Ses mélodies, à mi-chemin entre blues, folk et soul, ses textes intimistes, rappellent l'univers de Damien Rice ou Ben Harper. De la solitude à l'optimisme, de la réflexion mélancolique au blues endiablé...
Dernière actu : (01/07/2010) Le très populaire Justin Nozuka reviendra jouer ses chansons en France au mois de novembre à l'occasion d'une tournée qui passera dans de nombreuses villes
...guitariste, pianiste. Ce groupe nous offre un concert plutôt sympa avec des compostions en Anglais inspirées par Radiohead ou Nirvana. Tranquille et donc sympa pour commencer.
Sophie Delila, elle aussi est une Française qui chante en Anglais dans un registre soul. Ses compositions ne sont pas d'une originalité fracassantemais elle livre un bon concert, ou elle bouge beaucoup et parle avec le public.
Je passe vite sur Justin Nozuka qui livrera une prestation tout à fait honorable mais dont les chansons folk un peu "midinette" n'ont aucun intérêt pour moi.
Retour en fanfare avec Les Wampas. Dont la musique pas terrible enalbum n'est pas non plus l'important du concert qui est occupé aux trois quarts par les pitreries de Didier Wampas. Celui ci se dépense sans compter pour séduire son public, allant même slammer avec une chaise au milieu de la foule. Un set très sympa mais sans intérêt sur le plan musical.
Suit un groupe que je ne connais absolumentpas Bombay bicycle club. Ils offrent d'ailleurs un set qui me laisse totalement indifférent. Rien à reprocher aux membres du groupe. Mais leur compositions dans le style "the strokes..." et tous les groupes Anglais à la mode dont le nom commence par "the" paraissent avoir été entendus mille fois.
Vient ensuite le concert tantattendu de Gossip dont la presse vante le côté énergique de le chanteuse. Au final ce concert me laissera une impression mitigée : certains moments ont été magnifiques, notamment les interprétations des chansons de leur album le plus connu "Standing in the way of control". Dans ces moments des nanas sexy ont slammés dans le public et uneénergie démente était présente. A d'autre moments, notamment lors de passages de chansons du dernier album, l'énergie retombe et on se rend compte que la musique du groupe a finalement un côté un peu lancinant. Leur concert reste très bien quand même notamment grâce à l'énergie délivré par les membres du groupes.
Camille enchaîne alors, au comble de ma stupéfaction avec un show bidon. Je l'avais vu il y a un an à la sortie de son troisième album et j'avais trouvé le concert magnifique notamment grâce à ses vocalistes et musiciens. Elle arrive ici avec simplement un bassiste et un guitaristece qui, je le pense, dessert énormément sa musique basé sur les chants polyphoniques et paraît se foutre totalement d'être là. Lors de son concert, elle à du dire deux mots au public et malgré un duo plus énergique avec Didier Wampas partira sans dire au revoir.
Mon 2ème concert le plus attendu de la journée The Prodigy m'alaissé sur ma faim. En effet l'attente à été très longue (1 heure et demie environ) avant de les voir arriver. Ils ont délivré un concert très énergique et repris beaucoup de leurs tubes (smack my bitch up, breathe, omen). Ce qui m'a moins plu c'était les stroboscopes tout le long sans aucune finesse. Le fait que les deux leaders disent fuckin' àchaque phrase (je ne me suis pas choqué mais au bout du 150ème fuck, on se lasse) et surtout, malgré la présence d'un guitariste et d'un batteur, une musique très semblable aux albums. Mais les personnes qui m'accompagnaient m'ont dit que devant, dans le public il y avait une ambiance énorme. je pense donc que beaucoup de monde était satisfait.
Ghinzu ont fait un bon concert avec beaucoup de chansons du deuxième album et un très beau jeu de lumière, beaucoup d'énergie sur scène, RAS.
Le dernier groupe, Birdy Nam Nam, a bien animé la fin de soirée avec une très belle scène et un son assez mémorable grâce à la technique des quatre dj. Seul pointnoir, le son, bon mais beaucoup trop fort. Encore une bonne journée dans ce festival Musilac marquée par un grand éclectisme dans la programmation.
Jason Mraz + Justin Nozuka + Alela Diane (Festival de Nîmes ) - 9 juillet 2009 - Arènes - Nîmes Des trois artistes qui se produisent ce soir, Alela Diane est celle que je préfère écouter en disque. Mais sa prestation au Poste à Galène voilà 15 mois m'avait laissé sur ma faim. A-t-elle progressé en concert ? La réponse est non. Elle est toujours accompagnée de son père guitariste et nous avons deux piquets sur la scène auquel on peut en .../... La suite
...peut en ajouter un troisième : la choriste qui a remplacé Mariee Sioux (partie faire une carrière solo encore moins dynamique). Alors oui, c'est agréable à l'oreille, mais je connais déjà les disques et la scène n'apporte rien, au contraire.
