Mason Casey - 2 Décembre 2002 - New Morning, Paris Mason Casey, Mason Casey... On ne me reprendra plus à voir cet affligeant artiste... Heureusement qu'il y avait Tommy Castro ce soir là !
Là au moins, ça, ça vaut le coup.
Mais Mason Casey est d'un brouillon sans précédent ! Même sans être un pro de l'harmonica, on entend les pains, le jeu grossier, vide de sens, juste bon à faire du bruit .../...
Mason Casey, Mason Casey... On ne me reprendra plus à voir cet affligeant artiste... Heureusement qu'il y avait Tommy Castro ce soir là !
Là au moins, ça, ça vaut le coup.
Mais Mason Casey est d'un brouillon sans précédent ! Même sans être un pro de l'harmonica, on entend les pains, le jeu grossier, vide de sens, juste bon à faire du bruit avec son ampli ultra poussé, une belle voix certes mais il ne sait pas s'en servir. Bidon je vous dis. Quel abus, et dire qu'il se tape une bonne réputation. LE blues c'est pas ça... Ce n'est pas un musicien de valeur, ses textes sont bidons aussi.
Ce soir là il était accompagné par son band (pas de gros musiciens comme Arthur Neilson), et son guitariste peut s'en aller et ne jamais revenir sur une scène sans beaucoup de travail...
Mason Casey, c'est de la poudre aux yeux !!!
Il y a bien mieux ailleurs et notamment en France...
Big Ed Sullivan + Arthur Neilson + Mason Casey « New York City Blues » - 21 mars 2002 - La Coopérative de mai Clermont-Ferrand Un peu de blues de temps en temps, ça ne peut pas faire de mal ! Les trois messieurs qui se produisent ce soir dans une petite Coopé bien remplie sont signés sur le label de l'énorme Popa Chubby. Ils tournent ensemble avec des musiciens français pour promouvoir leurs disques respectifs.
C'est Big Ed Sullivan qui ouvre le bal, je l'avais déjà vu .../...
Un peu de blues de temps en temps, ça ne peut pas faire de mal ! Les trois messieurs qui se produisent ce soir dans une petite Coopé bien remplie sont signés sur le label de l’énorme Popa Chubby. Ils tournent ensemble avec des musiciens français pour promouvoir leurs disques respectifs.
C’est Big Ed Sullivan qui ouvre le bal, je l’avais déjà vu en première partie de Popa Chubby, justement. Il est très bon guitariste mais à mon avis il en fait trop dans le côté démonstratif et bruitages avec la guitare. Quel cirque ! Il descend dans le public très souvent mais, du coup, on ne le voit pas et on entend juste des couinements rappelant une conversation, une tronçonneuse, une moto, et même, chose incroyable, un solo de guitare ! Par contre, quand il joue des chansons et usine de gros riffs de blues bien gras, c’est très agréable.
Arthur Neilson arrive ensuite accompagné par les musiciens qui officieront toute la soirée : un batteur, un organiste et un bassiste ressemblant à Bob Dylan (de loin). Arthur a un gros avantage : il joue sur une fantastique Flyin’ V, la guitare de feu Jimi Hendrix. Il en joue divinement et part dans des solos stratosphériques. Il n’y a que dans le blues qu’on peut entendre de tels solos, ça dégourdit les oreilles et on se remémore le bon temps. « Toute la musique que j’aime, elle vient de là, elle vient du belouze. » Tout ceci est fait avec une relative sobriété, le chant est plutôt bien assuré, ce M. Neilson a la classe.
Le clou de la soirée est constitué par la présence de nos trois lascars ensemble pour le show de l’harmoniciste Mason Casey. Un physique de déménageur, une voix puissante et idéale pour le blues et un jeu d’harmonica flamboyant : le Henry Rollins du blues vaut le déplacement ! Big Ed Sullivan l’accompagne sobrement à la guitare rythmique, Arthur Neilson soloïse à merveille et au bon moment. Quelques reprises, des rappels, de l’énergie à revendre, pour un peu on achèterait l’album car Mason Casey n’a de cesse de répéter « Achetez nos disques » entre les morceaux ! Je peux pas, j’ai plus d’argent. Loin de me filer le bourdon, cette soirée « blues » m’a requinqué !