Nashville Pussy/The Staggers - 19 avril 2006 - Cabaret Aleatoire à Marseille Pour cette date des rockers de Nashville Pussy à Marseille, nous nous retrouvons avec Marc, son frère, Eric, mon Padre et Chantal au Cabaret Aléatoire, une salle toute récente qui se trouve dans le .../...
Pour cette date des rockers de Nashville Pussy à Marseille, nous nous retrouvons avec Marc, son frère, Eric, mon Padre et Chantal au Cabaret Aléatoire, une salle toute récente qui se trouve dans le nouveau pôle mutlimedia de la Friche Belle de Mai, regroupant aussi des studios tv, une galerie et je ne sais quoi encore.
Et d'emblée, je suis plus que séduit par la salle en elle même, mais aussi par l'environnement d'usine désaffectée, un peu trashy, un peu bohême, faisant penser aux docks des suds en plus modeste, brut quoi ! Beaucoup de ceux qui comme moi venaient là pour la première fois, ont été egalement enchanté de la chose, et on espère que les lives rock et Metal s'y developperont, le prix de la soirée atteignant à peine les 17 euros, ce qui est devenu bien rare par les temps qui courent...Longue vie à l'association qui gère les concerts, nous en avons besoin !
L'enceinte en elle même est bien sympa, je pense qu'on peut y rentrer facilement 500 personnes, voir plus. A part quelques piliers de béton eparpillés au mitan, rien à redire, on y voit de partout où l'on se positionne. Le seul défaut que je remarquerai par la suite, c'est la scène bien trop basse.
Une scène un peu riquiqui, sur laquelle le combo d'ouverture va s'entasser pratiquement les uns sur les autres. Gratteux, bassiste, chanteur,batteur, clavieriste..Y a du monde chez THE STAGGERS ! Le vocaliste ressemble enormément à un gars des Ramones dans la dégaine et la coupe de tifs, aux claviers, un donzelle en noir vynile ou cuir, pas bien vu, à la gratte à gauche, un sosie de Angus Young dans la dégaine aussi, un autre fringué en bras de chemise/cravate... Sont marrants à voir, et de surcroit ils vont etre sympas à ecouter !
Ils pratiquent un style auquel je suis complètement etranger, ni contre ni pour, juste un style que je ne connais pas, qui ne m'interesse pas à la base. C'est du garage-punk-rockabilly pour les grandes lignes. Plus rockabilly je dirai personnellement. Les titres sont courts, le batteur a une bonne patate, c'est bonne ambiance...On se croirait presque dans la génération Happy Days (ceci dit sans perfidie).
Pour une première partie, ils vont jouer longtemps, presque une heure en gros. Même si ca passe bien, vers la fin je décroche un peu, et avec Marc et Eric on sort un peu à l'air libre, rencontrant beaucoup de connaissances chacun, discutant de Heavy Metal allemand de seconde zone avec Fred ( ;) ), plannifiant de futurs lives, apprenant qu'il y a un gros schisme pour ce qui est de la survie du Rockstore de Montpellier....
Mais ce qui nous a le plus etonné avec Eric, c'est la diversité inattendue du public présent ! Honnêtement je pensais qu'on serait une cinquantaine de metalleux habituels (qui etaient bien là justement), et que ce serait trés familial.
Ben pas du tout ! On s'est retrouvé dans les 150-200 personnes à vue de nasole, et surtout, et j'en suis encore agréablement surpris, il y avait pas mal de psychos, des gars que Eric croise aux concerts de punk ou de oy, des glammeurs, des "gens normaux"...Un mélange détonnant mais génial. Je me demande si ce sont les NP qui ramènent tout ce beau monde, où si pas mal sont venus en premier lieu pour les Staggers.
Après avoir vidangé plusieurs fois, on se place peinard au milieu à l'arrière des quelques dizaines de fans déjà devant la scène, et le groupe se pointe enfin à 23h10 ! Ok à Marseille on est jamais pressé, c'est loin d'un gouter-live à l'Elysée Montmartre ! Mais hier soir on s'est dit qu'on allait avoir du mal à se lever le lendemain matin pour aller bosser !
Heureusement pour nous, les Nashville Pussy ne jouent pas des heures et des heures. Non, une heure vingt suffiront...à nous retourner la tronche !!
Les quatre zicos débutent leur show par..une balance ! Enfin disons qu'ils font leur derniers réglages eux même devant nous, puis une fois que ca à l'air de leur convenir, ils plaquent le premier accord vindicatif, et c'est parti pour une succession de morceaux rock'n roll bien gras !
Le batteur est invisible pour moi derrière ses fûts, la bassesse des planches n'arrangeant rien ! La nouvelle bassiste (au grand sex-appeal j'ai trouvé !) est assez timide sur son coté gauche. Enfin timide n'est pas vraiment le mot exact, car elle se donne. Mais quand on voit sur le coté droit, MISS Ruyter, on se dit qu'en comparaison, n'importe quel zicos ferait pâle figure ! Cette Ruyter, gratteuse et hurleuse de choeurs à la base, est une vraie furie ! Un démon. Elle n'a pas cessé de banguer, de balancer ses tifs, de brailler, de grimacer, de maltraiter sa Gibson, de tordre les cordes dans des soli hurlants, d'invectiver l'audience, de picoler de la binouse....
