Accueil Napalm Death en concert
Dimanche 10 décembre 2017 : 10641 concerts, 24767 chroniques de concert, 5187 critiques d'album.


Grindcore frôlant souvent le death metal. Un son Brutal et dévastateur, des voix d'outre- tombe. Le groupe n'hésite pas à recourir à des textes grinçants, emplis d'humour noir, assez peu présents dans la galaxie habituelle du death metal.

Napalm Death se présente :Napalm Death à beau être le premier groupe de death metal aux Etats-Unis, c'est pourtant à la campagne anglaise que le groupe voit le jour au début des années 1980. Après cinq démos, Napalm Death créé son propre label, Earache, et enregistre un premier album : Scum. Format atypique : l'album ne comprend pas moins de 28 titres. Première tournée nord-américaine et premier succès d'estime. Scum s'écoule bien et Napalm Death séduit les teenagers des Etats-Unis. Harmony Corruption, en 1990, Utopia Banisher en 1992 et Fear, Emptiness, Despair en 1994 voient Napalm Death se délier progressivement de ses influences punk pour évoluer pour un registre grind frôlant souvent le death metal. La formation n'abrite d'ailleurs plus aucun des membres originels car ces derniers ont choisi d'évoluer dans d'autres groupes comme Carcass, Cathedral ou Goldflesh. Désomais, c'est aux côtés de groupes de death ou de black metal comme Obituary, Sepultura ou Entombed que se produit Napalm Death. En 1997, Inside the Torn Apart consacre définitivement Napalm Death comme un groupe de deathgrind à part entière. Le groupe n'hésite pas à recourir à des textes grinçants, emplis d'humour noir, assez peu présents dans la galaxie habituelle du death metal. De toute façon et qu'elle qu'en soit le line-up, Napalm Death n'a jamais caché tout ce qu'il devait à Jello Biafra et lui rend d'ailleurs hommage au travers d'une reprise de "Nazi Punks Fuck Off". C'est également à cette époque que le groupe acquiert une line up quasi définitive avec Greenway au chant, Pintado et Harris à la guitare, Shane Embury à la basse et Danny Herrera à la batterie. En 2004, trop malade pour poursuivre sa carrière, Pintado annonce son départ définitif avant de s'envoler pour les Pays-Bas où il décède en 2006. Il n'est pas remplacé, Napalm Death décide alors d'évoluer désormais avec le seul Mitch Harris à la guitare. Smear Campaign, en 2006, accueille un peu de féminité avec la présence sur quelques titres de la chanteuse de The Gathering. Le World Domination Tour qui s'ensuit en 2007 et 2008 annonce la sortie imminente d'un nouvel album studio. C'est chose faite en 2009 avec Time Waits for No Slaves, qui, vingt-deux ans après Scum, confirme la vitalité de ce groupe d'ancêtres - encore verts - du grindcore.

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Napalm Death en concert

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Napalm Death : l'historique des concerts

Ma.

16

Mai

2017

Napalm Death + Brujeria + Iron Reagan Espace Malraux - Six Fours les Plages (83)

Sa.

13

Mai

2017

Metalorgie Fest en concert
Napalm Death + Brujeria + Iron Reagan Metalorgie Fest | Napalm Death
Glaz'art - Paris (75)

Di.

07

Mai

2017

Napalm Death , Brujeria Garage - Saarbrucken (All)

Di.

25

Sept.

2016

Napalm Death (uk) + Matrak Attakk + Silence Means Death Magasin 4 - Bruxelles (B)

Ve.

23

Sept.

2016

Napalm Death + Guests Chez Paulette - Toul / Pagney (54)

Je.

22

Sept.

2016

Me.

21

Sept.

2016

Napalm Death / Guest MJC Picaud - Cannes (06)

Ma.

20

Sept.

2016

Napalm Death + Feral + Mosh Pig Secret Place - Saint-Jean de Vedas (34)

Napalm Death : les dernières chroniques concerts 5 avis

Napalm Death + Hatebreed

Critique écrite le 20 février 2014, par jorma

Le Moulin - Marseille 17 février 2014

Napalm Death + Hatebreed en concert

Une vie, que dis-je, une éternité que je n'avais pas remis les pieds à la salle du Moulin ! Fermée pour travaux pendant une période beaucoup trop longue et rouverte depuis quelques mois sans que je n'ai eu l'occasion d'y pointer le bout de mon oreille, c'est avec une joie non feinte que je retrouve les lieux pour une séance de bruit organisée et de hurlements maîtrisés. Plateau de musique violente ce soir, avec Brutal Rebirth, Napalm Death et Hatebreed qui voit un Moulin fort bien garni en chevelu, et rempli de tee shirt noir aux motifs tous plus poétiques les uns que les autres. C'est que de poésie ce soir, il en est bien question avec les papa du grindcore d'un coté et la nouvelle génération hardcore de l'autre. Bon, voir Napalm faire une première partie me trouble un tantinet mais la réaction du public me fournira quelques explications sur ce choix au fil du concert. Encore que, vu le temps de jeu respectif des deux formations, nous pourrions presque parler de co-headlining. Bref... Point de remarque sur Brutal Rebirth dont je rate le show haut la main en arrivant sur les lieux à 20h15, et le temps d'accéder au bar pour prendre une mousse, voilà que Barney and family investissent les planches pour une heure de pur... Lire la suite

Napalm Death

Critique écrite le 29 avril 2013, par Rama

Coopérative de mai - Clermont-Ferrand 26 janvier 2013

Depuis bientôt trente ans, Napalm Death est la figure emblématique d'une forme de métal la plus extrême qui soit : le grindcore. Loin d'être un amateur du genre, j'ai cependant saisi l'opportunité de voir ce qu'un groupe de cette trempe peut donner sur scène. La petite coopé est blindée quand les quatre de Birmingham entament leur set. Le son est très fort (108db) et la guitare de Mitch Harris ferait presque saigner les tympans tant ça arrache. Barney arpente continuellement la stage avec une gestuelle d'épileptique sous amphétamine. A l'exception de "Can't Play, Won't Play" et de "Silence Is Deafening", la première partie de la setlist est entièrement consacrée à "Utilitarian", dernier méfait en date des Anglais.... Lire la suite

Napalm Death

Critique écrite le 28 décembre 2003, par * Cha' *

VIP de St Nazaire Novembre 2003

C'était génial l'ambiance super... La sono était parfois à désirer mais le reste, succulent !

Napalm Death

Critique écrite le 24 janvier 2003, par La Pouche

Ubu, Rennes (35) 13 Décembre 2002

Une trop petite salle pour tant de son : la fosse "active" ne comportait qu'une vingtaine de personnes pour un groupe qui tourne depuis bientôt 20 ans... Mais pour les amateurs, un vrai régal !! La puissance de la musique était au rendez-vous, avec de délicieux retours aux... Lire la suite