On Vend la Caravane - 28 fevrier 2008 - Le Paradox - Marseille
J'ai profité de la très (trop) longue pause entre le set de Kami et celui de Kim Novak au Balthazar pour aller faire un saut un peu plus bas dans la rue d'Aubagne où le Paradox accueillait en .../...
J’ai profité de la très (trop) longue pause entre le set de Kami et celui de Kim Novak au Balthazar pour aller faire un saut un peu plus bas dans la rue d’Aubagne où le Paradox accueillait en concert (gratuit) On Vend la Caravane que je n’avais pas vu depuis longtemps.
Je retrouverai donc avec plaisir la voix et la gouaille d’un Hervé en pleine forme et la discrétion de Julien. En plus ce soir (nouvelle formation) un saxophoniste qui intervenait sur pratiquement tous les morceaux. Je suis resté environ une demi heure, le temps de découvrir de nouveaux morceaux dans la lignées des précédents comme un qui parle de Sourires et d’autres un peu différents (plus « jazz »), en plus des classiques Rien, Evidemment, etc…
Le public avait l’air conquis, moi je suis reparti le sourire aux lèvres … qui s’est transformé en une grimace quand j’ai constaté que la musique n’avait toujours pas repris au Balthazar … mais ça c’est une autre histoire …
Weepers Circus + On vend la caravane - 06 Décembre 2007 - Poste à Galène - Marseille J'arrive pil-poil pour le début du set des On Vend la Caravane. La salle est peu fournie, une soixantaine de personne à peine. Triste semaine pour les concerts marseillais qui, à part le carton plein .../...
J'arrive pil-poil pour le début du set des On Vend la Caravane. La salle est peu fournie, une soixantaine de personne à peine. Triste semaine pour les concerts marseillais qui, à part le carton plein pour Aaron, n'auront pas vue foule cette semaine.
Vous savez tout le bien qu'on pense des concerts d'on vend la Caravane, le groupe qui change de formation plus vite que son ombre. En dehors des indéboulonables Blah-Blah (chant, guitare et gouaille) et Julien (contrebasse et nonchalance) s'adjoint un batteur ce soir mais pas le saxophoniste de la dernière fois (indisponible pour cause de cassage de gueule par un vigile).
Leur set sera plus électrique, ce qui nous change vu qu'on a plus l'habitude de les voir dans un format rue / cabaret. Et en plus le timing limité de leur set nous empêchent d'avoir droit aux entrants gouailleurs du Blah blah qui son quand même indissociables de leur univers. Ambiance plus rock française tendance blues avec une touche jazzy apporté par le batteur. La contrebasse est toujours aussi impeccable, derrière le côté "branle dans la lune", Julien étant un putain de bon musicien.
On aura droit à un florilège de leur répertoire. Que ce soit ma préféré le connard du matin, ode à la connerie et à la méchanceté des matins où on est mal luné, en passant par le très VRPesqueRéalité où une mamie se fait bouffer par un berger allemand en allant promener son caniche, la très poétique Oeuf de rien en passant par un nouveau morceau aux textes érotiques, malheureusement la guitare trop en avant m'empêchera d'en comprendre toute la subtilité. Et leur excellente reprise des Oiseaux de passage de Brassens en rappel.
On se quitte après avoir goûté au potentiel de ce (excellent) groupe mais frustré de ne pas les voir en formation définitive, ni dans ce format cabaret gouailleur qu'on apprécie tant chez eux. Vivement donc leur prochain passage donc.
Les Weepers Circus débarquent dans la salle, habillés en noir, haut-de-forme et Qraqeb en tête. Rythmes orientalisant pour une excellente entrée en matière avec Ma dame aux camélias. Moi qui les connaissaient à peine, j'avoue être dedans d'entrée. Clarinette et arabe pour les influences orientales et guitare bien rock et lourde.
Leur "uniforme" : habits noirs, haut-de-forme, crânes rasés et boucs renforcent cette idée d'entrer dans un univers qui leur est propre. Même si les paroles ne sont pas spécialement gaies en général, le Cirque des Gens qui Pleurent est des plus sympathique, n'hésitant pas à plaisanter avec la salle.
