Accueil Nick Cave & The Bad Seeds en concert
Mercredi 19 septembre 2018 : 14273 concerts, 25154 chroniques de concert, 5223 critiques d'album.


Nick Cave, poète maudit et chanteur australien, compose un rock torturé servi par une voix extraordinaire. Nick Cave and the Bad Seeds hantent les clubs avec des compositions oscillant entre ballade folk blues et rock post-punk dans des atmosphères sombres voire oppressantes. Nick Cave compte à son actif une vingtaine d'albums... De retour en concert en 2013 pour présenter l'album, Push The Sky Away ! Nouvel opus en 2016, Skeleton Tree. Nick Cave and the Bad Seeds était en concert au Zénith de Paris les 3 et 4 octobre 2017.

Nick Cave & The Bad Seeds : vos chroniques d'albums
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Nick Cave & The Bad Seeds en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Nick Cave & The Bad Seeds : l'historique des concerts

Je.

12

Juillet

2018

Montreux Jazz Festival en concert
Anna Von Hausswolff - Nick Cave & The Bad Seeds Montreux Jazz Festival | Anna von Hausswolff | Nick Cave & The Bad Seeds
Stravinski Hall - Montreux (Ch)

Je.

31

Mai

2018

Festival Primavera Sound en concert
Primavera Sound 2018 -pass:Arctic Monkeys, Migos, Björk, Nick Cave, The National, Ty Segall, Lykke Li, Idles, War On Drugs, Jane Birkin, Grizzly Bear, Beach House, Asap Rocky, Haim, Tyler, The Creator, Charlotte Gainsbourg, Lorde, Vince Staples, Breeders Festival Primavera Sound | Lorde | Haim | John Talabot | John Maus | Ariel Pink | Warpaint | Charlotte Gainsbourg | Lykke Li | Deerhunter | Grizzly Bear | The National | Jane Birkin | Lift To Experience | Nick Cave & The Bad Seeds | Superorganism | Dead Cross | Vince Staples | Chvrches | Idles | ASAP Rocky | Tyler, The Creator | Ty Segall And The Freedom Band | Fever Ray | Beach House | The War On Drugs | Shellac | Arctic Monkeys | The Breeders | Mogwai | Mattiel | Björk | Migos | The Blaze
Parc del Forum - Barcelone (Sp)

Ma.

10

Oct.

2017

Nick Cave & The Bad Seed Rockhall - Esch-Alzette (Luxembourg)

Me.

04

Oct.

2017

Nick Cave And The Bad Seeds Zenith Paris La Villette - Paris (75)

Ma.

03

Oct.

2017

Nick Cave And The Bad Seeds Zenith Paris La Villette - Paris (75)

Lu.

18

Mai

2015

Nick Cave (Complet) Grand Rex - Paris 2ème (75)

Di.

10

Mai

2015

Sa.

09

Mai

2015

Nick Cave & The Bad Seeds : les dernières chroniques concerts 20 avis

Nick Cave and the Bad Seeds

Critique écrite le 08 octobre 2017, par Lebonair

Zénith de Paris 4 octobre 2017

Nick Cave and the Bad Seeds  en concert

Dans le cadre d'une grande tournée européenne de 8 semaines pour défendre leur 16ème album studio Sketelon Tree sorti il y a un an, Nick Cave and the Bad Seeds sont passés en France pour deux soirs au Zénith de Paris les 3 et 4 octobre dernier. Nous allons vous raconter cette soirée exceptionnelle qui s'est déroulée le 4 octobre pour notre part. La set-list de ce second show qui comprendra 18 titres sera identique à la veille. Initialement, il ne devait s'y tenir qu'un Zénith mais vu qu'il a rapidement affiché complet, cette seconde soirée fut programmée. Personne ne restera donc sur le carreau car son passage était très attendu. L'écriture du dernier et somptueux album Skeleton Tree a pris racine dans la tragédie qu'a connue Nick Cave en perdant accidentellement en 2015 un des jumeaux qu'il a eu avec sa dernière épouse et compagne actuelle. Un documentaire One More Time With Feeling parle d'ailleurs de la création de ce dernier opus qui est d'une beauté absolue et d'une noirceur infinie. Pour annoncer, cette nouvelle tournée, Nick Cave a écrit ceci "We've been in a strange place, I'm coming out and blinking into the light... It's good to be playing again" Il est 20 heures 30, le Zénith a fini par se remplir et la lumière de la... Lire la suite

