Moby - 22 novembre 2005 - Halle Tony Garnier - Lyon Moby, c'est un gros show à l'américaine avec du gros son et de gros effets de lumière. La première heure est consacré, sans relâche aux tubes et autres morceaux des 2 derniers albums. Ils sont joués .../...
Moby, c'est un gros show à l'américaine avec du gros son et de gros effets de lumière. La première heure est consacré, sans relâche aux tubes et autres morceaux des 2 derniers albums. Ils sont joués tels quels, on aurait pu mettre le CD à la place. Aucune impro, aucun arrangement et on n'arrive pas à faire le distingo entre la partie réellement jouée et la partie samplée. Ensuite, certaines choses deviennent plus intéressantes mais bon... Les concerts de ces stars internationales ont tous la même forme, rien de nouveau, personne pour inventer quelque chose de neuf. Réagir à cette critique
Mylo + Moby - 21 novembre 2005 - Bercy, Paris Ayant gagné une place pour voir Moby à Bercy (Il n'y a pas que LiveinMarseille.com qui offre des places) j'ai découvert l'immense hangard à spectateurs qu'est Bercy, ses bières hors de prix et son .../...
Ayant gagné une place pour voir Moby à Bercy (Il n'y a pas que LiveinMarseille.com qui offre des places) j'ai découvert l'immense hangard à spectateurs qu'est Bercy, ses bières hors de prix et son acoustique pas top (moins pire que le Dôme toutefois). Pas très engageant tout ça.
Première partie, Mylo, dont j'avais beaucoup entendu parlé. Pas désagréable, mais ses moments les plus entrainants restent quand ils piquent les samples des autres (vieille recette). Faut dire que faire bouger 14.000 personnes venir voir Moby, ça doit pas être évident(surtout que le Parisien est plus proche du batonnet eskimo que du piment rouge).
Vient ensuite Moby donc. Il a l'air content d'être sur scène et l'artillerie lourde est de sortie. Tous les tubes ultra-attendus seront joués (enfin ceux que je connaissais, et comme je suis parti avec le rappel). Ca permet de contenter tout le monde. Les sons sont empilés, le synthé est la star de la soirée, on croirait une production studio. Mais tout est trop flashy, surproduit et surfait. On est loin des samples tribaux de Play. Seule la grosse choriste noire (un peu cliché non ;-)) peine à mettre un peu d'humanité dans quelques morceaux. Et c'est pas les faibles moment de palabres entre les morceaux qui vont rendre l'endroit plus chaleureux (mis à part un couplet attendu sur le romantisme français, et un autre non moins attendu sur Bush). Ls fans de Moby ont peut-être du être content (vu le prix j'espère pour eux), ceux qui voulaient voir un artiste humain moins. Réagir à cette critique
Moby - 20 Novembre 2005 - Zénith - Dijon J'avoue que j'avais pris les billets davantage pour faire plaisir à mon fils que pour moi même , la musique de Mr Richard Melville , même si bien fichue , ne me faisant pas plus d'effet que ça .
.../...
J'avoue que j'avais pris les billets davantage pour faire plaisir à mon fils que pour moi même , la musique de Mr Richard Melville , même si bien fichue , ne me faisant pas plus d'effet que ça .
Arrivée au Zénith vers 17 H , ouverture des portes 17 H 30 ... une maigre foule tape le pavé en bravant le froid . Un peu surpris , peu de monde , nous faisons le pied de grue et nous précipitons à l'intérieur pour nous réchauffer à l'heure convenue . Chouette , plein de place , derrière la régie , face à la scène .
19 H , les lumières s'éteignent , et une première partie non annoncée occupe la scène . Un "groupe " dont j'ai déjà oublié le nom , s'évertue à poser des plans à la Daft Punk pendant une demi heure . Bien fait , mais sans grand intérêt , à part celui de nous faire passer le temps . De plus, j'ai toujours du mal à comprendre les batteurs se donnant un mal de chien pour ressembler à une boîte à rythmes .Autant prendre une boîte à rythmes , ça laisse plus de bière pour les autres, enfin bref......
Le matos installé sur la scène a un look "vintage"carrément rock : double Marshall comme dans le bon vieux temps , amplis orange très psyché...Pas d'erreur, on y est : dès les premiers accords , on s'en prend plein la tête et les yeux : Moby, ça arrache ! Là,je reconnais que je suis bluffé...comme pas mal de monde , j'avais assez tendance à prendre le petit fils de Mr Hermann Melville ( le romancier de Moby Dick , d'où le surnom ) pour juste une figure emblématique des nouveaux intellos homos branchés . Erreur , le show est bien rock, le son est puissant et terriblement précis , les tripes vibrent , les morceaux se succèdent , les tubes connus remixés à la sauce rock pur et dur passent comme un vrai bonheur ( mention spéciale à la choriste black et au batteur , un vrai killer ) .
