Pearl JAM (+ My Morning Jacket) - 11 septembre 2006 - Paris-Bercy 6 longues années que j'attendais ce moment...6 ans après avoir loupé le mémorable concert de Paris en juin 2000 (il suffit d'écouter le live avec la version poignante et magnifique de Black, la reprise pleine de fougue de Fuckin' up de Neil Young ou encore le puissant Rearviewmirror et son break à rallonge... 3 ans après avoir douté de la .../...
6 longues années que j’attendais ce moment…6 ans après avoir loupé le mémorable concert de Paris en juin 2000 (il suffit d’écouter le live avec la version poignante et magnifique de Black, la reprise pleine de fougue de Fuckin’ up de Neil Young ou encore le puissant Rearviewmirror et son break à rallonge… 3 ans après avoir douté de la possibilité de voir jouer un jour le groupe (septembre 2003, concert à Paris annulé…Dégoûté...) Enfin, Pearl Jam à Bercy le 11 septembre 2006, et la vie délivre quelque fois des signes surprenants…en effet 5 années après les attentats du 11 septembre, et malgré cet événement tragique, le concert ne pouvait être que mémorable. De toute façon, rares sont ceux qui ont vu ou écouté un mauvais (ou même moyen) concert de nos amis de Seattle.
Et pourtant en arrivant dans la salle, voyant cette dernière pas vraiment garnie, je commençais à m’inquiéter, et aussi à m’énerver (quand on voit certains artistes remplir plusieurs fois cette salle à des prix exorbitants et délivrant de la musique médiocre…ça peut énerver, mais c’est peut-être l’éternelle équation succès-crédibilité). Après avoir vu en première partie l’honorable MY MORNING JACKET, qui nous livra un bon set (alternant morceaux calmes, rock, teintés folk, teintés Pink Floyd, certains crescendo…), je fus soulagé de voir que la salle était finalement blindée…ouf !
21H10…Pearl Jam arrive…le groupe aux 25 millions de disques vendus et à la carrière exemplaire est composée de mecs authentiques, humbles, attachants et charismatiques. Ils allaient nous offrir ce soir technique, complicité (entre eux-mêmes et avec le public), générosité et sympathie.
Ils nous balancent, en intro, Interstellar Overdrive, histoire de bien planter le cadre. Puis, le standard Corduroy (Vitalogy 1994), fougueux et bien expédié. Le rythme s’intensifie avec l’excellent Animal (VS 1993), dont le refrain est solidement repris en chœur par le public (« I’d rather be…with an animal ! ») Ils enchaînent alors par le très bon Save you (Riot Act 2002) avec sa mémorable ligne de basse servie par un Jeff Ament très en forme ce soir et bien moins statique et impassible que sur les dernières tournées, et cela fait plaisir à voir un Jeff des premières heures… Quant aux autres, ils sont fidèles à eux-mêmes : Stone Gossard à la guitare, le plus imperturbable et posé, avec son look d’ingénieur; toujours très en rythme et nous délivrant ces riffs tranchants. Il ne faut pas oublier que Gossard est le compositeur ne nombreux standards de PJ, surtout sur leurs premiers albums, chapeau bas. Et au fil du concert, il nous surprendra même à changer de place, et à se déambuler sur quelques chansons…ça fait plaisir. Un Mike Mc Cready, s’amusant comme souvent avec le public et nous balançant ses excellents et inimitables solos de guitare (tout comme de nombreux médiators). Matt Cameron, excellent batteur, qui a donné une nouvelle impulsion au groupe avec sa frappe (+ ses compos) et sa technique époustouflantes (encore plus sur le dernier album). Et bien sûr, un Eddie Vedder qui, qu’il le veuille ou non, est sacrément charismatique. Sa proximité et son authenticité, à l’image du groupe, le rendent vraiment attachant…et son apport à la guitare, bien que plus modeste évidemment par rapport aux deux autres, permet à de nombreux morceaux de s’étoffer et de prendre davantage d’ampleur. N’oublions pas le membre occasionnel depuis 2002, Boom Gaspard à l’orgue et aux claviers, qui fait évoluer certains morceaux et apporte des pistes intéressantes (surtout sur Riot Act).
