Narrow Terence nourrit son répertoire d'harmonies lo-fi, de folk indie et de rock. Harmonies Lo-Fi et maîtrisées faites de bric et de broc, célébrant le mariage improbable mais jubilatoire entre Tom Waits, Yann Tiersen et Blonde Redhead.
Finale du Starting Block du Festival Chorus 20 ans.
4 groupes en lice pour 3 prix distincts.
Je n’avais pas bien compris l’heure du départ donc j’ai raté le 1er groupe Roken is dodelijk dont je ne pourrais pas vous parler.
J’arrive donc pour Sourya avec du rock assez lent pour le début qui s’accélère mais pas assez pour me convaincre.
Viennent ensuite les Narrow Terence. Groupe créé par 2 frères plus un batteur et l’unique fille de la soirée au violon. Une présence sympa avec des changements d’instruments entre eux et la voix caractéristique du chanteur.
On finit avec Skip the use qui n’arrêteront pas de nous faire sauter pendant tout le set.
Tous chantaient en anglais alors que je croyais qu’il fallait un quota de titres français non ?
Les votes paraissent très partagés mais je dévoile maintenant les résultats annoncés en fin de soirée seulement : les derniers gagnent le Prix du public, Roken pour le Prix des Hauts de Seine et Narrow Terence le Prix du jury.
Enfin la marraine arrive, Mademoiselle K présente sont dernier album toujours plus rock.
Bien sûr il y a eu les tubes classiques comme Ca me vexe ou Jalouse que les ados reprennent à plein poumon.
C’est vrai que le public est très jeune mais les textes de ses chansons aussi. Des amourettes qui finissent mal où des chansons contre les maths mais un son toujours très très rock .
Une soirée un peu longue et répétitive.
Narrow Terence + Hey Hey My My - 23 fevrier 2008 - Lollipup Music Store - Marseille
Cette fois je ne suis pas complètement en retard car il y a deux groupes en showcase. Hey Hey My My et Narrow Terence qui ont joué ensemble la veille dans la région et qui ont chacun un concert ce .../...
Cette fois je ne suis pas complètement en retard car il y a deux groupes en showcase. Hey Hey My My et Narrow Terence qui ont joué ensemble la veille dans la région et qui ont chacun un concert ce soir (séparément). J’arrive pendant al deuxième moitié du set de Hey Hey My My.
Je les ai vu il n’y a pas si longtemps que ça au Cabaret Aléatoire et je suis content de constater que leurs chansons délicieusement pop tiennent tout aussi bien la route en acoustique.
Un peu court pour que je puisse en dire tellement plus … si vous ne connaissez toujours pas malgré le buzz qui a accompagné la sortie de leur disque n’hésitez pas à lancer la mini vidéo ci-dessous ou à aller sur leur myspace. Ils laissent ensuite la place à Narrow Terence qui peut attaquer quasiment tout de suite musique eux aussi sont en acoustique …
Et là c’est une nouvelle claque ! Ils m’avaient déjà pas mal impressionné lors de leur concert de fin de résidence à Doun, mais là je les trouve encore plus à l’aise, encore plus impressionnants.
Parce qu’il n’est pas évident d’être crédible dans leur style. Ce qui pouvait au départ passer pour une fascination adolescente pour certains artistes américains s’est clairement transformé au fil des concerts en une vrai identité. Certes on pense toujours à Tom Waits dès que le plus barbu des deux frères chante, mais vraiment leurs chansons sont habitées !
L’ex DAAU est lui aussi impressionnant avec son air toujours dans la lune. Les chœurs sont troublants, les violons enivrants, la complicité et l’entente entre les 4 perceptible … Les deux voix se complètent très bien … bref je sais plus trop quoi dire sur eux que je n’ai déjà dit dans une chronique précédente, si ce n’est qu’ils sont vraiment de plus en plus pros, que le disque Low Voice Conversation est à la hauteur de leurs prestations scéniques et que j’ai déjà hâte de les revoir !
Buck 65 + Narrow Terence + The Sweet Vandals - 23 Février - Cabaret Aléatoire - Marseille J'arrive au cabaret aléatoire, alors que les locaux de Narrow Terence sont en plein passage instrumental bruitiste et assez trippant. L'affluence est plutôt bonne, et ça fait assez plaisir à voir, car .../...
J’arrive au cabaret aléatoire, alors que les locaux de Narrow Terence sont en plein passage instrumental bruitiste et assez trippant. L’affluence est plutôt bonne, et ça fait assez plaisir à voir, car en ce mois de février on pouvait craindre, malgré l’affiche,
que bon nombre de potentiels spectateurs soient restés au coin du feu…
J’avais découvert Narrow Terrence, à l’occasion de leur récente pré-sélection pour le Printemps de Bourges. Les chansons sur leur myspace m’avaient laisser entrevoir des influences à la Tom Waits, Pj Harvey,…et j’avais trouvé ça intéressant mais sans plus… manque de personnalité…
Finalement, ce soir sur scène, j’ai trouvé ça beaucoup plus passionnant. Les chansons tiennent bien la route et au niveau instrumental ça fait bien son boulot.