3 rappels, le Zénith finit en dansant au mieu des coursives sous le feu des varilight . Dehors, la nuit est froide et blafarde..on ressort hébété...vous avez dit " une grande claque ... ?" Réagir à cette critique
Moby - 11 novembre 2005 - Musik'hall, Rennes Les hangars comme les stades sont des drôles d'endroits pour jouer de la musique. Mais pour réunir tout le Grand Ouest pour un concert du chauvre démocrate le plus populaire d'Outre Atlantique (Kojak .../...
Les hangars comme les stades sont des drôles d'endroits pour jouer de la musique. Mais pour réunir tout le Grand Ouest pour un concert du chauvre démocrate le plus populaire d'Outre Atlantique (Kojak mis à part), le Musik'hall rennais n'est point assez suffisant. Une Salle relativement bondée de 5 à 55 ans, avec un âge moyen de jeunes cadres dynamiques, qui troque leur sortie hebdomadaire ua club discothèque du coin, pour leur 1er concert depuis leur majorité. Miam.
Un public statique mais bigarré donc et un concert qui va avec. C'est pour quoi vous êtes venus surfer sur ce très complet site web. C'est packagé et marketé à l'avance, une heure et demie pas plus. Top chrono. (Je passe sous silence une première partie vu à la va-vite mais plus que jouissive du frenchie de l'étape, Sébastien Tellier. Une vraie voix qui rendrait Moby jaloux tiens...)
Une demie-heure d'attente donc avec les meilleurs sons 80's des discothèques...pour ne pas déstabiliser le dit-cadre moyen dynamique blablabla qui a payé 30€ sa place blablabla alors que moi jsuis venu à l'oeil blablabla ?)
Coup d'envoi sur la numéro 2 de Play, on ne change pas les bonnes vieilles recettes. Et là, l'ébahissement subjugue devant autant d'amateurisme. Un micro mal branché de la sympathique choriste, un batteur qui sert à..euh...rien ? enfin qui joue par-dessus les beats balancés par la cahrmante demoiselle aux claviers et un guitariste que ne renirait pas Kyo. Bref, c'est un peu affligeant, malgré la vitalité du petit chef d'orchestre appelé Moby. Les musiques de pub succèdent aux musiques d'ascenseur et la sensation de regarder jouer un CD en grandeur nature m'emplit peu à peu. L'indigestion pointe donc le bout de son museau alors que Moby se déchaîne frénétiquement devant une ritournelle digne des meilleurs Corona. On touche le fond. Re-miam.
Et c'est là dans la lueur des bas-fonds sombres et obscurs que jaillit la lumière. Non pas au travers d'un spot qui s'est décroché (ça aurait pu être envisageable, niark), mais grâce à "Go", comptine pré-Play (a very old song comme le précise notre végétarien catho préféré). Et là, retour dix ans en arrière. Gros beat trance tachycardique, envolées lyriques de la choriste (dont le micro a du se rebranché ?), solo de percus administré par le chef d'orchestre : enfin une bouffée de vraie musique au milieu de cette allègre soupe FM. Pouet.
On respire mais ce n'est que temporaire. Le bouillon est clair et doit être administrée avec de grandes louches. Les ritournelles popeuses continuent piochant de ci de là dans ces 3 derniers albums. Un "We're all made of stars" digne de l'original, très bowiesque, plutôt pas désagréable. Un "Bodyrock" sans sample, tendu, en formation serrée. Mais c'est maigre. Très maigre.
Une anectodique reprise de "Creep" version bossa nova ponctuera encore le set (Moby revient du Brésil et te le fait savoir. Dommage, on aurait pu se passer de ce genre de précision). Un rappel sur sa meilleure vente de singles dans l'Hexagone (Lift me up qui déchaîne les fans) et une reprise des Doors où Moby laisse le micro à son guitariste - on se croirait alors dans un karaoké de la banlieue de Tokyo) et hop tout le monde au lit.
Kojak est fatigué, il n'aime pas toujours pas George W. Bush ni le KFC
et vous remercie d'être venu. Je vous aime, adieu.
PS: Note positive cependant pour finir, mieux vaut voir un hangar plein pour Moby que pour la tournée de la vingt-huitième promotion de la Star Ac. Même si, une question finale me brûle les lèvres : à quand Moby à la Star Ac? Réagir à cette critique
Moby - 11 juin 2003 - le Dôme, Marseille je suis marseillaise et fan de Moby, je trouve que c'est un génie, c'est un musicien de haut niveau. Ce spectacle m'a transportée sur une autre planète. Les lumières : 20/20. Dommage que le son ait .../...
je suis marseillaise et fan de Moby, je trouve que c'est un génie, c'est un musicien de haut niveau. Ce spectacle m'a transportée sur une autre planète. Les lumières : 20/20. Dommage que le son ait gâché certains de ces plus beaux morceaux - le Dôme n'est pas à la hauteur pour l'acoustique. Enocre super bravo à Moby et son équipe, je crois que je vais retourner le voir dans une autre ville. Je ne m'arrête pas d'écouter ces 2 derniers CD en boucle, mon fils de 23 ans fait de même, nous l'aimons trop, bravo encore. Réagir à cette critique