Après cela, nous avons droit à une plongée dans le dernier album (Pearl Jam 2006) avec le fabuleux et engagé Worldwide Suicide, puis les non moins très bons Unemployable et Marker in the Sand avec des refrains accrocheurs (dans un autre style, tout comme la voix de Vedder qui explore d’autres horizons…bien joué l’évolution !) ; entrecoupée du standard Dissident (VS), toujours très bien apprécié par l’auditoire, et d’un discours de Vedder remerciant la France pour son soutien aux USA après les attentats et contre la guerre en Irak.
Puis vient l’habituelle et toujours très attendue Daughter et son inévitable break (les dernières notes de la chanson sur l’album) joué pendant plusieurs minutes et reprenant divers satndards rocks (It’s ok, quelques vers de Rockin’ in the free world ou autres), et nous avons droit à Another brick in the wall de PINK FLOYD, avec à la place du refrain habituel : « President Bush, leave the world alone » pas mal le clin d’œil !
Après cela, nous avons eu droit à une (trop ?) longue plongée dans Riot Act avec tout d’abord ½ Full et son un solo de gratte en intro, ce qui rappelle Red Mosquito (No Code 1996), des solos qui ponctuent agréablement cette chanson, une réussite ; agrémentée d’un jeu de lumières de Vedder, qui avec sa guitare et un spot, éclaira les différentes parties du public, sympa. Puis, le gentil Thumbling my Way avec Vedder à l’acoustique ; avant le très bon You Are, composition de Cameron avec les notes de guitares, très originales et électrisantes, de Mc Cready et Gossard qui se chevauchent parfaitement. Pour conclure cette plongée ‘riotactienne’, le groupe nous offre Love Boat Captain, en hommage à leurs 9 fans décédés en juin 2000 lors du festival danois Roskilde ; touchant avec un apport intéressant de l’orgue ; et j’ai un scoop : Matt Cameron est un être humain, ce fabuleux batteur a foiré son roulement de toms en milieu de chanson, et si… il a laissé tombé sa baguette, mais sans perdre le rythme évidemment ! Cet interlude Riot Act sera tout de même entrecoupé de l’excellent et standard Even Flow (Ten 1991), bien repris par les fans (« Even flow, thoughts arrive like butterflies... » et avec un solo de Mc Cready impressionnant, jouant derrière son cou, et un de Cameron tout au moins impressionnant, d’autant que ce n’est pas dans ses habitudes) Un public justement très en forme, hétérogène (jeunes et moins jeunes), chantant en chœur, tapant dans ses mains à souhait, une fosse énergique avec jumps et slams, des gradins motivés également… agréablement surpris j’avoue !).
Le groupe continue avec l’enchaînement Lukin (seul morceau de No Code qui sera joué, malheureusement…pour moi) Not for you (Vitalogy), ce dernier très bien interprété, aidé par un public chantant le refrain (carton jaune par contre : il a été chanté une 1ère fois alors que normalement c’est un break musical, le refrain arrive après), tapant fermement dans ses mains pendant le break du ‘milieu’. Ensuite, nous avons droit à un Black (Ten) divinement interprété, avec un Vedder poignant, vivant pleinement chaque note de musique et chaque parole chantée, un Mc Cready nous offrant un superbe solo, et avec un public reprenant en chœur le fameux « Tu lu lu tu tu lu lu », même après que le morceau soit terminé… grand moment !
Puis, nos compères enchaînent par le boulet de canon Life’s wasted (PJ 2006), du lourd !
…puis le 1er rappel (et oui avec Pearl Jam, on le sait, ce sera au moins 2H et 2 rappels !) débuté par un sympathique You’ve got to hide your love away (Beatles ?), enchaîné par Parachutes, qui, à mon avis, n’est pas un morceau digne de ce groupe, sans doute le plus en retrait du dernier album… enfin un morceau moyen de PJ est incontestablement un bon morceau de nombreux groupes Rock actuels. Heureusement viennent ensuite l’excellent standard Betterman (Vitalogy), bien repris par la foule, et l’énorme claque sur Rearviewmirror (Vs) avec son très bon break et un final embrasé.