La violoniste tient un rôle assez central, je trouve, dans la coloration de leur univers.
Et c’est finalement, parfois, plus énervé que ce que je pensais…
Donc plutôt une bonne surprise, surtout de la part d’un groupe local officiant en territoire anglosaxon…
Toutefois, je maintiens il manque un petit quelque chose (sentiment partagé par Andy Trax le photographe) pour rendre le groupe
indispensable…
La dernière fois que j’avais vu le canadien Buck 65, c’était au Moulin et il était accompagné alors par pas mal de monde dont sa nana française au chant (assez faux) et un espèce de clown qui débarquait sur scène pour de courts intermèdes
assez drôles…
Ce soir, quand je vois arrivé sur le devant de la scène un gars à grosse casquette (genre bûcheron canadien) et petite moustache, je me dis tient Buck 65 a encore fait appel à un chauffeur de salle…
Finalement, le casquetté moustachu c’est le Buck 65, lui-même…et après un instant où je me dis « quel déconneur », croyant à une fausse moustache…je me rends compte qu’il s’agit de vrais poils…
Deuxième surprise, Buck 65 est revenu à sa formule d’antan, seul sur scène : il envoi ses instrus sur son Pc, puis passe au micro et finit souvent derrière sa platine pour de savoureux scratchs. One Mc + One Dj= Buck 65 : un combo hip-hop minimaliste de chez minimaliste. Grâce à la personnalité et à l’humour du canadien, ce minimalisme passe assez bien, même si je l’ai trouvé au début pas assez communiquant…
Troisième surprise, j’ai beau connaître relativement bien la discographie du jeune homme, ce soir je ne vais reconnaître que 3 ou 4 morceaux : la bluesy Blood of a young wolf, la très rock 4-6-3 (bien scotchante celle-là) et plus surprenant un seul titre du (pourtant assez bon) dernier album le tubesque et énergique Dang.
Les autres titres de la set list sont en fait des inédits d’un prochain album à paraître…
Productif donc le Buck 65, mais je n’ai pas été séduit par tous ces nouveaux titres car apparemment après avoir œuvré dans le hip-hop expérimental, le blues hip-hop néofolk, ou tout simplement le hip-hop oldschool, notre canadien préféré prends cette fois-ci une tournure un peu plus 80s, et j’accroche moins à ce type de sons.
Malgré tout, Buck 65 conserve ses talents de compositeur et sur scène, comme d’habitude, il finit par nous faire rire par ses facéties : une imitation de Johnny Halliday, les jambes bien écartées, à l’attention de tous les « étudiants en Johnny Halliday »… des bugs informatiques (comme autrefois) qui l’obligent à partir dans un titre a capela (country sautillant et speed) où il tape le rythme dans le micro : assez bluffant !
Un peu tendance, il sacrifiera au sample de Carla Bruni,
provoquant évidemment les hués de la foule en colère (pourquoi tant de haine ?)…
Il quitte la scène en lançant The passenger, un titre qui colle parfaitement au personnage, Buck 65 étant un parfait touche à tout, naviguant sans cesse d’univers en univers. Finalement, il ne répond pas au rappel. Dommage.
Le groupe suivant, les espagnols funky de The Sweet Vandals est plutôt sympa :
bon son 70s, assez bonne voix de la chanteuse qui me fait un peu penser physiquement à Lisa des Bellrays…
En revanche les réglages du son ne sont pas optimum, il y a notamment trop de réverb, à moins qu’il s’agisse de reverb naturelle due à l’acoustique de la salle ( ?).
Finalement, j’ai plus envie d’aller me coucher que de danser jusqu’au bout de la nuit. Et c’est donc ce que je fais.
Une petite pensée quand même aux organisateurs qui ont eu la bonne idée d’un plateau assez éclectique.
Narrow Terence + Jésus Volt - 1er Février 2008 - Escale St Michel - Aubagne Même pas peur, on prend la bagnole sous des trombes d'eau pour se rendre à l'Escale St Michel. Après le hip-hop cht'i du Ministère des Affaires Populaires, le glam jouissif de Fancy, l'éclectique .../...
Même pas peur, on prend la bagnole sous des trombes d'eau pour se rendre à l'Escale St Michel. Après le hip-hop cht'i du Ministère des Affaires Populaires, le glam jouissif de Fancy, l'éclectique salle d'Aubagne nous offre un plateau plus bluesy avec Narrow Terence et Jesus Volt.
Après s'être paumé dans Aubagne, on arrive au milieu du set des Narrow Terence. Dommage car, leur univers m'a immédiatement séduit.