Sur le deuxièmemorceau, deux musiciens additionnels arrivent et resteront jusqu'à la fin. Le batteur – instrument oblige – bouge pour les autres. Quant au bassiste, il est curieusement animé de spasmes dans une jambe ce qui va m'occuper pendant les quarante longues minutes de ce premier set. Alela Diane interprète en majorité des morceaux de son dernieralbum To Be Still mais n'oublie pas le précédent The Pirate's Gospel que je sors régulièrement pour me détendre lorsque les embouteillages me surprennent. Elle a la bonne idée de terminer par le morceau titre et The Rifle. Entre temps, elle a fait une imitation (involontaire) de Dolores O'Riordan sur White AsDiamonds et nous avons eu à subir une reprise de Heart Of Gold parce que dit-elle, "j'ai vu récemment Neil Young en Espagne et ça a été le meilleur concert de ma vie". Comme elle ne joue pas d'harmonica, elle se contente de faire une pauvre battue de guitare à la place du mythique solo du Loner. Une chose est sure :Alela Diane aux Arènes de Nîmes ne restera pas comme le plus beau concert de ma vie. Tout juste fait-elle podium ce soir et encore c'est limite.
Des trois artistes qui se produisent ce soir, Justin Nozuka est celui que je connais le moins. Sa réputation dechanteur pour ados est assez vite balayée. Pas de cris hystériques inconsidérés de ses fans (moins que pour Jason Mraz en tout cas) et un vrai talent. Une voix puissante, une présence scénique indéniable et certains titres d'une qualité surprenante.
Dans l'ordrecroissant de mes préférences : Down In A Cold Dirty Well qui démarre tranquillou et se muscle au fil des minutes ; Supposed To Grow Old très soft où l'on peut apprécier sa voix écorchée et Woman Put Your Weapon Down où tout est parfait à commencer par le solo de guitare. Car Justin Nozuka a de bons musiciens (guitare,basse, batterie) qui, eux, vivent leur musique.
Anecdote amusante : Justin, épaté par la ola déclenchée avant son arrivée par le public a eu la mauvaise idée d'en démarrer une nouvelle avant I'm In Peace. La paix, il ne l'a eue que vers la fin dudit morceau,la vague déferlant sans relâche malgré ses essais pour y mettre un terme, gêné qu'il était par les cris venant de la fosse à chaque nouveau tour d'arènes.
Des trois artistes qui se produisent ce soir, Jason Mraz est celui dont j'attends le plus. Son dernier albumWe Sing. We Dance. We Steal Things. recèle des petits joyaux dont le tube planétaire I'm Yours et d'autres chansons moins connues mais tout aussi entraînantes. De plus, il jouit d'une bonne réputation de showman et une section cuivres l'accompagne.
JasonMraz (guitare et chant) est en effet assisté d'un groupe étoffé : un saxophoniste, un trompettiste, un trombone, un batteur, un percussionniste, un clavier et un bassiste. En revanche, pas de guitariste additionnel et je n'ai pas souvenir d'un solo de guitare de sa part. Les soli sont l'apanage des instruments à vent qui s'expriment d'embléesur les premiers morceaux dont le très rythmé Coyotes qui ouvre le set. Le moment que je redoutais le plus de la soirée arrive assez vite : le mielleux Lucky auquel j'espérais échapper vu que c'est un duo et que Colbie Caillat n'est pas là. Qu'à cela ne tienne, Jason l'interprète seul. C'est le seul moment du set qui m'aparu longuet avec Life Is Wonderful également à ranger au rayon variétoche.
Mais on ne peut pas reprocher au Virginien d'avoir un répertoire monochrome : des slows (A Beautiful Mess et The Boy's Gone en rappel solo), un instrumental très jazzy(Copchase), du reggae (reprise de Three Little Birds et, surprise, The Remedy, curieusement et avantageusement réorchestré jamaican style). Et puis le reste, du Jason Mraz comme on l'aime avec ce rythme qui lui est propre, une pêche qui rejaillit sur tout le groupe (merveilleux cuivres !) et sa voix aussi belle que sonchapeau.
Les voix sont d'ailleurs ce que je retiendrai en premier de cette soirée. Trois spécimens différents mais tout aussi agréables avec une révélation pour moi, la palette vocale de Justin Nozuka qui passe des aigus aux graves avec une facilité déconcertante.
Setlist Alela Diane : Tired Feet / Dry Grass And Shadows / White As Diamonds / The Alder Trees / To Be Still / Heart Of Gold (Neil Young Cover) / Every Path / The Ocean / The Rifle / The Pirate's Gospel
Setlist Justin Nozuka : Mercy Mercy (?) / Golden Train / Be Back Soon / Don't Listen To A Word You've Heard / Grey / Mr Therapy Man / Supposed To Grow Old / After Tonight / I'm In Peace / Stand Up & Fight ? (inédit) / Down In A Cold Dirty Well / Save Him / Oh Momma / Woman Put Your Weapon Down / Criminal
Setlist Jason Mraz Coyotes / Make It Mine / Anything You Want / Lucky / Live High / Who Needs Shelter / The Remedy (I Won't Worry) / Copchase / The Dynamo Of Volition / Stories (?) / A Beautiful Mess / I'm Yours / Three Little Birds (Bob Marley Cover)
Rappels : The Boy's Gone / Life Is Wonderful / All Night Long (Lionel Richie Cover) /Butterfly
>> Réponse (le 16/07/2009 par Nad66) De l'humour, des musiciens au top, une vrai présence sur scène, une ambiance géniale, enfin c'était très bien mais trop court....
