Sa musique est un compromis entre rock et chanson française marquée d'une poésie brutale. Un artiste seul sur scène , des textes passionnés et des chansons entre rock indé et folk évolutif.
Dominic Sonic + Melchior Liboa + Sabo - 22 mars 2008 - Café provisoire - Manosque Dominic Sonic : Pour faire court c'est simple, "c'est après l'avoir vu que l'on se demande comment on a pu faire sans" !!! Tout simplement époustouflant, un son incroyable, un batteur qui envoie .../...
Dominic Sonic : Pour faire court c'est simple, "c'est après l'avoir vu que l'on se demande comment on a pu faire sans" !!! Tout simplement époustouflant, un son incroyable, un batteur qui envoie sévère, les bassistes et guitaristes remarquables et Dominic bien sûr, qui nous servent un show à 100 à l'heure qui prend au tripe et vous laisse lessivé en descente. Si vous ne connaissez pas, à découvrir absolument, en plus de ne surtout pas manquer s'il passe par chez vous.
Melchior Liboa : Mechior, C'est un gars, seul sur scène avec sa gretch, ses loops... et son univers qu'il nous délivre avec une intensité rare. Des textes forts, une présence rare vous transportent de bout en bout sans vous lâcher et vous laissent pour finir avec ce sentiment que ce genre de moment est trop rare, trop inattendu, et cette envie de retourner le voir ds que possible. Un nouvel album paraît, plus proche de cet univers qu'il nous délivre sur scène, à ajouter direct dans votre CDthèque.
Sabo : J'avais découvert ce groupe à L'espace Doun, à Rognes. Je les ai mieux découvert à Manosque où ils m'ont plus touché, même si ce n'est pas vraiment le style que j'affectionne. Ils ont pour eux l'originalité et un univers qui leur est propre. A suivre ! Réagir à cette critique
Melchior Liboa - 07 Décembre 2007 - Le Ketje - Nice La pochette du premier album de Jeff Buckley "live at sin-é" m'a toujours fasciné. C'est une photo du jeune prodige en train de chanter dans un petit bar devant un public qui n'en a rien à faire, on .../...
La pochette du premier album de Jeff Buckley « live at sin-é » m’a toujours fasciné. C’est une photo du jeune prodige en train de chanter dans un petit bar devant un public qui n’en a rien à faire, on voit même un monsieur lire ostensiblement devant Jeff Buckley un journal français. Quand on sait la légende qu’est devenu ensuite Buckley, cette photo n’a pas de prix. Au concert du Manosquin Melchior Liboa dans un petit bar niçois le Ketje (repère des réunions de Nouvelle Vague) j’ai eu ce même sentiment d’injustice que devait ressentir Buckley à ses débuts. Devant une vingtaine de personnes Melchior s’est débattu seul avec des problèmes techniques, pour assurer un show devant un public distrait. Ce Melchior est un troubadour qui allie des textes littéraires dans la veine d’un Bukowik, alcool & sexe dans le caniveau, à une technique guitariste impressionnante, son chant, lui, faisant tour à tour penser à Tom Waits, Nick Cave, Dominic Sonic, Alain Bashung, Bertrand Cantat, Mano Solo, Dominique A… bref que du bon. Chinaski présent dans le public n’a pas résisté, il a enfourché sa guitare pour accompagner Melchior nous offrant notamment une étonnante reprise de Nougaro « Marie Christine » autant improviser qu’alcooliser , ensuite un homme a surgi avec un harmonica et a revisité le répertoire roots du blues country américain. Le public inattentif au début s’est pris au jeu, il devait y avoir 20 personnes dans la salle il y eu autant de CD vendus. Qui sait si quelqu’un a pris une photo de la soirée, cela pourra servir à une pochette… ouvrant la voie à l’avenir artistique que l’on sait. Réagir à cette critique
Melchior Liboà + Sabo + Shannon Wright (Festival BàO) - 14 septembre 2007 - Espace Doun, Rognes Je dois avouer que ce soir là à l'espace Doun, je suis surtout venu voir Shannon Wright qui est venue présenter son superbe album Let in the right, pour moi un des meilleurs albums de cette année. .../...
