Même voix, même orchestration, même ambiance. La piste 1, Hystoria semble être un prolongement du prodigieux album Tidal de Fiona Apple. La barre est placée très haut pour ce Own Virago qui jamais ne décevra.
Marion Rampal, un de mes plus gros frissons de l'année sur scène, .../...

Même voix, même orchestration, même ambiance. La piste 1,
Hystoria semble être un prolongement du prodigieux album
Tidal de
Fiona Apple. La barre est placée très haut pour ce
Own Virago qui jamais ne décevra.
Marion Rampal, un de mes plus gros frissons de l’année
sur scène, continue de m’envoûter sur disque. Ce concept album inspiré par des archétypes féminins aussi divers que deux déesses grecques, une héroïne biblique et une guenon semble tout autant influencé par d’autres héroïnes, musicales celles-là : on pense à
Beth Gibbons sur
Iokanaan’s Mooth, à
Ani Difranco sur
Some Bittersweet, à
Fiona Apple, encore, sur
My Oh My...
Une appropriation magistrale du
Dido’s Lament de
Purcell (merveilleux clavier et guitare) et neuf compositions de
Marion constituent ce scotchant premier album.
L’apogée est atteint avec
Hammock Song : une tendre basse (
Michel Peres), une batterie caressante (
Cédrick Bec), un piano aérien (
Fabien Ottones) et une guitare marchande de sable (
Aurélien Arnoux) préparent un lit douillet dans lequel la voix de
Marion vient nous border. De ces berceuses qui vous laissent éveillés. L’histoire est trop belle. Vous voulez la réentendre.