Justin Nozuka + Nawo - 21 avril 2009 - L'Usine - Istres Justin Nozuka : nouvelle idôle des ados !
Ce soir, l'Usine d'Istres est bondée et trépigne d'impatience de voir arriver Justin Nozuka. La moyenne d'âge est plutôt jeune (entre 15 et 20 ans) et, comme indiquent les nombreux cris agitant la salle ("Justiiiiiiiiinnn"), il semble que le jeune homme soit en train de devenir la nouvelle coqueluche des .../... La suite
...en train de devenir la nouvelle coqueluche des ados.
Surexcités ou non, il faudra patienter un peu le temps de la première partie. Nawo, jeune chanteur blond un peu ébouriffé, s'avance sur scène -vers son micro orné d'une guirlande lumineuse à fleurs- où ilofficie seul avec sa guitare et sa pédale à effets. Le jeune homme brille par son énergie, presque trop intense parfois, et propose des titres bien rythmés en français.
La voix monte vers les aigus, mais les paroles sont plutôt décevantes. Le public est attentif etsemble apprécier. Soulignons tout de même la beauté des jeux de lumières qui m'ont véritablement bluffée et séduite, dans des clignotements rouges frétillant sur le tempo, ou via une percée de rayons jaunes s'élevant derrière le chanteur...
"J'avais joué avec Justin àLyon et il m'avait dit qu'on le referait, seulement d'habitude c'est jamais le cas. Là, ca c'est fait, et Justin c'est un mec génial, vous allez voir ce qui va suivre, ca va donner!", confie-t-il en guise de conclusion.
Et en effet, il n'y a pas à s'ytromper, la prestation de Justin Nozuka -seulement âgé de 19 ans- s'est avérée très prometteuse !
Le changement de plateau étant un peu long, l'impatience se fait sentir. Composé de Justin à la guitare folk, d'un bassiste aux gros muscles, d'un batteur et d'un guitariste/pianiste, le groupe arrive enfin vers 22 h, de façonsimple et plutôt sobre, à l'image du chanteur.
La première partie du concert délivre les chansons-phares de l'album "Holly", telles que "Golden Train" ,"Be back soon", (l'excellent) "Mr Therapy man", "Are we supposeto grow old", et le tube "After tonight". Plutôt courts mais efficaces, les titres sont joués comme il faut, de façon un peu carrée même si la musique est "bonne" et authentique. Le public semble ravi et les cris "Justtiiiin" égrènent le spectacle.
Déjà, on aperçoit les différentes facettes qui composent l'artiste. Toujours dans un registre pop-rock, il s'approche tantôt plus de la folk, tantôt plus du blues ou encore de la funk-soul... Sa voix au timbre ambré est un vrai régal, et les compositions oscillent entre réelle nostalgie et belle énergie, toujours accompagnés de rythmiquesentêtantes et bien calées.
Le groupe se lance par la suite dans un excellent morceau plus funk au cours duquel le bassiste et le guitariste nous serviront de magnifiques solos. La magie commence à opérer !
Les compositions s'étirent alors en longueuret prennent une véritable densité, révélant toute leur âme. "I'm in peace" suivra, ainsi que "Oh mama" , et un duo intime entre le chanteur et son guitariste au clavier avant que Justin ne se retrouve seul à la guitare. Il se lâche, s'ouvre et affirme ainsi une maturité étonnante, sa présence envahit toute la salle. Encoresurpris par l'accueil chaleureux qui lui réserve l'assistance, il ne cesse durant le concert de répéter un simple "MERCI BEAUCOUP", ses essais pour parler français se révélant vains. Simple, sympathique et abordable, voilà comment il apparait.
Vient alorsle temps du rappel, et les fans ne laisseront pas Justin partir si vite ! Le groupe revient avec l'enjoué et pop rock "Criminal" qui achèvera de convaincre les plus sceptiques et enflammera la salle une dernière fois.
J'ai beaucoup aimé ce concert, je ne pensais pas que le niveau serait aussi bon musicalement. JustinNozuka est un véritable artiste doté de grandes capacités, c'est un bon musicien, un bon chanteur, un auteur-compositeur possédant l'émotion, la créativité et l'amour de la musique nécessaires.
En résumé : ne pas se fier aux apparences, ce n'est pasqu'un chanteur à minettes et écouter l'album si ce n'est pas déjà fait car c'est sûr, un nouveau Justin est sur le chemin de la gloire !