Ils sont quatre sur scène, s'échangeant guitare, violon, batterie, clavier, xylophone et autres bidouillages. Malgré ce que l'on aurait pu craindre, cela n'entraîne pas une impression brouillonne mais une cohérence certaine.
Même si l'influence de Tom Waits est évidente, il faut y rajouter une pincée de Yan Tiersen et de Jack the Ripper (en plus apaisée) et une bonne dose d'apport personnel.
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Ils servent un mélange de folk, blues, des ballades ponctuées d'éclats rock. Ils nous baladerons entre comptines sombre avec la voix caverneuse du batteur et envolées plus aériennes lorsque les autres voix et les violons prennent le dessus.
Leur aisance à passer d'une ambiance à l'autre est assez bluffante, et on sent qu'on a pas affaire là à des musiciens talentueux faisant étalage de leur maîtrise instrumentale mais de musicos classe créant un univers bien à eux. A revoir en arrivant à l'heure donc.
J'avais bien bloqué sur le blues gorgé de soul des Jesus Volt sur leur myspace.
Ce soir je serais un peu déçu car le set laisse de côté ce côté soul pour une bonne dose de rock 70's, style dont je suis moins amateur. Mais il s'agit là que d'affaire de goût, le public ayant été conquit par une formation carrément efficace avouons le.
Déjà des musicos qui assurent grave, le guitariste envoyant des cavalcades effrénées et des solos plus neilyouguesques, il aura d'ailleurs rapidement sa 10aine de fan, attroupés au pied de son (imposant) matos.
Le bassiste nous balancera aussi des slaps funky hyper-groovy et efficace. Le chanteur jouant pas mal avec le public, le groupe assurant sur scène, ils ne pouvaient que séduire le public carrément à fond.
Narrow Terence - 26 octobre 2007 - Espace Doun, Rognes
Il y a deux ans, a l'occasion du 3eme festival BaO je découvrais un lieu magnifique (dans lequel je suis depuis retourné assez souvent) et un groupe qui m'avais aussi laissé une très bonne .../...
Il y a deux ans, a l’occasion du 3eme festival BaO je découvrais un lieu magnifique (dans lequel je suis depuis retourné assez souvent) et un groupe qui m’avais aussi laissé une très bonne impression, ces même Narrow Terence qui repassaient ce soir. Depuis deux ans beaucoup de bonnes choses leur sont arrivées. Tout d’abord Buni Lenski qui a officiellement rejoint le groupe, quelques demos prometteuses, une sélection au Printemps de Bourges comme représentant de la région PACA, un premier album Low voice conversation, puis le Fair tout récemment … bref ca roule pour Narrow Terence …
Beaucoup de locaux à ce concert (gratuit) pour fêter la fin d’une semaine de résidence. Une scène bien remplie d’instruments (parfois trafiqués) et de portes micros non moins artsy, salle en configuration cabaret, avec toujours verre (de jus ou de vin) a 1 euro et ce soir quiche et pizza offertes. On arrive a l’heure, on prend place, madame Puaux s’assoie sur le sac de svet pendant qu’on va chercher un verre, …
et quand tout le monde est en place, le groupe, Antoine Puaux, Nicolas Puaux, Christelle Lassort et Buni Lenski (quid de Bertrand Perrin ?) décide de commencer le concert de l’autre cote : a capella pres du bar, pour une magnifique version acoustique de Devil quelquechose …. On est dans l’ambiance, acoustique et habité, ca commence très bien.
Ensuite ce sera une bonne heure de chansons tirées de Low voice conversation (parfois dans des versions bien modifiées) et de nouveautés dans la même veine. Ce mélange de voix (Tom Waits pour la plus grave des deux), de genre (folk, rock, pop, classique…), de balades et de morceaux énergiques … bref ce qui fait leur son et leur charme.
Le groupe a passé une semaine en résidence ici et a vraiment pris possession des lieux. Les instruments envahissent la scène avec parfois des turcs carrément étranges : pieds de micro biscornus, mélange de bois et de métal, y a pas à dire sous les voutes de Doun c’est carrément classe.
Et puis quelques bémols (comme a toute première) : quelques soucis techniques avec leur l’inclinaison de leur clavier, un enchainement de chansons peut être pas optimum avec parfois un peu trop de changement de places entre eux (chacun joue quasiment de tous les instruments, ce qui a son charme mais introduit parfois trop de temps mort et casse le rythme)
Sinon franchement je comprends que ce groupe ait reçu autant de soutien, des gens de Doun tout d’abord, mais aussi des instances citées ci-dessus. Bref un groupe que je vous recommande chaudement sur disque et encore plus sur scène, surtout dans des cadres intimistes comme celui-ci.
Ils finiront le concert comme ils l’on commencé, en acoustique (vraie) mais cette fois ci au pied de la scène (et des notre du coup) … la classe.