Mais attention, il n'y a pas que de l'apparence, les musiciens sont assez virtuoses. Tout d'abord le chanteur des plus charismatique, avec sa voix qui rappelle parfois le grand Jacques (rien que ça !) et aux pas de danse chamanique. Le guitariste, aux mimiques hilarantes du début à la fin, et qui nous gratifie de salut sataniste tout au long du concert, est loin d'être manchot même si c'est un sacré poseur ! Aux instruments à vent entre sax, clarinette, flûte à bec, le plus classe d'entre eux avec sa redingote.
Le bassiste, qui est aussi un sacré frimeur avec ses pauses grandiloquentes, peut passer de rythmiques funky ou oppressantes, à un violoncelle envoûtant. Le batteur, le seul qui ait échappé au rasage de crâne et poussage de bouc, est plutôt hirsute mais il assure vraiment, notamment lors d'un beau solo, plus psychopathique que démonstratif. Le clavier est forcement discret derrière ces montreurs de foire mais tout aussi efficace.
Le set présentera essentiellement des morceaux du dernier album comme Le K d'après la nouvelle de Buzzati (à l'introduction parlée qui rappellent le mitard de Trust..; Mais la suite n'a rien à voir !) qui conte l' histoire d'un requin tueur d'homme sur un rythme disco-funky avec une voix résignée face à la traque et au refrain qui rappellent des psalmodies lovecraftiennes.. Les Weepers enchaînent les styles différents mais sans s'éparpiller, la cohérence de leur univers est bien réelle.
On aura droit aussi à une jolie berceuse avec Petit homme. Ils ressuscitent la flûte à bec du collège, vous savez la blanche à plastique, pour Tout le monde chante un morceau dansant aux influences reggae qui dénoncent le conservatisme de la scène musicale actuelle que ce soit les chanteurs engagés qui prêchent aux convaincus ou bien ceux qui chantent la vie quotidienne de la trentaine. Un morceau fort sympathique et plutôt mordant. Le chanteur en profitera pour nous entamer du Johnny et du Joe Dassin...
Au rappel, le chanteur revient seul avec sa guitare pour une magnifique ballade, La renarde (renseignement pris le morceau est à l'origine chanté avec Olivia Ruiz). Un très entrainant pour terminer où ils promettent d'arrêter de boire du pastis...
Au final un excellente découverte d'un groupe qui se donne vraiment sur scène. J'espère que la soixantaine de personnes présentes fera un gros bouche à oreille pour leur prochain passage à Marseille et qu'ils aient un public assez nombreux vu leur talent.
>> Réponse (le 14/12/2007 par Polo) Mon cher pingouin,
Une petite rectification quand au "timing limité" de "On vend la caravane". Effectivement, c'est .../...La suite
Une fausse manoeuvre nous ayant fait effacer toutes nos photos de la Fête de la Musique, c'est tout dépité qu'on a bêtement pas pris d'appareil pour cette Fête du Panier ni pour la Fête Bleue. Et pourtant à la lecture du compte-rendu par la Provence de ces deux événements, on se sent bien obligé d'allumer un petit contre-feu. Y'a plus qu'a espérer qu'une bonne âme nous en fera parvenir, des photos !
Acte 1 : Fête de la musique - dans un grand brouillard de merguez et de décibels
Un certain masochisme récurrent nous conduit chaque année a faire une dizaine de fois le tour de la Plaine à la recherche du concert perdu, cette année comme les autres. A vrai dire c'était comme toujours, à la fois charmant et crispant. Crispante, la musique jouée à fond par des baffles surpuissants et dont tant de gens se contentent (mention spéciale au moulon au carrefour du Champ de Mars) : au delà d'un certain taux de rhum la plupart des gens n'ont plus besoin que d'un son de salsa, ils se dandinent en ricanant et se foutent pas mal d'avoir ou non des musiciens - c'est bien triste et, au nom de LiveinMarseille, je désapprouve fortement ! Voilà des gens qui méritent bien l'Univers Sale que leur prépare l'industrie du disque.
