il y a comme une tension qui ne redescend jamais…
Je dit un grand merci à la Machine à coudre de nous offrir autant d'ouverture et de bonheur musicaux, je repars le cœur heureux d avoir pris autant de generositée…
Pour finir, j ai juste envie de dire, « aller voir les concerts, faite vivre les lieus, nous n'avons pas besoin que la culture nous impose la culture… »