Sur scène, il n'y en a qu'une : Madonna. Qu'on aime le personnage ou non, la performance scènique relève du marathon & on ne sait plus où donner de la tête ! Succession de hits à un rythme effrené sur des chorégraphies haut niveau... Mais, lorsque la Madone nous assène un discours formaté :'c'est pas bien la guerre ni la pollution...' on a envie de passer à autre chose. car on se demande si elle ne nous prend pas pour des abrutis... Suffisament abruttis pour payer 180 E le billet (même si on se retrouve assis à côté de JP GAULTIER), mais pas suffisament pour adhérer à Madonna en sauveuse de l'humanité.
Reste le show impeccable, sans fausse note... Les danseurs virevoltant dans les airs, l'équipement vidéo à couper le souffle. la set list colle bien au disco-électro du dernier album poiur faire danser les foules, c'est ce qu'elle fait le mieux... Alors pourquoi vouloir passer pour une rockeuse pure & dure sur "I love New York" & "Ray of Light" qui nous saturent les oreilles... N'est pas JimI Hendrix qui veut ! Confessions Tour, c'est la pop moderne servie par sa plus grande ambassadrice, point.