Et ben voilà, j'me lance, j'en écrit une...
8 août: Tous motivés, nous partons d'Arles à 23h30, tout se passe pour le mieux, on roule bien et nous arrivons à la sortie d'autoroute indiquée (cette remarque est importante étant donné que c'est l'une des seule chose indiquée durant ces 2 jours...) pour l'accès au site. Et là tout commence à merder pour ne plus jamais s'arrêter! 6h pour parcourir les 15 km qui nous séparent du parking (au passage spéciale dédicace à tous les abrutis qui doublaient sur la voie de gauche en créant un magnifique bordel, le tout avec les autocollants "un autre monde est possible" ou "respect" fièrement collés sur leurs véhicules... Bravo!). Sur le parking, tout s'accélère on apprend que le camping se situe à 6 km de là. L'horaire précoce (7h30), nos glacières (et ouais il fait chaud dans le Larzac), nous décidons de planter nos tantes sur le parking... Une courte matinée de sommeil plus tard, nous recherchons un peu d'ombre pour nous restaurer et il fait chaaauud! De là on part sur le site. 7 km de marche en plein soleil, nous arrivons enfin sur le site déjà bien chargé de monde. Après avoir profité d'un peu de repos et d'une bonne bière chaude sans bulle, l'heure de Manu Chao approche... Trop de monde, trop de monde, on tente d'entrer dans "l'arène" et après quelques minutes de Clotaire K ( fort sympathique apparement), on décide de rebrousser chemin et de rentrer au parking (toujours 7 km mais dans la nuit cette fois, beaucoup plus dur!) pour dormir et deviner le concert de Manu Chao depuis le parking. Le lendemain, retour, re-bouchons, re-soleil...
Bilan de ce week-end: 9h de bouchons, 40° à l'ombre et 15 min de concert.
J'ai donc pris le parti, à l'avenir, de soigneusment éliminer de mon emploi du temps les grands concerts gratuits: C'EST LE BORDEL.
On a peut-être pas eu de chance, on est peut-être trop vieux, mais c'était vraiment un week-end de merde.