Nick Cave and the Bad Seeds

Critique écrite le 05 octobre 2017, par lol

Zenith Paris 3 octobre 2017

Nick Cave and the Bad Seeds  en concert

Nick Cave était de retour à Paris avec ses Bad Seeds pour sa tournée pour l'album Skeleton tree, cet album thérapie composé à la suite du décès accidentel de son fils de 15 ans. Ce disque très solennel, teinté d'austérité, de tristesse et d'espérance n'est clairement pas le plus accessible de sa discographie. Quel marqueur allait donc avoir cette tournée ? Celui de concerts austères centrés sur ce drame et cet album ou serait-ce un vrai concert de Nick Cave and the Bad Seeds ? Contrairement à son dernier passage parisien au Grand Rex en 2015, Nick Cave était cette fois-ci accompagné par l'intégralité de ses Bad Seeds, même si certaines têtes semblent avoir changé. Bien entendu, c'est devant un Zénith comble que les Bad Seeds firent leur entrée sur scène, toujours menés par le violoniste hirsute Warren Ellis. Nick Cave fit lui aussi son entrée sur scène quelques secondes plus tard. Vêtu comme à l'accoutumée d'un costume noir cintré, maigre et blanc comme un cierge de Pâques, il ressemble toujours à un prédicateur austère sorti d'un épisode de Lucky Luke ou d'un avatar du révérend Harry Pauwell, le pasteur de "La nuit du chasseur". Mais quelques secondes suffisent pour que son charisme inonde la grande scène du Zénith. Et dès le... Lire la suite

Nick Cave and the Bad Seeds

Critique écrite le 04 octobre 2017, par Clement Chevrier

Zénith de Paris 3 octobre 2017

Nick Cave and the Bad Seeds en concert

Nous étions en automne et nous étions contents de marcher dans des feuilles mortes : ça faisait sens. Rien de morbide, juste un sentiment de fané qui convenait et soulageait de la fatigue de l'été. Les injonctions au bonheur pouvaient s'amenuiser, il était l'heure : ressentir. Les Bad Seeds portaient depuis toujours le costume et un genre de politesse ancrée, que certains philosophes appelaient esthétique, nous fit nous apprêter. C'était un minimum sans obligation, un petit luxe, un public aussi beau que la musique. Skeleton Tree, dont le voyeurisme ne nous avait jamais attiré, semblait un fantôme de moins en moins écrasant et nous étions là à deviser, franchir les sas rouges, trouver places, attendre. La grand-messe ou ce qui y ressemblait comptait nombre d'adeptes dans le hangar, qu'il s'agissait de changer en nef à la hauteur des espoirs indéfinis. Ce fut la voix, d'abord, qui retentit et qui dans la plénitude de ses moyens et des espaces alentours, dessinait et découpait à l'envi, jusqu'au frisson. Nous fûmes parmi les autres, saisis. Puis les Bad Seeds, entre ombre et sourires, donnèrent les reliefs supplémentaires, bruit et fureur, mélodie et silence. Tapis, des... Lire la suite

Nick Cave

Critique écrite le 19 mai 2015, par lol

Le Grand Rex, Paris 18 mai 2015

Nick Cave en concert

C'est dans une formation resserrée autour de quatre Bad Seeds au lieu de huit que Nick Cave venait arpenter les planches de la scène du Grand Rex en ce mois de mai 2015. L'idée était de présenter des chansons de son répertoire dans une approche plus intime, recentrées autour du piano dans un mode plus crooner et apaisé que ses prestations électriques avec les Bad Seeds au grand complet. Pour les connaisseurs, c'était l'occasion d'entendre les chansons dans une orchestration proche du dernier album "live From KCRW" sorti il y a maintenant quelques mois, ou du fameux Pirate "live in Belvoir" Une fois de plus l'Australien a ébloui de sa classe un Grand Rex plein à craquer. Attaquant seul au piano par "Water's edge" puis une version un peu décevante de "The weeping song", il enchaina par une version un peu plus teigneuse de "The red right hand" avant de quitter son piano pour une version habitée et endiablée de "Higg Boson Blues". Cette chanson du dernier album (Push the sky away), qui le verra se déplacer jusqu'au milieu de la salle, est clairement devenu un classique à ranger non loin d'un "Stagger lee" ou d'un "Plain got ring". Apres ce premier morceau de bravoure, il retrouvera son rôle de crooner pour quelques chansons dont... Lire la suite

Nick Cave & The Bad Seeds : les chroniques d'albums

Nick Cave And The Bad Seeds : Live from KCRW

Chronique écrite le 01/12/2013, par Lebonair

Nick Cave And The Bad Seeds : Live from KCRW

Il y a de fortes chances que l'année 2013 devienne l'année Nick Cave... Après le magistral album "Push the sky away", sorti en début d'année, et la brillante tournée qui a suivi, le tout couronné de succès et de critiques plus ou moins dithyrambiques, voilà qu'arrive dans les bacs Live From Kcrw, qui reflète cette période actuelle artistiquement riche pour l'artiste. "Live from KCRW" est le quatrième album live officiel de l'histoire du groupe. Il comprend certains de leurs plus grands classiques ainsi que quatre titres issus... Lire la suite

