Une voix présente : "Trois mouvement de l'oeuvre de Magama vont être interprétés pour vous ce soir : Köhntarkösz, Teusz Hamtaahk & MekanÏk Destruktïw Kommandöh, nous vous remercions de ne pas fumer cela est génant pour Stella".
En route pour le big bang version sonore, et visuelle.
Rien d'autre comme description, qu'une identification à une machine de chair, énergie brute projetée sur les spectateurs par le son. Vibrations qui frappent les témoins de l'épopée, car chaque concert de Magma est une épopée, un récit en Kobaïen parlant d'êtres venus d'ailleurs, revenus de l'Univers, de bandes sauvages dans le noir de la nuit ou la lumière un jour se fait.
Christian Vander est le fils de Maurice Vander, pianiste. Batteur quand on parle de Christian Vander signifie vraiment celui qui bat, qui frappe le temps comme on le sculteur heurte la roche pour lui donner vie, le marque de la Zeule, musique des Kobaïen, peuple inspirant la horde
de Magma.
Didier Lockwood, violoniste & élève surdoué de Stéphane Grappelli ;
Bernard Paganotti, qui aujourd'hui, quand il ne fait pas ses propres disques, joue avec Francis Cabrel ;
Yannick Top, instingateur du nouveau son de Michel Berger depuis les années 80, tout trois on fait leurs début avec Magma, forgeant les oeuvres de Chistian Vander dans la forge sonore du grand maître.
Indescriptible musique ? On peut se faire une idée si je parle de
mélange entre les Carmina Burana originelles, les oeuvres de Richard Wagner, un pincée de rock symphonique, et un léger parfum de jazz-rock.
A une époque ou le politicly correct et ou la révolte n'est plus
qu'adolescente, Magma fait bouillir en nous le guerrier que nous avons été.
Et le fait j'aillir, Magma.