Miro - 26 octobre 2007 - La Maroquinerie - Paris concert magique !! et dire que j'ai failli ne pas y aller.. Miro est à présent en trio sur scène avec un mystérieux guitariste et une wonder batteuse.. j'avais été scotché y'a 3 ans à peu près quand .../...
concert magique !! et dire que j'ai failli ne pas y aller.. Miro est à présent en trio sur scène avec un mystérieux guitariste et une wonder batteuse.. j'avais été scotché y'a 3 ans à peu près quand il était seul avec ses machines et là c'est différent, plus rock mais encore plus fort je trouve ! et en rappel plusieurs invités dont manu eveno (de tryo) et charlélie couture, un final fantastique à graver dans les annales des concerts ! Réagir à cette critique
Indochine, The Cure, Miro, Benabar, Yann Tiersen, Saez, Noir Désir + ... - 25, 27 et 28 Juillet - Paleo Festival de Nyon 2002 25 juillet :
Je commence ce sympathique festival par la grande scène et Indochine, ces vétérans du rock français nous livrent un concert honnête, bien que je ne sois pas fan de leurs dernières .../...
Je commence ce sympathique festival par la grande scène et Indochine, ces vétérans du rock français nous livrent un concert honnête, bien que je ne sois pas fan de leurs dernières compositions, mais c'est toujours très sympa d'entendre "l'aventurier" en live... sympa. Je passe ensuite par les Cure, je suis placé assez loin de la grande scène et suit le concert sur l'écran géant, je ne sais pas si c'est la raison pour laquelle le set me parait décevant, mais les morceaux sont assez plat et la sauce ne prend pas, dommage. Dernier passage par le club tent, où Luciano, un DJ mixe une bonne techno. Je finit la soirée au village, où l'on peut écouter une bonne sélection Ska/Reggae. Soirée globalement assez moyenne.
27 juillet :
J'arrive très confiant sur le site, persuadé que je vais passer une bonne soirée. J'arrive devant la grande scène et écoute le concert de l'Orchestre Baobab, très sympa pour commencer la soirée, bien qu'ils ne déchaînent pas les foules. J'assiste ensuite à la démonstration de Miro, tout seul sur la scène du dôme avec sa guitare et son ordinateur portable. Je ne connaissais pas et c'est très convaincant, bien que je sois réticent à cette absence d'instruments réels. Le charisme de Miro et son funk imparable y est pour beaucoup. Je me déplace vers le chapiteau et entend la fin du set de Omara Portuondo, chanteuse du Buena Vista Social Club, impossible de résister à cette musique, je suis ravis de ce petit intermède. Je retourne au dôme et écoute le concert de Benabar, excellent groupe dans la veine des Têtes Raides, supers paroles et musique entraînante, que du bonheur, le groupe sait donner la pèche au public. La soirée est bien avancée, j'entend de loin Zucchero, qui joue sur la grande scène et préfère rester éloigner, cet artiste a fait des trucs sympas, mais c'est pas trop mon style. La suite de la soirée est plus floue et je termine au bar des artistes. Excellente soirée.
28 juillet :
Dernière soirée du Paleo, synonyme pour moi de transe noirdésirienne. J'arrive joyeusement sur le site et écoute la fin du concert de Yann Tiersen, j'ai déjà assisté à un concert de Y. Tiersen il y a quelques années à Grasse dans une toute petite salle où l'ambiance était vraiment géniale (très calme et intimiste), mais là je doit avouer que sur la grande scène du Paleo, ça passe moins bien. Sa musique est toujours aussi géniale, il a même arrangé quelques morceaux pour qu'ils aient plus de pêche pour s'adapter à des scènes comme celle-ci, mais rien à faire, ça passe moins bien. Il faut aussi dire qu'il joue en plein jour... bref bien pour sa musique, très moyen pour l'ambiance. J'écoute quelques chansons de Arno... difficile d'accès quand même, je ne connaissait pas trop et j'ai du mal. Je me déplace vers le chapiteau où Saez, ne va pas tarder à envoyer sa musique saturée et prétentieuse. Comme à son habitude, le personnage est énervant par son égocentrisme sans limite... Saez sait faire de bonne chanson mais il n'en fait pas beaucoup. J'assiste donc à un concert bon pour 4 ou 5 chansons (celle qui s'adapte le plus à sa voix particulière et qui sont généralement bien violente), et exécrable pour le reste (des chansons, déjà mauvaise sur 3 minutes et qu'il fait durer... durer... parfois pendant 10 minutes). Bref un set en demi-teinte, il ne fallait pas s'attendre à beaucoup plus, c'est déjà pas mal. Bref un petit apéritif avant de me diriger vers la grande scène où Noir Désir clôture le festival, après le feu d'artifice. Je suis placé assez loin de la scène et me rapproche très rapidement (bousculant quelques Suisses mécontents au passage) vers la fosse. Noir Désir nous livre un excellent concert, super maîtrisé et entraînant. C'est la deuxième fois que je vois ce groupe et il est vraiment toujours au top. Le public ne prend pas trop pendant les 5 premiers morceaux (assez mou les Suisses), puis se réveille par la suite. Le concert s'emballe, je pogote joyeusement. Ils nous livrent en conclusion un "I Want You" (reprise des Beatles qu'ils n'ont quasiment pas joués depuis 1993) d'anthologie... Je ne sais pas pourquoi, mais j'étais un des seuls à m'enflammer sur cette chanson dans la fosse... dommage cette chanson méritait bien mieux. Quoi qu'il en soit ils concluent en beauté leur concert... je commence à être bien fatigué. J'écoute un peu de techno dans le club tent où Postman mixe et me dirige vers mon lit, des riffs de guitare noirdésiriens plein la tête.