Charmant par contre, tous les petits groupes qui s'évertuent à perpétuer la tradition jacklanguienne et que j'ai la flemme de référencer tous : les fameux djembés relous du cours Julien, le groupe de jeunes punks reprenant du Nirvana au même endroit (et dont le micro du chanteur ne marchait absolument pas), ou encore devant le Pub Notre Dame, le fameux groupe de rock-à-la-con-qui-donne-des-envies-de-meurtre, en enchaînant le terrible diptyque Quelque Chose en Toi / Sunday Bloody Sunday (ce qui réveille immanquablement en nous des envies de casser quelque chose de beau). S'étant emparé des désormais fameux samossas de la Place Paul Cézanne (déjà repérés lors de la Fête de Noailles), on a donc prudemment fui avant Roxanne...
Sinon et pour notre grand plaisir, c'est aussi la fameuse soirée où la Maison Hantée rouvre ses portes de métal ajouré (voir en bonus infra, la chronique du restaurant). On y passe à plusieurs reprises entre deux concerts, croisant des punks aggravés et qui désespèrent de voir un bon concert (quand ça veut pas...), sauf à un moment où les Menpenti y jouent, aussi fort que d'habitude (mais avec un son bien pire). Ambiance sympa mais réellement dangereux pour les oreilles, on a pas tenu... Et c'est un adepte de cette musique qui vous le dit !
Et puis on a enfin vu les Dirteez, groupe qu'on ratait avec une belle régularité depuis une décennie : un groupe de rockabilly pétaradant et Crampsieux ,chantant dans un micro vintage de toute beauté devant le Cosmic'Up ! A signaler, l'attitude parfaite de crooner décalé du chanteur, impassible devant le passage de flots de gens qui bien souvent cédaient à la tentation de chanter avec lui, et les poses terriblement lascives de la guitariste Wild Cat Lou. Grande classe. Incontestablement notre coup de coeur de la soirée.
Celle-ci s'est d'ailleurs finie en constatant tristement qu'il y avait au monde des filles qui, non seulement se faisaient taper dessus en public, mais en plus aimaient ça : même à plusieurs, il n'y a pas eu moyen de séparer la malheureuse demoiselle au nez déjà ensanglanté de son futur bourreau potentiel - l'amour rend décidément les gens bien stupides, il était temps de rentrer.
Acte 2 : Fête du Panier - la réconciliation
Après qu'elle ait été successivement annulée puis ratée (par nous), retour au quartier aux 2600 années et autant de ruelles. Comme l'a pronostiqué La Provence (qui a fait l'incroyable effort de passer voir un défilé de mode dans l'après-midi), la fête a duré jusqu'à très tard (même fatigué on y a quand même tenu jusqu'à minuit et demi, soit le minimum syndical pour une chronique !).
On y a notamment écouté avec plaisir rue Caisserie, un désinvolte et explosif duo (Karma Cramé) contenant de vrais morceaux d'On Vend la Caravane et la totalité de Vlad dedans : guitare et contre-bassine de bon aloi, chansons décalées et marrantes, et vas'y que j'te reprenne l'Homme à la Moto de Piaf comme si de rien n'était. Un vrai petit moment de bonheur qu'on a squatté bien plus longtemps que prévu, ratant magistralement The Jack place des 13 Cantons (qui avaient pourtant l'air de plaire à la foule) !
On a également croisé à plusieurs reprises une très bonne Batucada tout de rouge vêtu, qui a d'abord joué place du Refuge, avant de s'aventurer dans les rues et de déclencher des embouteillages dignes du chantier du tram. Ainsi que, au rayon embouteillages, deux énormes poissons rampants (à moins que ce ne fut des cafards ?) et une inquiétante et magistrale bestiole montée sur échasses.
Au rayon têtes d'affiches, un certain Akli D Place des pistoles, pratiquant une world music (gitan/zouk/jazz and co) de qualité avec des lumières soignées (mais les bières étaient vraiment trop chères pour envisager d'y rester longtemps), et puis les amusants Brassens En Afrique place de Lenche, qui font exactement ce que leur nom indique. On y a tapé dans les mains sur des rythmes chaloupés en chantant Pauvre Margot et autres classiques, tout en repoussant les assauts de l'affreuse patronne de resto qui voulait nous chasser sans cesse de sa terrasse.
