Accueil Nicolas Arias en concert
Samedi 24 août 2019 : 11646 concerts, 25625 chroniques de concert, 5262 critiques d'album.


Pianiste swing et funky.

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Nicolas Arias en concert

Il n'y a pas de concert actuellement annoncé pour cet artiste.

Nicolas Arias : l'historique des concerts

Sa.

10

Nov.

2012

Karine Bonnafous en concert
Karine Bonnafous trio Karine Bonnafous | Nicolas Arias | Eric Surmenian
Latté - Marseille (13)

Ve.

31

Août

2012

Wim Welker en concert
Nicolas Arias & Wim Welker duo Nicolas Arias | Wim Welker
Latté - Marseille (13)

Sa.

18

Fév.

2012

Je.

10

Nov.

2011

Jean-Michel Souris en concert
Jean-Michel Souris trio Nicolas Arias | Jean-Michel Souris
Le Floor - Marseille (13)

Ve.

09

Sept.

2011

Nicolas Arias : les dernières chroniques concerts 10 avis

Jean-Michel Souris 4tet

Critique écrite le 19 février 2012, par Mcyavell

Roll'Studio - Marseille 18 février 2012

Jean-Michel Souris 4tet en concert

A chacune de mes absences à ce rendez-vous hebdomadaire du Roll'Studio, j'ai toujours l'une ou l'autre de mes connaissances pour me le faire regretter. Ainsi la semaine dernière, l'affiche - Anthony Jambon (guitare) / Guillaume Latil (violoncelle) - ne m'avait pas alléché. Les louanges sans fin qui m'en ont été prodiguées me font battre ma coulpe et m'inciteront à me déplacer pour leur reprogrammation ici-même en octobre prochain. J'avais commis cette même erreur pour Jean-Michel Souris déjà invité dans cette salle. Depuis, j'ai pu l'apprécier lors de jam sessions à El Ache de Cuba. Un concert en deux parties comme toujours, tout en nuances, comme souvent. Une visite de standards : de Silver's Serenade de Horace Silver à Tell Me A Bedtime Story de Herbie Hancock en passant par des thèmes de Jerry Bergonzi, ou encore Windows de Chick Correa, Very Early de Bill Evans... Pas de flûtistes dans le lot certes mais des pièces plus ou moins écrites pour l'instrument de prédilection de Jean-Michel Souris. Il ne troquera sa flûte qu'une seule fois pour un sax soprano : Hope Street de Tom Harrel. Chacun de ses chorus est un havre de tendresse d'une rare fluidité. Ce fluide inspirateur se propage au quartet tout entier, se diffuse de... Lire la suite

Boogie Hospital Sextet (Festival Jazz Sur La Ville)

Critique écrite le 26 octobre 2010, par Mcyavell

Planet Mundo Kfé - Marseille 9 octobre 2010

Boogie Hospital Sextet (Festival Jazz Sur La Ville) en concert

Atteint d'une bluesite aiguë due à une intoxication au bacille des Black Brothers, je cours aux urgences du Boogie Hospital Sextet situées au sous-sol du Planet Mundo Kfé. Contrairement aux habitudes ici, la consultation n'est pas gratuite. Ca ne coûte pas un rein tout de même : nous devons acquitter 5 euros pour la consultation et six spécialistes vont s'occuper de nous ce qui leur fait 83,33 centimes d'honoraires chacun. Ils sont pourtant parmi les meilleurs dans leur discipline respective. Jugez plutôt : Vincent Strazzieri : Lou Donaldsonologue, saxophone alto / Christophe LeLoiL : Donald Byrdologue, trompette, bugle / Nicolas Arias : Duke Pearsonologue, orgue / Wim Welker : Grant Greenologue, guitare / Ugo Lemarchand : Joe Hendersonologue, saxophone tenor, flûte / Cédrick Bec : Elvin Jonesologue, batterie. La brochure de l'hôpital se veut rassurante : "Dans la lignée des productions boogaloo funk blue note 60, Le Boogie Hospital Sextet nous replonge dans l'atmosphère typique du "son de la bonne époque"" . Le BFBN 60, je ne sais même pas que ça existe. Mais je veux bien jouer le rôle de cobaye. A mon arrivée, ils sont déjà en intervention au Block 5 et chaque spécialiste réalise sa part de travail de brillante... Lire la suite

This Quartet Invite Vincent Strazzieri + Jam Session Jazz

Critique écrite le 17 septembre 2010, par mardal

Planet Mundo K'fé 15 septembre 2010

This Quartet Invite Vincent Strazzieri + Jam Session Jazz en concert

Mercredi 15 septembre, c'était la rentrée au Planet Mundo K'fé, avec une soirée animée par le "This Quartet" (Nicolas Arias au piano, François Rossi à la batterie, Sam Favreau à la contrebasse et Wim Welker à la guitare). On ne change pas une équipe qui marche, comme aurait pu dire Raymond. La formule de l'an dernier continue donc, pour notre plus grand plaisir : Une première partie à 21 heures qui met en valeur un invité - hier soir, Vincent Strazzieri et son sax ténor - et une jam session vers 22 heures ou s'enquille celui qui le souhaite entre deux chorus. Première partie : Nicolas Arias présente la bande au micro et annonce le titre des compositions de Vincent Strazzieri après deux morceaux. Il rigole de son accent anglais approximatif : "Crazy Race", "Way" puis "Sunday After Friday". On sourit gentiment car son accent tonique, c'est du bout des doigts qu'il pointe, et sur les touches du piano, c'est bien le plus important. C'est lui qui m'impressionne le plus sur le premier morceau. Il me fait penser à Duke Ellington dans sa manière de plaquer les accords. C'est ensuite à Eric Dolphy que je pense en écoutant Vincent Strazzieri au saxophone ténor. C'est marrant de penser à des vieilles gloires alors que Nicolas Arias a... Lire la suite

This Quartet + Cécile McLorin Salvant + Jam Session

Critique écrite le 15 juin 2010, par Mcyavell

Planet Mundo Kfé - Marseille 9 juin 2010

This Quartet + Cécile McLorin Salvant + Jam Session en concert

Encore un moment de grâce au Planet Mundo Kfé. Le charme de la voix de Cécile McLorin Salvant avait déjà opéré lors d'un hommage à Billie Holiday à l'Alcazar puis à la Station Alexandre à l'automne dernier. Cette fois, elle s'attaque au répertoire de Nina Simone en compagnie des résidents du lieu, This Quartet pour leur 32ème Jam Session. Balayons d'emblée les deux seuls reproches que l'on peut lui adresser : pas assez pédagogique et beaucoup trop court. On aurait aimé en effet qu'elle agrémente ses interprétations de quelques tranches de vie, d'autant que Nina Simone a terminé sa vie pas loin d'ici voilà sept ans et que les anecdotes à son sujet sont nombreuses. On aurait souhaité voir cet instant se prolonger au-delà des quarante-cinq minutes proposées. Quelle frustration de voir la magie cesser après seulement cinq morceaux ! Car c'était tendrement beau I Wish I Knew How It Would Feel To Be Free avec le premier solo de Wim Welker qui a passé une bonne partie de la nuit précédente à peaufiner les arrangements. Car c'était rageusement sautillant Mississippi Goddam écrit par Nina Simone après le meurtre de quatre jeunes filles noires, plus rythmé, avec les quatre musiciens qui ponctuaient de "do it slow" le poignant chant de... Lire la suite