Miro - 10 juin 2002 - New Morning, Paris Miro est un petit bonhomme mal dans sa peau... comme Cobain ou Lou Reed.. Sa musique c'est sa tête et c'est génial.
Le New morning est une salle minuscule voire intime. Concert à 20h30 sortie à .../...
Miro est un petit bonhomme mal dans sa peau... comme Cobain ou Lou Reed.. Sa musique c'est sa tête et c'est génial.
Le New morning est une salle minuscule voire intime. Concert à 20h30 sortie à 11h15... Miro a fait 2h30 de concert!! Et malgré son immense talent , il est timide... mais il fait rire... il hésite mais il joue génialement bien (quelques impros avec des effets à la Jimi Hendrix véritablement légendaires). Ses chansons sont tantôt joyeuses tantôt nostalgiques. La voix est ...il n'y a pas de mot... euh... universelle. Il passe du Jeff Buckley au Mathieu Chedid au Bertrand Cantat...
Miro.. A voir absolument. Réagir à cette critique
Miro + Natalia M. King - 25 janvier 2002 - Brise Glace - Annecy Miro
Cela faisait déjà quelque temps que j'entendais parler de cet oiseau sans avoir vraiment eu l'occasion de jeter une oreille à sa musique. Malgré les commentaires et les comparaisons qui .../...
Cela faisait déjà quelque temps que j'entendais parler de cet oiseau sans avoir vraiment eu l'occasion de jeter une oreille à sa musique. Malgré les commentaires et les comparaisons qui circulaient à son sujet je ne savais pas réellement à quoi m'attendre avec ce concert. Dès l'ouverture des portes je constatais qu'il y avait déjà quelques adeptes du bonhomme agglutinés devant la scène dont une large représentation de la gente féminine comme pour le concert de Tété.
Miro arriva seul sur scène avec sa guitare, ses pédales et son Macintosh. Détail important le "Mac", je me permets d'ajouter cette précision car tout le monde semble occulter la présence de ce fidèle musicien aux lignes fort sympathiques.
L'artiste entama son répertoire, jonglant avec ses multiples pédales d'effet et entrecoupant ses chansons de discours délirants. Il profita également de sa prestation pour effectuer quelques statistiques : 1% des français (3 spectateurs dans la salle) aurait déjà fréquenté un psy. Je lui suggère de tenir également des
stats sur les menteurs ... Durant une intro le "Mac" nous fit un petit caprice, comportement habituellement réservé aux PC et aux logiciels Microsoft !. Miro, qui n'utilise pourtant pas le même système d'exploitation, nous révéla également avoir quelques problèmes de voix ce soir là mais visiblement ce détail n'empêcha personne de devenir rapidement "trop bon, trop con", de s'appeler "Billy" et devenir Funky.
Avec Miro ça rentre tout seul : Tu arrives en ne connaissant pas et que tu le veuilles ou non tu repars en connaissant tout par coeur. Avec une telle efficacité il devrait enseigner les Maths !.
Natalia M. king
Parfois la vision d'une photo ou la lecture de quelques lignes de présentation d'un artiste suffisent à pressentir la qualité d'un concert. Avec Natalia c'est exactement ce qu'il se produisit : Touché par sa photo, ému par son histoire et séduit par son album acquis quelques semaines avant le concert. De nombreux signes évocateurs de sincérité, de sensibilité et d'humanité laissaient présager une
soirée très prometteuse.
