Saxophoniste de James Brown pendant 25 ans. Il navigue adroitement entre la Soul des JB's de 1960, le Freaky Funk des années 1970 de Clinton, avec des incursions dans le Jazz-Mellow et le Hip-Hop.
Maceo Parker - 28 Avril 2008 - L'Usine - Istres L'on pardonnera à l'Usine d'être un peu en retard ce soir, une fois n'est pas coutume, pour accueillir sur scène Monsieur Maceo Parker et son big band de 8 musiciens, très classe américaine, le geste .../...
L’on pardonnera à l’Usine d’être un peu en retard ce soir, une fois n’est pas coutume, pour accueillir sur scène Monsieur Maceo Parker et son big band de 8 musiciens, très classe américaine, le geste artistiquement désinvolte et la tenue de soirée impeccable. Maceo déambule, danse, smurfe, s’enflamme devant les solos enivrants de ses zicos, puis émiette d’un micro à l’autre les notes débridées de sa voix chaude et rocailleuse, saxophone et flûte traversière aiguisés. Maceo chef d’orchestre, dynamisant le lien magique entre chacun, à l’écoute, en mouvement, un sourire d’enfant de 64 ans constamment posé sur le visage : « My name is Maceo Parker and we love you ».
Mis à part quelques rappels douloureusement articulaires de mes jambes en stand by, le set de deux heures et demie coule tout seul, fluide et intense, au creux d’une mécanique bien huilée, où la soul bluesy flirte avec le funk jazzy entre deux cessions hip hop (avec le brillant featuring de son fils Corey au mic) et hard rock (j’ai bien dit hard rock) ; les solos ébouriffants s’enchaînent, trompette, trombone, batterie, clavier, basse et guitare, chacun s’effaçant de la scène à la fin de sa performance. Puis vers le milieu du show, Maceo distribue des casquettes aux trois minots de moins de 15 ans présents dans l’assistance, avant de nous faire partager une anecdote de lycée racontant qu’il préférait gesticuler et rêver sur sa chaise plutôt que d’apprendre par cœur des vers Shakespeariens.. On ne lui en veut pas.
Maceo se confond en big up et remerciements, hommage à James Brown dont il a été le saxophoniste pendant plus de vingt ans, et somptueuse reprise (entre autres) de ‘Georgia in my mind’ d’un certain Ray Charles. Les refrains reviennent comme une litanie fiévreuse : « We gonna make it funky », et adhèrent au corps comme à l’âme. Pari gagné : ‘ Maceo Parker on my mind’…
Remarquons au passage que la manageuse tient bien le gouvernail de son band, entre multiples allers venues furtifs juste derrière la scène, intronisation du groupe et clôture du show, plus en bonus une intervention en spoken word avec son anglais académiquement impeccable, la dame au brushing des années 80 n’est jamais très loin..
Nous voulons aussi permettre à cette chronique de rendre hommage au claviériste, humble personnage de couleur blanche quelque peu oublié dans la fureur collective. Will, we love you too..
Macéo Parker + Bauchlang + Dionysos - 21/07/2006 - Festival Ce festival très attendu par son état d'esprit, son décor artistique et sa programmation est tj un évènement dans la région. Dès le vendredi soir, Macéo Parker nous faisaient partager ses talents de .../...
Ce festival très attendu par son état d'esprit, son décor artistique et sa programmation est tj un évènement dans la région. Dès le vendredi soir, Macéo Parker nous faisaient partager ses talents de saxophoniste, puis Bauchlang arrive sur scène : alors là attention ces mecs sont tout simplement impressionnants. Sans aucun instrument, ce groupe ns délivrent des sons et des mélodies transcendant.
A 1 heure du mat, c'est au tour de Dionysos d'apparaître sur scène. Ils ont tout simplement mis le feu du début à la fin, fidèlent à leur réputation : le chanteur avait des ressorts sous les pieds et le public aussi d'ailleurs. Avec un mélange punk/rock, Dionysos a enchanté la 9ème édition du festival et reçu un triomphe d'applaudissements, trop de la balle. Réagir à cette critique
Maceo Parker - 23/07/2003 - Plage du Mourillon, Toulon Mister Maceo Parker en concert gratuit sur la plage du Mourillon à Toulon....un truc à ne pas rater ! Et vraiment, ça valait le détour. Ce gars là a une patate de folie. Accompagné d'une petite .../...
Mister Maceo Parker en concert gratuit sur la plage du Mourillon à Toulon....un truc à ne pas rater ! Et vraiment, ça valait le détour. Ce gars là a une patate de folie. Accompagné d'une petite dizaine de musiciens et choristes, il monte sur scène vers 21h30, face à un public assis(!). Et oui, car voyez vous, l'inconvient des ressemblements populaires comme celui là, dans une ville plutôt à droite, c'est qu'il faut penser en priorité aux petites fesses de mami et papi , et traiter les dizaines de jeunes de petits sauvageons, tout simplement parce qu'il nous(c'est les djeuns+moi) est impossible de rester assis et immobile sur une zique comme ça... on a envie de bouger, de jumper partout. C'était vraiment terrible. Au bout de 2h de spectacle, il sort, gardant le smile... et c est pour mieux revenir, sous un tonnere d'applaudissements. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin, et la tolérance municipale en matière de jazz nocturne également : après 30 miutens de rappel, il fallait plier et rentrer. L'horaire limite était atteint. Moi, je serais bien resté toute la nuit. Conclusion: Super concert, Maceo Parker, c est vraiment un truc à pas rater, même si le cadre intimiste est plus à privilégié. Réagir à cette critique
Maceo Parker - 22/07/2003 - Espace Gd Festivals , Cap'Découverte à Carmaux (81400) Un superbe concert qui dès les premières notes des cuivres vous entraîne dans une musique hors norme . Un concert à ne pas manquer !
Maceo Parker - 18 Mars 2003 - Elysee Montmartre, Paris Eh ben, ça a duré un peu moins de 3h (genre 2h55, on peut dire 3h)...
Il était tout content d'être là, il souriait, se marrait tout le temps, déconnait avec ses musiciens... Certains d'entre eux se .../...
Eh ben, ça a duré un peu moins de 3h (genre 2h55, on peut dire 3h)...
Il était tout content d'être là, il souriait, se marrait tout le temps, déconnait avec ses musiciens... Certains d'entre eux se chopaient des fou-rires (Ron Tooley, le trompettiste, par exemple)...
Bref, la même formation que d'habitude, mis à part que le tromboniste Greg ...? est revenu, et que le clavier se nomme désormais Maurice Hayes (c'est comme ca que je l'ai compris). Ce dernier a d'ailleurs du mal à se lacher comme les autres, timide peut-être... Comme s'il avait peur, rien d'exceptionnel donc comparé aux autres musiciens... En tous les cas il ne nous a pas laissé l'occasion de le constater.
Longue vie à Maceo et à sa troupe !!!
En clair une patate monstrueuse sur scène, un Maceo heureux ce qui faisait plaisir à voir, des musiciens super en forme, les choristes très présents, le trompettiste, inspiré, le tromboniste courageux dans ses impros, le bassiste exceptionnel, le batteur divin, le guitariste techniquement excellent (rythmique incroyable, solos moyennement mélodiques), et le clavier j'en ai deja parlé...
On a eu tout de même droit au petit discours de circonstance pour la paix, pas trop long, pas trop démago, correct, Maceo quoi... Correct le bonhomme. Réagir à cette critique