Minor Majority - 2 mars 2008 - La maroquinerie Paris J'ai trouvé que le choix des musiciens de jouer leurs morceaux comme si c'était du rock a porté préjudice à la délicatesse originelle des compositions... j'ai largement préféré le dernier rappel où le .../...
J'ai trouvé que le choix des musiciens de jouer leurs morceaux comme si c'était du rock a porté préjudice à la délicatesse originelle des compositions... j'ai largement préféré le dernier rappel où le chanteur a interprété Candy store seul à la guitare. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 10/03/2008 par pascal.decologne@lap) La Maroquinerie Paris - 2 mars 2008 Le ton résolument rock en final des titres prouve que ce groupe est capable de "live performances" et ne se contente pas .../...La suite
>> Réponse (le 10/03/2008 par Zhou) Machine à coudre - Marseille - 7 Mars 2008 « We play, you come », ok m’zelle ! Même si la motivation n’est pas palpable, l’envie de découvrir les excellents This .../...La suite
Minor Majority - 14 décembre 2006 - Aux 4 vents, Clermont-Ferrand
Un groupe au somment de sa forme, un bar accueillant et chaleureux, un public aux anges, voilà à quoi ressemblait le concert des Norvégiens de Minor Majority aux 4 vents à Clermont-Ferrand, à la .../...
Un groupe au somment de sa forme, un bar accueillant et chaleureux, un public aux anges, voilà à quoi ressemblait le concert des Norvégiens de Minor Majority aux 4 vents à Clermont-Ferrand, à la mi décembre. Sans aucun doute un des concerts de l’année…
Un rapide coup d’œil sur les spectateurs à la fin du concert suffit à comprendre qu’on n’est pas le seul à avoir pris notre pied : on a rarement vu autant de mines réjouies… Il faut dire que Minor Majority et son leader à la voix magique, Pål Angelskår, ont donné le meilleur d’eux-mêmes, en jouant avec foi et bonne humeur leurs irremplaçables morceaux country folk rock. Visiblement ravi de trouver un endroit sympa pour jouer à Clermont-Ferrand (la Coopérative de Mai étant malheureusement encore une fois aux abonnés absents… ), les cinq musiciens et leur excellent ingénieur du son tutoient les étoiles pendant presque deux heures. L’orgue Hammond, la guitare électrique, la section rythmique créent un véritable écrin pour l’épanouissement de la guitare sèche et de la voix du leader du groupe, qui évolue quelque part entre Stuart Staples et Michaël Stipe… Au paradis donc.
Les morceaux de l’excellent album Reasons to hang around font véritablement forte impression sur scène, comme les (brefs) retours vers le passé discographique du combo et les superbes reprises, une de Nick Drake et une, plus surprenante dans ce contexte country folk rock, des Pet Shop Boys. Si quelques solos sonnent un peu trop Dire Straits à notre goût (comme lors du concert au festival de Sédières en 2004), la qualité des morceaux et de l’interprétation est si élevée que cela devient un simple détail… Tant est si bien qu'on voudrait que ce concert de Minor Majority ne s’arrête jamais. Mais après les rappels (dont un magnifique solo du chanteur), le groupe, tout sourire, regagne définitivement les loges. Malgré les « injonctions » au micro de Jean-Luc, le patron du bar à l’hospitalité légendaire, sous le charme. Comme toute le monde !
A lire également : le compte rendu du passage de Minor Majority au festival de Sédières en juillet 2004.
Minor Majority - samedi 18 nov. 2006 - Doun - Rognes Quelle programmation chez Doun ! Ils sont vraiment à part. J'aime cet endroit pour leur programmation, les risques qui prennent et leur accueil. J'arrive en retard et loupe la première partie (pas de .../...