Une partie du public est encore concentrée autour du bar lorsque le groupe débute sa prestation. Sur fond de lumières intimistes les premiers accords de Natalia nous transportent lentement vers les profondeurs de l'âme et de l'amour. Paupières closes, longs doigts agrippés au manche d'une guitare Folk comme accrochés à la vie,
la voix claire de la chanteuse s'élève sublimement au milieu d'une assemblée attentive et silencieuse.
Quelques instants plus tard la même Natalia, les yeux grand ouverts, plaque des riffs rageurs devant une audience en pleine exaltation. Le ton de la soirée est donné : Alternance d'ambiances intimistes et d'envolées communicatives, succession d'instants introspectifs et de partage avec le public.
Au fil des chansons, sous un physique d'apparence délicat, émerge une étonnante personnalité remplie de force de caractère, n'hésitant pas à dédier le titre "Milagro" (miracle) aux nuages, jouant de la guitare avec ses dents ou avec un archet, fixant intensément quelques regards croisés au hasard. La chanteuse se révèle ainsi sans fioritures, nue, chantant simplement mais intensément la vie, l'amour, les joies, les tristesses.
Sur scène les nuances aériennes du guitariste épousent habilement les riffs instinctifs de Natalia tandis que le jeu original du batteur parvient à faire oublier l'absence de bassiste. Une touche d'improvisation donne une pointe de liberté à l'ensemble. Musicalement ces compositions sont décrites comme se situant à
la croisée du folk, du rock, du jazz et du blues. Personnellement je les classerais différemment en les associant plutôt aux musiques qui s'adressent à l'âme, à l'instar des Nusrat Fateh Ali Khan, Venus et autres Jeff Buckley, quelque part entre amour et spiritualité.
Le temps s'écoule et les titres de l'album finissent par s'épuiser mais Natalia et son groupe réapparaissent finalement pour un rappel avec "Desert", long titre envoûtant ne figurant pas sur l'album (mais disponible sur un CD promo ), et clôturent ainsi brillamment un merveilleux voyage dans l'univers de l'humanité et des émotions.
Quelques minutes après le concert alors que je déambulais lentement dans les couloirs, l'esprit encore embrumé par ces instants magiques, mon regard croisa celui de Natalia et se perdit longuement dans cette immensité. Après un long silence et quelques mots que je tentais maladroitement de bredouiller une main se posa finalement sur ma poitrine et j'entendis une voix me murmurer "A très bientôt".
Je n'étais jusqu'alors pas réellement convaincu de l'existence des miracles pourtant ce soir là je dois admettre qu'il s'en produisit un qui me permit d'apercevoir de nouveau les lueurs de la vie. Réagir à cette critique
Miro + Oshen - 9 novembre 2001 - Poste à galène - Marseille "Chapeau!" moi,e dis "Chapeau"!
Chapeau à Miro (ça rime en plus) mais également à Oshen. Ces 2 là ont un sacré culot, et un sacré culot de se présenter seuls à la guitare.
Oshen a fait une .../...
"Chapeau!" moi,e dis "Chapeau"!
Chapeau à Miro (ça rime en plus) mais également à Oshen. Ces 2 là ont un sacré culot, et un sacré culot de se présenter seuls à la guitare.
Oshen a fait une excellente 1 ère partie avec des textes trés bien faits, trés personnels:
délirant-"les marseillais" -ou plus amères "..je ne jouis pas plus de toi que tu t'es joué de moi..",
elle a un sacré charisme-douceur-punch, pas banal. Elle a fini acapella, dans le public, avec son guitariste, invité pour la fin de son set. J'adore!
Miro, faisons tout de suite taire les rumeurs, n'a rien à voir avec M, si ce n'est sa façon d'arriver seul sur scène avec sa guitare comme M effectivement à ses débuts.
La voix est belle et puissante avec des accents "kurtcobainiens", les textes me plaisaient moins que ceux d'Oshen, mais étaient trés bien fait, même mieux amenés que sur le disque un peu plus artificiel. Quelques délires à la dutronc, un "funcky Billy" (bien meilleur que sur le disque), qui a duré un quart d'heure et un sens du rythme phénoménal, la guitare tourne toute seule. Il vaut vraiment le déplacement et se démène pour le public.
Une super soirée quoi en gros. Réagir à cette critique