J'avoue que j'avais pris les billets davantage pour faire plaisir à mon fils que pour moi même , la musique de Mr Richard Melville , même si bien fichue , ne me faisant pas plus d'effet que ça .
Arrivée au Zénith vers 17 H , ouverture des portes 17 H 30 ... une maigre foule tape le pavé en bravant le froid . Un peu surpris , peu de monde , nous faisons le pied de grue et nous précipitons à l'intérieur pour nous réchauffer à l'heure convenue . Chouette , plein de place , derrière la régie , face à la scène .
19 H , les lumières s'éteignent , et une première partie non annoncée occupe la scène . Un "groupe " dont j'ai déjà oublié le nom , s'évertue à poser des plans à la Daft Punk pendant une demi heure . Bien fait , mais sans grand intérêt , à part celui de nous faire passer le temps . De plus, j'ai toujours du mal à comprendre les batteurs se donnant un mal de chien pour ressembler à une boîte à rythmes .Autant prendre une boîte à rythmes , ça laisse plus de bière pour les autres, enfin bref......
Le matos installé sur la scène a un look "vintage"carrément rock : double Marshall comme dans le bon vieux temps , amplis orange très psyché...Pas d'erreur, on y est : dès les premiers accords , on s'en prend plein la tête et les yeux : Moby, ça arrache ! Là,je reconnais que je suis bluffé...comme pas mal de monde , j'avais assez tendance à prendre le petit fils de Mr Hermann Melville ( le romancier de Moby Dick , d'où le surnom ) pour juste une figure emblématique des nouveaux intellos homos branchés . Erreur , le show est bien rock, le son est puissant et terriblement précis , les tripes vibrent , les morceaux se succèdent , les tubes connus remixés à la sauce rock pur et dur passent comme un vrai bonheur ( mention spéciale à la choriste black et au batteur , un vrai killer ) .
3 rappels, le Zénith finit en dansant au mieu des coursives sous le feu des varilight . Dehors, la nuit est froide et blafarde..on ressort hébété...vous avez dit " une grande claque ... ?"