Quelle programmation chez Doun ! Ils sont vraiment à part. J'aime cet endroit pour leur programmation, les risques qui prennent et leur accueil. J'arrive en retard et loupe la première partie (pas de pote dans la salle pour me raconter) donc sj'attend patiemment Minor Majority. En fait, j'aime juste une chanson, le reste me semblant un peu ''fade'' sur CD. Pour ceux qui connaissent pas , M.M. c'est de la pop très épurée, simple, provenant de Norvège avec un chanteur au timbre à la Michael Stipes (= REM) qui reste dans les basses, des arrangements basiques et des tempi relativement lents. Bref, voulant me faire une idée sur scène me voilà à Rognes et sur scène ... c'est comme sur CD !
Rapidement, je m'ennuie car il ne se passe rien et comme sur le CD je trouve qu'il leur manque le petit truc qui pourrait en faire un Starsailor ou Coldplay etc ... Le chanteur essaie de faire Rock'n'Roll en sautant à la fin des morceaux mais vu que le tempo est lent et que même plus rapide, les morceaux sont tellement rempli de ''nostalgie'' que ça le fait pas trop ! Un morceau m'a vraiment intéressé, un morceau qui se démarquait des autres et pour cause, il faisait partie d'un album solo du guitariste (si j'ai bien compris) et effectivement, le guitariste nous propose une superbe ambiance arpégée avec juste le chanteur est ce fut très beau. Bon, bien-sûr, le chanteur ne peux s'empêcher de sortir et rentrer dans les coulisses pendant tout le morceau ce qui est peu respectueux pour le guitariste qui se retrouve seul dans son délire et ça casse l'ambiance.
Bref, au bout d'un moment je suis parti et je n'ai pas vu la fin. Ai-je loupé un truc ? Réagir à cette critique
Minor Majority - 1er mai 2006 - El castell Embruxiat, Perpignan Je ne résiste pas à partager mon enthousiasme pour ce groupe venu de Norgève. Une amie m'en a parlé récemment et à l'écoute du dernier album – Reason to hang around – j'ai complètement craqué ! Comme .../...
Je ne résiste pas à partager mon enthousiasme pour ce groupe venu de Norgève. Une amie m’en a parlé récemment et à l’écoute du dernier album – Reason to hang around – j’ai complètement craqué ! Comme j’ai parfois beaucoup de chance … un concert programmé à El Castell Embruxiat (un lieu en passe de devenir « mythique » au regard de sa programmation) m’a convaincue de passer un petit week-end en pays perpignanais.
La première partie était assurée par Aguinalin , auteur compositeur de la région, très convaincant dans son registre : chanson française empreinte d’humour. Il présentait son premier album. Très à l’aise sur scène, il a su séduire le public (conquis d’avance ?). Sûrement un nom à suivre.
Un petit intermède « buffet », offert pour le lancement de l’album Aguinalin, puis on retourne dans la salle.
Je commence à attendre « la première impression », celle que l’on a à l’écoute des premières notes et des premiers mots. Dès le premier morceau, on entre dans le même univers que celui de l’album, en plus prenant. La voix de Pål Angelskår est très particulière : grave, profonde et enveloppante (on pense à celle de Mickaël Stipe de REM, mais en plus « veloutée »). On entre très vite dans une atmosphère emprunte de douceur, d’émotions, de mélancolie aussi. Je regarde les gens autour de moi. Ils sont tous aussi captivés. Pål Angelskår, n’a pas a proprement parlé de jeu de scène, mais il est comme habité et hypnotise littéralement le public. Les quelques sourires qui lui échappent parfois disent juste ce qu’il faut du plaisir qu’il a à être là (et qu’il énoncera à la fin du set).
Ne connaissant pas l’histoire de Minor Majority, je ne peux pas dire si les cinq membres du groupe (clavier, batterie, basse, guitare et chant) jouent ensemble depuis longtemps, mais ils dégagent l’impression de faire un tout. Ils ont joué en majorité des morceaux du dernier album, mais on a pu aussi découvrir des morceaux plus anciens. Et contrairement à l’impression que ce que je viens d’écrire pourrait donner, le set était plus électrique qu’acoustique.
J’ai beaucoup pensé à The National et au récent concert de Thomas Dybdahl à Paris. Même s’ils sont différents, on pourrait dire qu’ils ont en commun les émotions qu’ils transmettent, la sincérité, l’énergie pleine de tensions qu’ils dégagent.