A signaler aussi Place des Moulins, outre l'excellente projection de Tabasco Video qui parlait avec humour de tri sélectif, d'égalité des sexes, de vie du Panier et du clip de la Mamie Rap... On a écouté un petit bout d'un groupe formé d'un guitariste quadra reprenant du Hendrix et d'un jeune joueur de djembé, pour une fois incroyablement talentueux ! Le minot (allez, je vous le fais à 12 ans maxi) s'est ainsi lancé dans un solo de djembé qui était à la fois technique, varié et artistique : la classe totale. Il faut le signer tout de suite parce que s'il persiste, dans 10 ans ce sera le Guem blanc ! Quand on pense au nombre de gens qui nous les brisent avec le même instrument et avec 10 ans de plus ...
Ayant bouclé le tour du Quartier par une 2ème vodka tagada, et n'ayant plus la force de goûter à tout ce qui avait l'air bon (un habitant sur deux du Panier a fait la cuisine ce soir-là, c'était littéralement la foire aux accras et aux samossas !), il faut avouer que le courage nous a manqué pour remonter les Accoules et repartir pour un tour - mais si quelqu'un est resté plus tard, sa réaction est attendue pour décrire la suite de la soirée !
Acte 3 : La Fête Bleue - Peut-on pouffer ?
Décidément la couleur bleue a du souci à se faire. La vague bleue n'avait déjà pas eu lieu à Marseille il y a une semaine. La fête du même nom sur le Vieux-Port ? Une sono louée, un DJ au nom improbable, une pauvre guinguette La Cagole, des étudiants en commerce aux t-shirts sponsorisés, quelques animateurs tentant de retenir les gens (qui allaient ...au Panier) en leur mettant du bleu sur la figure...
A se demander qui à la Mairie a payé pour cette triste animation sans caractère : même les grands assemblages de ballons bleus avaient du mal à tenir sous le vent et ressemblaient à de pauvres érections chancelantes. La Provence qui a tout de même dépêché deux personnes pour couvrir l'événement a écrit qu'il y avait un millier de personne (en effet, c'est environ ce qu'il y a sur le Vieux-Port un samedi soir ordinaire) et surtout, que la fête a duré "jusqu'à 2 heures du matin". Manque de bol nous sommes passés à 0 h 40 et c'était déjà plié/rangé. Rien que pour ça on se dit que certaine presse régionale mériterait de crever tant elle se fout du monde.
Conclusion : Jean-Claude, si tu savais, tes fêtes, tes fêtes ...
Pour conclure sur ces trois fêtes : le peuple de Marseille a encore démontré avec brio qu'il était tout à fait capable de produire du lien social et du divertissement, que ce soit de façon plus ou moins anarchique (Fête de la Musique), ou plus ou moins subventionnée (Fête du Panier). La seule façon dont ça ne marche pas par ici, c'est quand c'est juste une Fête ...achetée. Belle leçon non ?
Bonus : La Maison Hantée, le restaurant le plus effrayant de Marseille (chronique de resto postée sur LiveinMarseille en 2004)
Même si vous connaissez très peu les ruelles autour du Cours Julien, vous êtes probablement déjà passé (au moins pendant un Fête de la Musique ou du Plateau) devant la Maison Hantée, rue Vian. Sûrement l'une des plus belles ruelles du quartier concernant ses grafs splendides, en tout cas la plus intéressante pour ce qu'elle contient. Notamment le Vidéodrome, le Théatre Athanor (géniale troupe que je recommande chaudement en passant) et ... la Maison Hantée !
De dehors, les (trop rares) soirs de concert, l'entrée de la Maison Hantée ressemble un peu à celle du restaurant mexicain d'Une Nuit en Enfer : sous des sculptures de créatures grotesques, les lourdes portes de métal ouvragé vomissent sans cesse des hordes d'affreux monstres chevelus ou rasés, ainsi qu'un flot continu et atroce de décibels et de fumée.