Rien que pour la voir se démener on stage, ca vaut le coup d'aller les voir !
A coté de ça, le chanteur n'est pas en reste non plus, un vrai Damna-Firefox en puissance !! Un timbre de voix ecorché, il ne se la ménage pas, ca c'est sûr ! Il se balance de a bière sur le crâne, il braille, il eructe...Ca sent bon le sud des USA !
Musicalement, même si ca à souvent l'air d'etre le bordel, on sent que c'est carré, maitrisé, right in your face ! Je n'ecoute que rarement NP sur disque, mais comme d'autres groupes pour moi, en live ca fracasse tout, ca prend une autre dimension, pleine de sueur, de binouse, de décibels, de folie rageuse.
Quelques pogos sont de temps en temps lancés tout devant, quelques slams aussi. Dont un qui va interrompre le concert aprés une vingtaine de minutes. Le mec atterrit sur scène, mais pas au bon endroit puisque d'un coup il n'y a plus de son de guitare. Le pré-ampli de Ruyter à ce que j'ai cru comprendre. Cette dernière n'est pas du tout contente et prend le gars par le col du tshirt, et le tire violemment jusque derrière la batterie. Il a du morfler le pauvre !! Le chanteur est enervé, il nous dit au revoir. Bon, c'est pas un vrai au revoir, et le son revient vite après quelques bidouillage. Mais sur le coup on s'est dit qu'ils faisaient un peu les chochottes les zicos, car ils ont dû en voir des bien pires depuis leurs débuts !
M'enfin y a pas de mal, une fois le son remis, les NP enquillent les chansons à la vitesse de l'eclair, trés peu de paroles entre, meme pas de silence parfois, juste un larsen et hop morceau suivant !
Ca fait taper du pied, ca fout la banane...Je suis vraiment séduit par la débauche d'energie qui nous est délivrée ! Même sans connaitre les titres, on ne s'ennuie pas un brin, ne serait ce que par le simple fait de mater les zicos à tour de rôle. A fond dans leur trip, rien à redire la dessus.
Et la cover du "Rock'n roll Outlaw" des Rose Tattoo rajoute une couche de rage positive dans ce set intense !
Une fois le calme revenu dans ce Cabaret Aleatoire, nous sortons dans l'espèce de cour attenante, où se trouvent des bancs, des tables, une baraque de bouffe bien grasse (je vous dis: un pur bonheur cet endroit !), et qui on voit déjà en train de tchatcher ? Ruyter of course !! A peine un set de furie achevé qu'elle est parmi le public. Et deux choses nous frappent immédiatement: de un c'est une naine ! Ben oui, sur scène elle nous paraissait franchement plus grande ! lol !!
De deux elle a laissé son coté démoniaque au vestiaire, nous apparaissant a-do-rable ! Beaucoup de gens viennent lui parler, demander une signature, ou des photos...Elle se prete volontiers à tout ca, sortant constamment des grimaces de l'au delà ! Ses attributs mammaires imposants parfaitement mis en valeur attirent evidemment l'oeil de tout homme normalement constitué, mais même si un lui parle de French Kiss, l'autre fait une remarque un peu grivoise, il n'y a pas de malaise, elle est nature et trés abordable.
Le temps de faire deux photos, de jacter quelques minutes d'un certain ami lyonnais commun absent pour une raison plus que ridicule (:p), et de promettre de retourner les voir bientot, et on rentre gentillement chacun chez soi, une bonne dose de hard rock'n roll sauvage dans la caboche !
Nashville Pussy - 12 décembre 2005 - Ninkasi Kao Vous aimez le rock ? Vous aimez le hard à la Angus Young sévèrement burné ? Vous aimez le gras? Vous aimez la bière, le sexe, la sueur, les Gibsons, les futs en cuir taille 26 ?
Et bien les .../...
Vous aimez le rock ? Vous aimez le hard à la Angus Young sévèrement burné ? Vous aimez le gras? Vous aimez la bière, le sexe, la sueur, les Gibsons, les futs en cuir taille 26 ?
Et bien les Nashvilles Pussy ne pourront pas vous laisser indifférent... sans compromis, bref un nom qui ne ment pas! Réagir à cette critique
Nashville Pussy - 22 Avril 2005 - L'abattoir Chalon sur Saône Après une jolie prestation des Ecureuils et des Bellrays, les Nashville montent sur scène pour un show de plus d'une heure. Des solos de guitare puissants, des riffs rock'n'roll, une rythmique .../...