…puis 2ème rappel commencé avec le puissant Go (Vs) et son refrain accrocheur (« please, don’t go on me », brillamment interprété. Ensuite, le groupe nous offre Do the evolution (le seul morceau de Yield (1998) interprété ce soir), parfait et engagé (critique acerbe et objective de l’espèce humaine en général).
Et la soirée n’est pas finie ! Nous avons droit à l’hymne pearljamien par excellence Alive encore une fois superbement interprété et bien repris par le public (« I’m still alive »), puis pour clore le show Rockin’ in the free world de Neil Young, avec un Bercy en feu sautillant et chantant à pleins poumons le refrain (tout comme Ament et Gossard), et un groupe sur-motivé par cet hymne pacifiste. Vedder, qui saute partout, joue également du tambourin et n’hésite pas à en donner quelques exemplaires au public, sympa. Les lumières se rallument mais le groupe ne part pas…est-ce une volonté spontanée du groupe, car nous avons vu Vedder venir chuchoter aux oreilles de ses complices, peut-être pour leur dire de jouer un morceau de plus ; ou peut-être était-ce prémédité ?…en tout cas nous avons droit à l’excellent Yellow Ledbetter (une face B pourtant), mené tout en lyrisme par un envoûtant Mc Cready, qui finit son solo sur Little Wing d’Hendrix, pendant que ses compères, qui ne jouent plus, le regardent.
L’ovation est alors digne du groupe, la salle remerciant chaleureusement le groupe pour ce concert fabuleux 2H10 (quels groupes, avec une telle notoriété, jouent si longtemps de nos jours ?). Les six membres, se tenant par les épaules, nous saluent comme au théâtre… grand moment… des frissons remplissent tout mon corps ! Le groupe nous remercie (main sur le cœur) d’être venus et de le soutenir, et Vedder nous déclare qu’il espère qu’ils mettront moins de temps pour revenir la prochaine fois !
Quel concert ! Certes j’ai un petit regret concernant la set-list : No Code (Hail Hail, In my tree, Smile, Off he goes…), Yield (Faithfull, Given to fly, Low light…) et Binaural (Breakerfall, Nothing as it seems, Insignificance…)) quasiment ignorés (aucune chanson pour le dernier), des excellences face-B oubliées (Sad, Down, Fatal…) Riot Act beaucoup joué (aucune chanson à Marseille 2 jours avant par exemple), et peut être un Parachutes et You’ve got to hide your love away en trop. Mais cela dit, leur répertoire est conséquent et ils ont beaucoup joué de leurs premiers albums, ce qui est une bonne chose. Et la set-list fut tout de même excellente, le public très en forme et le groupe fabuleux, créant une proximité, une complicité, un échange, un attachement. On ne peut que s’incliner devant la qualité de l’interprétation, avec des morceaux qui se bonifient avec le temps, et un groupe qui mérite son statut de légende du Rock.
Ps : mes prochains concerts risquent d’être fades…
Pearl Jam + My Morning Jacket - 09 septembre 2006 - Dome de Marseille
Je crois que je n'en reviens pas encore: Pearl Jam au Dôme de Marseille !! Même avec le groupe devant moi sur les planches, ca me semblait irréel ... Et qu'ils arrivent à ramener dans les six mille personnes, j'en etais encore plus ébahi !
Car ce combo ne passe pas en radio, ne bénéficie pas d'une médiatisation quelconque, ne crée pas de buzz .../...
Je crois que je n'en reviens pas encore: Pearl Jam au Dôme de Marseille !! Même avec le groupe devant moi sur les planches, ca me semblait irréel ... Et qu'ils arrivent à ramener dans les six mille personnes, j'en etais encore plus ébahi !
Car ce combo ne passe pas en radio, ne bénéficie pas d'une médiatisation quelconque, ne crée pas de buzz autour de lui, ne suit pas les modes, et pourtant depuis 15 ans, et la sortie de leur fantastique premier album "Ten", ils ont un following fidèle et enthousiaste. Ils remplissent d'ailleurs Bercy sans problèmes à chacun de leurs trop rares passages.