Selon vos affinités vous vous êtes donc rué dans ce cadre joyeusement gothique, morbide et kitsch, à la recherche du headbang ultime, celui du Temple des concerts de metal, punk-rock et autre thrash... Ou bien vous avez fui pour sauver vos oreilles et votre vie. Bref vous devez forcément vous souvenir de votre dernière visite, que ce soit avec délectation ou avec horreur...
Mais saviez-vous qu'on y mange aussi ? Eh oui, ça peut surprendre comme ça, mais quand il n'y a pas de concerts la salle reprend une forme presque humaine, avec un billard et des tables. Il y a une carte de choses appétissantes, petite mais économe, et des grandes tables à l'étage pour y venir à plusieurs.
Evidemment personne ne sait selon quels rites païens les cuisiniers, sans doute des monstres féroces et cannibales, adorateurs de Marylin Manson (et donc de Satan), préparent la superbe daube provençale. Quels terribles sacrifices font-ils donc, et à quel sinistre dieu pré-colombien, pour préparer de si belles alouettes (sans têtes, les alouettes, comme par hasard) ? De quels malheureux ex-staracadémiciens a-t-on haché la viande pour préparer ces lasagnes diaboliques ?
Dans quel autre restaurant peut-on regarder une projection sur écran géant d'un DVD de Metallica ou de clips punk tout en mangeant ? Nulle part ailleurs, évidemment. Mais n'est-ce pas en fait pour couvrir les hurlements venant de la salle de torture ? L'apparemment innocente et aimable serveuse (patronne ?) n'est-elle pas en réalité, comme je le soupçonne, une grande et cruelle prêtresse vaudoue ?
Je crois qu'ici, il vaut mieux ne pas poser trop de questions, que la Maison soit Hantée, ca ne fait aucun doute... Quoi qu'il en soit, si l'on ne pose pas de question, on y mange une cuisine familiale et sans façons, pas chère, elle est servie avec une extrême sympathie, à toutes les heures où l'on peut avoir faim dans la nuit ! Elle s'accompagne de petits pichets de vins sympas et des bières habituelles du lieu.
Soirée un peu particulière au Lollipop Music Store, puisqu’il s’agit du vernissage de l’expo photo Liveinmarseille (pour ceux que ça intéresse et qui sont loin, n’hésitez pas a aller jeter un œil et une oreille ici). J’aurais préféré que quelqu’un d’autre fasse la chronique mais comme souvent ça traîne et finalement personne ne la fait. Je parle de la chronique du mini concert qui avait lieu ce soir la au Lollipop Music Store.
Il s’agissait de notre ami Blah Blah venu seul et en acoustique (même pas de micro) pour défendre les couleurs de On Vend la Caravane en l’absence de Julien et du guitariste fantôme (car je ne l’ai jamais vu). Il sera rejoint le temps d’un morceau par un joueur de guimbarde dont je n’ai pas entendu le nom.
Devant un par terre de musiciens, scientifiques, enfants et autres curieux, Blah Blah perché sur son tabouret dans son t-shirt Liveinmarseille a l’envers (et aidé par une bouteille de whisky) a réussi a captiver l’attention de la plupart des gens présents. Il aura donc joué une petite dizaine de morceaux, tels que Evidemment, Playboy, Les problèmes des gens, … et tous les désormais classiques de leur répertoire.
Il a rencontré un certain succès si j’en juge par le nombre de personnes qui sont venus me demandé si il avait des disques a vendre ! Il n’a d’ailleurs oublié personne puisqu’a un moment il est sorti faire une chanson pour les fumeurs (donc dehors sur le trottoir). Bref une soirée bien sympathique. Merci Herve et a bientôt avec les deux autres !
>> Réponse (le 01/03/2007 par Philippe) Bon, et alors comme il est trop modeste pour commenter son propre "travail" (on pourrait dire aussi son hobby, voire sa .../...La suite
>> Réponse (le 06/08/2007 par Newpassion) Une expo photo très captivante.
entre les différentes luminositées, et couleurs et tous ces artistes brillamment .../...La suite