Bon, je dois reconnaitre que j'ai un peu tardé à parler de ce disque, mais à ma décharge, il est bon de l'écouter plusieurs fois.
Il faut du temps au temps comme le dit le premier titre, il faut un peu de temps, plusieurs écoutes pour se faire sienne cette mélodie, pour qu'elle .../...

Bon, je dois reconnaitre que j'ai un peu tardé à parler de ce disque, mais à ma décharge, il est bon de l'écouter plusieurs fois.
Il faut du temps au temps comme le dit le premier titre, il faut un peu de temps, plusieurs écoutes pour se faire sienne cette mélodie, pour qu'elle reste en tête, pour que raisonne en nous la douce voix d'Armelle, et la clarinette. Dès le deuxième morceau, on se laisse entrainer dans une ambiance plus festive, un petit "jump" aux paroles pleines d'humour et de bon sens.
Les textes sont fins et viennent servir une musique tantôt un peu blues (cf
En papier maché ou
On s'fait du mal), tantôt plus reggae (
Sur les chemins... ).
Les souvenirs d'enfance de
Le linge sèche au vent se font poésie dramatique avec la clarinette (encore elle direz-vous! ben oui!) qui en dit autant que des mots.
Makali n'hésite pas a servir ses textes sur des genres musicaux différents toujours manifiquement interprétés : flamenco, valse lente pour des textes plus mélancoliques comme
Assise là par exemple.
On pense parfois aux
Weepers Circus pour l'ambiance de certains morceaux et mélodies.
Le style de
Makali est varié, riche, entrainant les cuivres servent de coeurs quand ils ne jouent pas les charmeurs de serpents comme dans
C'est l'ennui, bref on languit de les voir en concert maintenant!
www.myspace.com/chezmakali