Les mots qui circulaient dans la salle après le concert étaient beauté, magique, énorme, bonheur … ça donne une idée de l’état dans lequel nous sommes ressortis de ce concert …
Je crois avoir compris qu’ils projettent une tournée à l’automne … surveillez les programmations !
The National + Minor Majority + The Servant (Festival de Sédières 2004) - 23 juillet 2004 - Grange du château de Sédières
Après avoir pique-niqué dans un cadre bucolique, c'est avec de grands espoirs qu'on rejoint les granges de Sédières pour assister à une très prometteuse soirée pop rock...
Le groupe norvégien .../...
Après avoir pique-niqué dans un cadre bucolique, c’est avec de grands espoirs qu’on rejoint les granges de Sédières pour assister à une très prometteuse soirée pop rock…
Le groupe norvégien Minor Majority - qui vient de sortir le très bon album Up for you & I chez Vicious Circle - est en effet chargé de passer juste avant les très attendus américains de The National . Comme sur le disque, on se laisse saisir d’entrée par la voix (évoquant celle de Michael Stipe de R.E.M. en plus grave) et l’écriture folk rock de Pal Angelskar, le leader du groupe venu au grand complet (claviers, batterie, basse, guitare électrique). Il est matériellement impossible de ne pas sombrer corps et âme à l’écoute des perles que sont Think (I’m up for you & I), Take it in, A song for Nicole ou Start a fire… La magie Minor Majority opère donc très rapidement sur le public… Malheureusement, alors que les chansons mériteraient plus de toucher, le batteur est souvent trop enthousiaste sur ses fûts et se permet même un des plans monstrueux qui ont fait la fortune du regrettable Phil Collins. Cela ne serait rien si le guitariste ne nous infligeait pas parfois des sons de guitares à la Mark Knopfler (Dire Straits, souvenez-vous… ) et des solos très Sultans of Swing… Malgré ces quelques aléas (du direct-live), Minor Majority est un groupe à suivre et à voir sur scène, en espérant secrètement un changement de personnel (ou un retour à de meilleures dispositions pour certains musiciens)…
Photo Jess Levy
Leurs disques sont exceptionnels, leurs concerts sont mémorables, The National est parti pour aller très loin, le magistral concert d’une heure donné à Sédières est un indice supplémentaire de la très grande forme de ces New-yorkais doués… Comme lors de leur concert à Thiers en juin 2004, The National a marqué durablement les esprits de ceux qui avaient eu la bonne idée de se déplacer en Corrèze. Si l’exceptionnel violoniste Padma Newsome n’est pas présent cette fois-ci, il est remplacé par le guitariste Nate Martinez, ce qui permet à la cathédrale de bois et de pierres de Sédières de résonner aux sons de trois guitares gorgées d’effets delay. L’effet, justement, est particulièrement saisissant, on reste tout simplement coi devant cet enchevêtrement d’arpèges acérés et d’accords spatiaux. Le chanteur Matt Berninger étant toujours aussi impressionnant vocalement et gestuellement, les rythmiques - très Joy Division - provoquant une fois de plus des soubresauts réjouissants, on passe à nouveau de précieux instants (trop brefs) en compagnie de ce groupe ami.
On ne dira pas la même chose de la prestation de Dan Black et de SA chose, The Servant… Si sur le disque, quelques chansons ressortent du lot, sur scène, le cabotinage lourdingue du chanteur exaspère rapidement, les morceaux ne tiennent pas la route en live, les faire valoir qui font office de musiciens sont en roue libre et manquent d’imagination : on a dû faire quelques chose de mal pour mériter pareille punition auditive ! Peu importe, Dan Black gesticule toujours pour se faire remarquer ; c’est incroyable mais ce gars là se croit dans un stade de 30 000 personnes chauffées à Blanc par sa musique, alors qu’il joue devant 150 personnes affligées (pour la plupart) par son comportement et son travail de « songwriter » solitaire (et despotique). Tous mes vœux de réussite pour la suite…
A lire également : les chroniques des disques de The National.