Deux ans après leur premier album (Moderne) revoilà Nicolas Danglade et Germain Courtot avec 10 nouveaux morceaux pour un album dans la lignée du précédent ... entre chanson et rock ... donc on va dire plutôt pop. Au jeu des ressemblances on peut toujours citer Gainsbourg, .../...

Deux ans après leur premier album (
Moderne) revoilà
Nicolas Danglade et
Germain Courtot avec 10 nouveaux morceaux pour un album dans la lignée du précédent … entre chanson et rock … donc on va dire plutôt pop. Au jeu des ressemblances on peut toujours citer
Gainsbourg,
Dutronc (ou tous ceux qu’ils mentionnent ironiquement dans leur dernier morceaux) mais il y a aussi tout un tas d’autres choses comme un peu de
-M- sur des morceaux comme
Supplément d’âme ; même si le chant n’a rien à voir. En effet le chant de
Nicolas est plutôt légèrement plaintif, avec une voix a la limite du chevrotement sur pas mal de morceaux. Musicalement toujours aussi riche, chiadé et varié, a l’image des nombreuses références cinématographiques ou littéraires qui émaillent ce disque. Malgré des titres un peu provoc’ comme
les rastas et les punks,
(et en plus il faudrait que je m’habille comme) les Strokes ?!! ou encore
Dieu pardonne, moi pas,
Nicholson n’est ni un groupe prétentieux, ni un groupe aigri … c’est un groupe de chanson (pop) capable de passer de morceaux sautillants et dansants comme
Un si bel accident a des instrumentaux (dont il ont sorti un maxi entre leurs deux albums) a des morceaux plus calmes comme ce
Un type en sal état, ou cette version de
Icones, en passant par instrumentaux (dont ils ont sorti un EP entre leurs deux albums) comme
La femme sans tète. Visiblement sur (
scène leur son s’est durci ! Ce disque ne donner que plus envie d’aller (re)vérifier sur scène sur une durée plus longue, d’autant que maintenant le duo se produit accompagné d’un batteur (
Alanson).
01 mars 2008 (
http://www.myspace.com/nicholsonfrommarseille -
Les Chroniques Sonores -
Anticraft)