Et cette présence rare en Europe depuis leurs débuts participe au fait que pour moi c'etait un groupe que je ne verrai pas, Paris etant leur seule date francaise à chaque fois. Et n'ayant plus suivi leur carrière depuis "Vitalogy", je n'etais pas assez motivé pour faire le déplacement. Ce caractère quelque peu inaccessible, plus tout le reste évoqué, explique mon etat de songe persistant d'aujourd'hui encore :)
Et au vu des réactions des amis présents, rencontrés pendant ou après le live, qui les voyaient egalement pour la première fois, je sais qu'il en est de même pour eux. Je ne parlerai pas d'Hélène qui les suit depuis le commencement, et qui les a vu plusieurs fois déjà, elle etait déjà convaincu que leur prestation nous ravirait tous.
Et quand je dis tous, je parle de metalleux purs et durs, d'amateurs de britpop, de rock, les djeunz, ma génération qui a leurs premiers pas alors que nous etions au bahut, des plus vieux encore....Cette diversité de population dans la salle faisait plaisir à voir, et démontrait que ce groupe attachant, faisait son chemin hors des sentiers battus du marketing et des medias, hors des clivages musicaux rigides, avec son propre style, son intégrité et sa propre sincérité, dans le monde entier.
Et en bonus, retrouver des amis du lycée pour l'occase, alors qu'on s'etait perdus de vue depuis une décennie pour certains, c'etait bon, et ca ramnenait nos coeurs à l'adolescence. A poil Lamartine, Brice et les autres ;)
Le show en lui même débute par un groupe de première partie dont on a du mal à retenir le nom: My morning jacket. Des chevelus pour la plupart, proposant une musique assez passe partout, pas désagréable, mais pas franchement mémorable non plus. Sympathique je dirai.
Une grosse demi-heure d'attente, dans un Dôme aux trois quarts plein, trépignant d'impatience, pendant laquelle on se place un peu plus au centre dans la fosse surchauffée (on a du intervertir aout et septembre cette année dans le coin...).
Puis une intro retentit alors que les lumières ne sont pas encore éteintes. Le décor est minimaliste, avec les amplis essentiellement, et une espèce de bâche derrière, se teintant de quelques couleurs primaires selon les moments.
Ca correspond bien au groupe: simple. Car ce qui compte chez eux, c'est la musique, et l'intensité qu'ils lui insuffle. Et pendant 2h15, les zicos vont se donner sans compter. Sans simagrés, sans effets de style. Mais ils vont tout donner. Avec bien sur en première ligne, Eddie Vedder, le chanteur hautement charismatique, celui qui donne une emotion assez unique à travers sa voix chaude et prenante. Lui est totalement dans son trip pendant toute la durée du concert, parfois carrément en transe, habité. Il dégage quelque chose de vraiment personnel tant il vit ses textes, sa musique.
Rien que d'entendre sa voix sur album, on a des frissons, mais sur scène, c'est encore plus énorme, tellement il communique au public ses emotions. Et evidemment, nous tous dans la salle ne pouvons pas rester stoique devant une telle sincérité, une telle AUTHENTICITé. Que les titres soient trés rock ou plus lents, nous bougeons, nous scandons, nous applaudissons en rythme, nous fermons les yeux et nous nous laissons pénétrer par la pure vibe que donne le combo.
Perso j'y suis allé car leur premier opus m'avait mis une baffe magistrale en 91, que je l'ai littéralement usé sur mes platines successives, et qu'aujourd'hui encore je le trouve excellent et pas du tout vieilli. Dés le deuxième album j'avais commencé à décrocher, n'aimant pas du tout ce "VS", puis après "Vitalogy", j'ai complètement laché l'affaire.
Donc même si je n'allais surement pas connaitre grand chose, j'y suis allé, ne serait ce que pour entendre "Even Flow" et "Alive", ainsi que pour la voix de Vedder. Mais au final...j'en ai eu bien plus que pour ce que j'espérais !!