Je dois avouer que ce soir là à l'espace Doun, je suis surtout venu voir Shannon Wright qui est venue présenter son superbe album Let in the right, pour moi un des meilleurs albums de cette année. J'ai quand même été agréablement surpris par les deux autres groupes de ce festival Bào : Melchior Liboa et Sabo.
Melchior liboa est le premier à se lancer, il est seul sur scène avec sa Gretsch pour jouer du blues-rock avec des textes en français souvent sombres et poétiques. Il me fait beaucoup penser à ces chanteurs de rock français torturés qui ont roulé leurs bosses un peu partout. Pas super original mais sympa finalement.
Le groupe Sabo arrive ensuite et font dans un premier temps asseoir le public. J'avais hâte de les voir car je savais que le trio était composé de deux anciens membres du groupe Sloy. Le style de Sabo est radicalement différent de Sloy, on est ici plutôt dans de la chanson jazzy/Bossa un peu sixties avec des parties instrumentales. C'est assez surprenant mais très original, ca me fait beaucoup penser aux musiques de certains films des années 60 (genre celles de Michel Magne ) peut être à cause de la guitare lead qui sonne très Shadows. L'absence de batterie ne m'a pas gêné plus que ça. J'ai surtout aimé leur morceau Fatigue à Paris. Une bonne expérience…
Set list : Retour vers le sud, 260 jours de vent, 7h20, Fatigue a Paris, Le Train, Ami Amie, Souvenir de fevrier, La ultima, Requiem, Retrospective
Après un peu d'attente, Shannon Wright arrive enfin sur scène pour se mettre au piano (un superbe piano à queue d'ailleurs…). Elle n'a pas l'air à l'aise au début et le public qui n'est pas encore dans le concert ne l'aide pas beaucoup, ca braille beaucoup en musique de fond…Mais on sent de l'intensité dans sa voix et peu à peu la magie agit, Shannon Wright est de la trempe de Yann Tiersen et on sent qu'elle pourrait jouer des heures au piano sans nous lasser. Après trois morceaux au piano dont l'excellent Steadfat and true, elle prend sa guitare et est rejoint par un batteur et un bassiste tout droit sorti du pays Quaker, barbu et chevelu à souhait, un vrai choc visuel (merci d'ailleurs à Pirlouiiiit pour ses photos). Le concert monte alors en intensité avec pour commencer le superbe titre Don't you doubt me. Par rapport à ses albums, ici en concert, les morceaux sont nettement plus rageurs et viscérals que mélancoliques. Dommage que l'acoustique de la salle ne suive pas toujours… Shannon Wright n'a pas toujours l'air avec nous, plutôt concentrée dans sa musique, c'est difficile d'apercevoir ses yeux à travers ses cheveux et je ne parle même pas du bassiste qui souvent est caché derrière son impressionnante chevelure. Bizarrement je m'attendais à ce qu'elle joue davantage de morceaux de son dernier album mais le concert correspond plus à un mélange de plusieurs albums notamment Over the sun son précédent avec son excellent With closed eyes que j'attendais avec impatience en concert, un moment intense. Elle reviendra finalement seule pour un rappel (où elle nous fera grâce d'un sourire et d'un merci, whouahhh !) avec ses trois derniers morceaux, dont l'excellent Louise au piano. A voir absolument en concert…
Set list : Dirty facade, Hinterland, Steadfast & true / Don't you doubt, With closed eyes, Less than a moment, Plea, Within the guilt, Black with stray, If only we could, Fences / Louise, Birds, Avalanche
Je fais enfin connaissance avec cette salle dont la programmation est souvent alléchante. Très sympa, un petit bar au fond d'une salle voutée, pierres apparentes. Inutile d'arriver à l'avance, la salle n'ouvre qu'à l'heure indiquée sur le billet.
