J'avais croisé Boris après les deux concerts de Susheela Raman a New York dont il remplaçait le bassiste et il m'avait parlé du prochain Mei Tei Sho avec beaucoup d'entrain ... A l'écoute de Lô Bâ je comprends mieux pourquoi. Je ne sais pas si les 3 précédents disques sont aussi .../...

J’avais croisé Boris après les deux concerts de
Susheela Raman a
New York dont il remplaçait le bassiste et il m’avait parlé du prochain
Mei Tei Sho avec beaucoup d’entrain … A l’écoute de
Lô Bâ je comprends mieux pourquoi. Je ne sais pas si les 3 précédents disques sont aussi bons, mais ce groupe qui m’avait déjà bien fait tripper a deux reprises sur scène (une première fois a l’
Intermédiaire et l’autre au
Poste) m’a complètement convaincu avec ce nouveau disque. Le chant de
Jean (le chanteur ragga aux textes assez politiques) est hallucinant … quelque part entre celui de
Zach de la Rocha et
Bombastic. Leur dub, « alchimie musicale entre afro-beat, jazz, hip-hop, jungle », est vraiment unique et cela est certainement du au fait que chaque petit détail est soignée a l’extrême. Notamment dans les nombreuses collaborations qui viennent épisser une formation déjà très riche. Le résultat frise la perfection sur certains titres comme sur le très jazz
Lambi golo part 1 avec la trompette de
Ludovic Vernu, l’excellent
Never money today avec
Fixi et
Rwan (de
Java). Le morceau le plus entraînant (en tout cas le plus percutant) restant peut être
Stand up and fight again qui ouvre l’album en fanfare. Loin de s’essouffler
Mei Tei Sho confirme sa place de chef de fil du dub electro ragga, au même titre que
Ez3kiel peut pretendre a celui du dub electro punk …
Contact : loic@meiteisho.com
2004 (Small Axe – Tripsichord)