Car déjà, niveau son, c'etait tout bonnement trés bon, ce qui etait loin d'être gagné d'avance au Dôme, avec son accoustique pas vraiment faite pour les grattes saturées en général (remember les Metallica, Motorhead et autres groupes Metal...). Donc rien que là, une trés bonne surprise, qui m'a comblé.
Ensuite, niveau setlist, j'ai été plus que gaté, avec pas moins de 6 titres de "Ten" !! Dont le méconnu "Dirty Franck" (y avait qu'à voir le flottement dans la salle à l'exécution de ce titre pourtant bien pêchu), qui apparait en bonus sur la version européenne dudit album.
Le fait d'avoir, 15 ans après, "Alive" enfin joué de visu, rien que pour ça, mon billet etait rentabilisé ! Et que dire d'"Even Flow" qui a soulevé la salle ! Ou les rageurs "Why go" et "Porch" ?!
Mais le plus beau moment de tous, fut certainement ce titre lent et melancolique de "Ten", le plus beau qu'ait fait le groupe dans ce registre: "Black". Avec un Vedder totalement habité, et un public au diapason, finissant le titre a cappella, les Pearl Jam arretant de jouer quand la ritournelle lancinante de fin prit une ampleur enorme dans le Dôme. C'etait assez magique, et les zicos ne s'y sont pas trompés, nous remerciant la main sur le coeur en se penchant vers l'avant. Un pur moment d'échange entre un groupe et son public. Une longue standing ovation, gradins compris. Magnifique.
Et hors de ces titres que je connaissais sur le bout des doigts, je ne me suis jamais emmerdé, PJ délivrant un set total rock, faisant taper du pied et bouger la nuque. Certains m'ont même vraiment accrochés, comme "Better man", "I believe in miracle", "Down".
Les zicos, qui sont les même depuis le début excepté le batteur, sont loin d'être manchots, contrairement à ce qu'on pourrait penser d"un groupe qui a émergé pendant la vague "grunge" (et s'ils sont encore là, c'est que c'etait bien plus qu'un groupe qualifié comme tel...).
Jeff Ament c'est la force tranquille à la basse, Stone Gossard reste trés discret avec son look d'ingénieur, mais il est bien carré, alors que Mike McCready, l'autre gratteux, est plus ouvert vers l'audience, et nous envoie des soli impressionants, avec en point d'orgue toute la première partie du premier solo de "Even flow" joué à la perfection derrière la nuque à la Hendrix ! On dirait pas en etant entrainé dans ce tourbillon rock n roll, mais techniquement ils assurent les mecs de Seattle !
Au final, Pearl Jam ne se fout pas de la gueule de son public, avec un prix raisonnable (35 euros en fosse, dans les 40 et des poussières en gradins), et près de trente titres en patûre ! Sans longs soli, juste deux jams pendant "Even Flow" et "Porch", pas désagréables en plus.
On en peut qu'avoir un immense respect pour eux, respect réciproque, sans mots superflus, et avec un dernier morceau dans un Dôme tout eclairé, pour rendre hommage à son public en le mettant en lumière pendant que le groupe joue pour lui.
Un groupe authentique qui a réuni fans de tous bords pour un soir, à l'occasion d'un show direct, brut et simple, dominé par l'emotion d'un Vedder transcendé. Merci les mecs.
Setlist officielle:
Long Road
Why Go
Do The Evolution
Severed Hand
Corduroy
Whipping
Red Mosquito
Elderly Woman Behind The Counter In A Small Town
Given To Fly
Down
Even Flow
Wishlist
World Wide Suicide
Glorified G
Satan's Bed
Porch
Encore 1
Fatal
Off He Goes
Black
I Believe In Miracles
Alive
Encore 2
Last Exit
Leash
Better Man
Dirty Frank
Comatose
Fuckin' Up
GANDALF STILL ALIVE
Photos Pirlouiiiit qui regrettera de ne pouvoir rester que les 3 premiers morceaux (sans flash) étant donne le nombre de flash qui ne se cachaient meme pas dans les premiers rangs ... d'un autre coté comme ca j'ai filé a Rognes