Après une jolie prestation des Ecureuils et des Bellrays, les Nashville montent sur scène pour un show de plus d'une heure. Des solos de guitare puissants, des riffs rock'n'roll, une rythmique d'enfer. Le concert du groupe était au-delà de nos espérances (on se disait tous qu'ils allaient mettre le feu), ils ont littéralement brulé la salle! A ne pas manquer ! De plus ce sont des crèmes en coulisse. Réagir à cette critique
The BellRays + Nashville Pussy + The Ex (Printemps de Bourges 2005) - 19 avril 2005 - Le 22, Bourges
The BellRays + Nashville Pussy : "Are you ready ? It's pussy time !"
Juste après le concert plutôt touchant de Nancy Sinatra à la Hune, retour fracassant à une musique plus .../...
The BellRays + Nashville Pussy : « Are you ready ? It’s pussy time ! »
Juste après le concert plutôt touchant de Nancy Sinatra à la Hune, retour fracassant à une musique plus violente avec les deux groupes amis The BellRays et Nashville Pussy qui évoluaient dans le 22 peu de temps après… Ces deux-là font vraiment la paire : ils sont aussi fascinés l’un que l’autre par AC/DC (les Pussies reprendront Shoot to Thrill, on remarque très vite que leur discographie entière est un hommage ému aux riffs d’Angus Young ; les Bellrays, quant à eux, jouant en rappel l’anthologique Highway To Hell… avec les Nashville Pussy aux chœurs, CQFD), le rock ‘n roll joué à fond et le sexe franchement débridé…
C’est Nashville Pussy (et son couple leader, les inénarrables Blayne Cartwright et Ruyters Suys) qui avaient commencé à nous signaler à tout bout de champs que l’heure du « Pussy time » était venue... Et bien sûr les BellRays ne manqueront pas de le proclamer à leur tour en fin de soirée, chorégraphie ultra suggestive entre le couple Lisa Kekaula et Bob Vennum à l’appui…
Les deux combos sont raccord jusque dans leurs incessants changements de personnels : chez les Rays ce sont les batteurs qui défilent (le nouveau, à rouflaquettes, est encore une fois excessivement méchant avec son kit de batterie : c’est expressément demandé dans le C.V.) ; chez les poètes de Nashville, c’est la consommation de bassistes vulgaires qui est hallucinante (la « petite » nouvelle est grande, arbore un look et des attitudes de star du porno, ainsi que tout l’attirail complet des poses rock ‘n roll).
Les deux groupes américains en goguette sur les routes françaises présenteront deux sets carrés, sans surprise mais assez jouissifs au final, malgré un volume sonore vraiment déraisonnable. On remarque néanmoins que les Nashville Pussy se révèlent parfois un peu poussif – peut-être un peu trop occupés à rouler des pelles et à faire des ronds de jambes aux deux « animatrices » de l’émission de Caaanaaal Plusshhe « 20 h 10 pétantes » montées sur scène - et l’on regrette par moments le côté répétitif des BellRays : Lisa nous les brise quand même sévère avec ses « Are you ready » qui n’en finissent plus…
Mais il serait malhonnête de ne pas avouer que le hard rock punk graisseux des premiers et le maximun rock & soul boosté au jazz des seconds font toujours leur petit effet en live ! Le final sur l’autoroute de l’enfer vaudra son pesant de cris hystériques, de sueur et de pogos…
The Ex : plus que jamais imparables en live.
Entre Nashville Pussy et The Bellrays, (et dans un style radicalement différent) dans l’autre salle du 22, les Hollandais straight edge (ça change avec les excès revendiqués d’à côté !) de The Ex ont prouvé une fois de plus que, 25 ans après leurs débuts, leur indéfectible passion pour la musique punk originale les conduisait irrémédiablement à offrir à leur public des sets mémorables. Quel spectacle scotchant que de voir ces musiciens d’âge mûr se comporter comme de véritables gamins avec leurs instruments ! Les deux guitaristes s’en donnent véritablement à cœur joie : ils maltraitent leurs « jouets » avec une jouissance visiblement très forte. Les symphonies punk bruitistes ourdient par le groupe et son chanteur habité ont réellement quelque chose de fascinant sur scène… La batterie - aussi minimaliste que martiale - et le chant de la batteuse apportent une touche Velvet Underground assez réjouissante. On ressort complètement groggy du set de The Ex, en se disant que des claques musicales de ce type, il ne serait pas gênant de s’en faire administrer régulièrement.
Nashville Pussy - 2 avril 2005 - Festival Garorock , Marmande Avant dernier groupe de la soirée et non des moindres, les Nashville Pussy ont enflammé le chapiteau avec du (très) bon hard rock,le tout appuyé par une bassiste et une guitariste qui à défaut de .../...
Avant dernier groupe de la soirée et non des moindres, les Nashville Pussy ont enflammé le chapiteau avec du (très) bon hard rock,le tout appuyé par une bassiste et une guitariste qui à défaut de charme réél (excepté une paire de seins énormes...) envoient un putain de son ! Vraiment à voir... Réagir à cette critique