Nick Cave & The Bad Seeds : Push The Sky Away

Chronique écrite le 07/02/2013, par Pierre Andrieu

Nick Cave & The Bad Seeds : Push The Sky Away

Pas la peine d'en rajouter une couche, Nick Cave est un génie, ça tout le monde le sait (enfin, tout le monde sauf les fans d'Indochine ou de Phoenix)... Mais bon, il faut quand même signaler que son nouvel album, Push The Sky Away, est une pure merveille qui ravira les oreilles sensibles à la pop 'n blues orchestrée. Car, oui, après avoir furieusement arpenté les scènes tel un loup garou assoiffé de rock 'n roll avec son projet Grinderman (deux albums au compteur), Nick Cave et ses excellentissimes Bad Seeds proscrivent pour un temps de leur répertoire studio les guitares sursaturées, les cris de dément en phase critique et les rythmiques haletantes... Le rock 'n roll bruitiste laisse donc ici la place au blues, à la pop capiteuse (on pense aux divins Tindersticks) et au rock velvetien légèrement dissonant... Rassurez-vous, Nick Cave reste Nick Cave ; même s'il se calme un peu, il fout toujours les jetons quand il endosse son rôle de prédicateur un peu dérangé. C'est une phase " soft " certes, mais pour lui, un songwriter se rendant tous les matins à son bureau pour travailler mais... Lire la suite

The Jeffrey Lee Pierce Sessions Project : We Are Only Riders

Chronique écrite le 11/03/2010, par Pierre Andrieu

The Jeffrey Lee Pierce Sessions Project : We Are Only Riders

Très bel hommage rendu à l'immense bluesman punk du Gun Club, Jeffrey Lee Pierce (1958 - 1996), par l'intermédiaire d'un album de titres inédits (sauf un seul : Lucky Jim, auquel Debbie Harry de Blondie rend grâce avec talent) enregistrés par de fervents proches ou d'ardents fans... Initié par un ex musicien de l'auteur de Sex Beat et She's Like Heroin To Me, Cypress Grove, qui a eu l'idée d'exhumer des démos de JLP trouvées dans son grenier, We Are Only Riders est une occasion unique de découvrir des très beaux morceaux - entre country, blues, folk et rock - interprétés avec foi et passion par Nick Cave, Kid Congo Powers, Mark Lanegan, Lydia Lunch, Mick Harvey, David Eugene Edwards, The Raveonettes, Johnny Dowd, The Sadies et Crippled Black Phoenix (entre autres)... Joli casting ! Quelle émotion de découvrir les titres trouvés à l'état de cassettes et sauvés de l'oubli par l'acharnement de Cypress Grove ! Il aurait vraiment été dramatique de passer à côté du magistral Ramblin' Mind (habité par l'impeccable leader des Bad Seeds, puis par David Eugene Edwards et Cypress Grove), de Constant Waiting (que la voix diabolique de Mr Lanegan magnifie et dont les Sadies et Johnny Dowd donnent également des versions réussies), de Free to walk... Lire la suite

Nick Cave / Warren Ellis : The Proposition (Bande Originale)

Chronique écrite le 22/01/2010, par Philippe

Nick Cave / Warren Ellis : The Proposition (Bande Originale)

Il y a plusieurs façons de bâcler la musique d'un film, même pour certains grands maîtres. Les plus courantes sont au pire, de faire appel à l'un des 3 ou 4 tâcherons qui en pondent 50 par an (tels Scorsese, Eastwood, Coppola après le Parrain...), au mieux de réaliser de simples compils érudites mais fainéantes (tels Tarantino, Jarmusch, Aronofski...). Et puis de temps en temps quelqu'un prend la chose au sérieux et fait illustrer son film d'une musique inédite, composée par des artistes - et non par des musiciens. Créant ainsi un nouvel opus dont les thèmes les plus marquants peuvent alors vous obséder pendant des jours, avec les images associées par le cerveau : l'illustration musicale peut même dans certains cas faire un chef d'oeuvre d'un film qui aurait pu n'être qu'une réussite (chacun sait qui a illustré Il était une fois dans l'Ouest, The Virgin Suicides ou La Marche de l'Empereur...). Eh bien c'est aussi le cas de The Proposition, par Nick Cave & Warren Ellis. Dont il faut signaler d'entrée que Nick Cave, artiste complet, en a également écrit l'histoire, tandis que les cordes de Warren Ellis jouent le premier rôle dans la musique. Western australien crépusculaire, sauvage et magique, dont le plus simple pour ne pas trop en dire... Lire la suite

Nick Cave & The Bad Seeds : écoute