Je suis venu pour Shannon et je déteste déjà les deux groupes qui vont devoir me faire patienter. Melchior Liboà commence le show. Une petite ressemblance avec Jean-François Bizot (jeune) tant au niveau du physique que de la dégaine et de la passion qu'il dégage.
Il est tout seul sur scène avec sa guitare, mais sa loop-pedal (j'adore ça !) ajoute beaucoup de relief à sa musique. Au niveau des textes, ça fait très poète incompris (d'ailleurs, j'ai pas tout compris). Ma femme a trouvé ça misogyne, mais vous savez, les femmes... (Oops ! ça c'est misogyne).
Le garçon a eu du mérite de jouer dans une ambiance plutôt bruyante. Apparemment, il n'y avait pas eu de concert au Doun depuis un moment et les habitués avait beaucoup de choses à se dire autour d'une bière.
Arrive Sabo, trois fois plus nombreux. Du "Pop folk Lo-Fi, avec des airs de bossa" qu'ils disent sur le site. Je veux bien, mais la dose de bossa est infinitésimale (tant mieux, je suis pas fan). A droite, une bassiste très efficace.
Au centre, le guitariste qui chante en français lui aussi (là non plus, j'ai pas compris les paroles, mais c'est juste parce qu'il fallait tendre l'oreille, l'articulation n'étant pas parfaite). A gauche, le guitariste/synthé, qui a capté toute mon attention.
Ma théorie, c'est qu'il a dû commencer à apprendre à jouer de la guitare avec "Apache" des Shadows et qu'il adore ce morceau au point d'en mettre un bout dans tous ses solos. Sa guitare a un son entre celui des Shadows et de Chris Isaak et sa technique est très variée. Bref, j'ai adoré.
Après deux/trois branchements, Shannon Wright arrive sur scène et commence par trois morceaux au piano. Je nage dans le bonheur. Et puis arrivent deux magnifiques barbus qu'on aurait dit échappés d'un salon sur les logiciels libres. A en faire pâlir les ZZ Top !
Le batteur a fini la soirée dans un triste état, le bassiste beaucoup moins (il donne l'impression de dormir en jouant). Shannon a pris sa guitare. A partir de ce moment-là, le show est devenu plus musclé certes, mais le son saturé (peut-être étais-je trop près de la sono) et la virtuosité de Shannon est moins palpable à la guitare qu'au piano.
L'écoute de son dernier album m'avait laissé espérer plus de morceaux au piano. Pour le rappel, j'ai été comblé puisque les barbus sont allés se coucher pendant que Shannon nous gratifiait de trois merveilles
>> Réponse (le 16/09/2007 par francis) Effectivement,superbe soirée à Doun, même si le concert du lendemain s'est révélé encore meilleur, notamment grâce à des .../...La suite
Romain Humeau + Melchior Liboa - 10 Novembre 2005 - Le Cargo (Arles) Une soirée de très haut vol jeudi au Cargo.
Tout d'abord Melchior Liboa, seul sur scène mais développant une énergie et une présence monstre qui en font une des meilleures 1ère partie que j'ai vu .../...
Tout d'abord Melchior Liboa, seul sur scène mais développant une énergie et une présence monstre qui en font une des meilleures 1ère partie que j'ai vu depuis bien longtemps. Le style est original, surprenant mais vrai et vivant !
Ensuite Romain Humeau, le leader de EIFFEL, qu'il vaut ABSOLUMENT voir sur scène. C'est ce qui se fait de mieux en rock en France en ce moment et franchement, nous avons eu droit à un show exceptionnel au Cargo. J'ai hâte de le voir de retour avec EIFFEL mais en attendant profitez de sa tournée pour aller voir cette bête de scène (Ce n'est pas exagéré). GEANT.