Furia sound festival 09, 4 & 5 juillet 2009, Cergy Pontoise base de loisirs
Arrivée un peu tard sur le son d'Improvisators Dub + Iration Steppas, je recherche désespérément le stand presse. Je ne pourrai pas vraiment vous en parler tellement le site est grand, vallonné et le parcourir en cadence reggae est bien agréable.
Finalement .../...
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Finalement parée pour faire des photos, direction
Anis pour la première cession. Toujours aussi chaleureux et entrainant, l'enfant du pays est bien maître de cérémonie. Le public surchauffé par cette superbe après midi, s'envole en slam au son du
Rodéo Bld.
Au milieu de morceaux plus lents,
José fait encore réagir. Il a même parfois du mal à se faire entendre à cause des
Cergy commandés. Quoi de mieux que chanter
Cergy à
Cergy, un peu comme chanter
Vitrolles à
Vitrolles. Enfin on a du mal àle laisser partir.
Je suis restée jusqu'à la fin sauf qu'il faut filer au pas de course à la scène 1 pour
Gabriella Cilmi. Les concerts s'enchaînent à un rythme d'enfer mais bien respecté.

Cette jolie brune, âgée d'à peine 17 ans, est l'interprète de
Sweet about me. Une petite tigresse, très bien entourée, nous fait découvrir ses morceaux au milieu de plusieurs reprises comme
Whole lotta love et
Cry me a river.
Seulhoraire qui me permette une incursion sous le chapiteau pour un groupe assez photogénique :
Still Flyin. Difficile à décrire alors je vais choisir: des
Beach boys en collectif géant. Ils commandent leurs bières au public et ça marche !!! Je ne suis pourtant pas très convaincue par ce style alors je ne traine pas pour ne pas rater
Grand Corps Malade.
Ok je ne suis pas fan de slam mais sa réputation le suit et elle est justifiée. Rien à dire sur les textes, tout est parfait, sa voix chaude martèle ses histoires pas toujours noires. L'orchestration est bien présente. Il se sert du prétexte de la crise pour lancer un match instrumental. Un couplet pour lepiano, la guitare, la basse et la batterie et lui charismatique au possible. Assez novice dans son répertoire, j'ai adoré l'ironisme et le rythme d'
Underground.
C'est reparti pour la course vers la scène 1 et
Pascale Picard qui est déjà en place avecses guitares boa. Le charme de son
Smillin envahit le site.
Gate 22 est chanté à tue-tête ainsi que sa superbe reprise de
Give me a reason.
Je me laisse de nouveau tenter par le chapiteau, intriguée par le grindcore oriental. Surprenantedéfinition de la musique de
Secret Chiefs 3 mais on ne saurait mieux la décrire. Le décor et les costumes en imposent déjà, ils ne sont pas là pour rigoler.
Le batteur fait d'ailleurs tomber ses cratch au fur et à mesure et le spectacle est au rendez-vous.Ces rythmes enivrants sont teintés de musique indienne, persane, électronique. Une découverte hallucinante alors qu'
Abd Al Malik est déjà en scène.
Autre slamer, autre style, il déclame plus qu' il ne chante et a surtout une énergie folle. Pour moi, il prend unpeu trop la direction du moralisateur même si son écriture est impeccable. Respect pour
Soldat de Plomb,
Rentrer chez moi et
Le Détroit de Gibraltar.
En avant pour la suite avec
Arthur H. Inoubliable
I wanna Dance with Madonna.Interminablement glam-rock rendant également hommage à
Michael Jackson.
Il était l'
Homme du Monde ce soir.
Je profite jusqu'au bout du show car
Steel Pulse prend au moins1/2h de retard alors que les autres concerts étaient réglés comme des métronomes.
La première partie reggae de la soirée est à la bourre mais assure le show. Ce collectif très apprécié en
France mérite ses fans.
Changement de style radical avec
The Go! Team. Un concentré d'énergie pour cette pop expérimentale. La chanteuse a des petits airs
Mel B des
Spices Girls jusque dans ses tenues et son dynamisme.
Il est 23h et pourtant tout le monde saute au rythme de
My Ladies.
Le maître mot de ce festival doit être éclectisme car on enchaîne avec
Les Ogres de Barback.
Les quatre frères et sœur apparaissent de plus en plus à l'aise avec la scène et un public nombreux.
Grand-mère est toujours incontournable, tout comme la reprise des
Beru,
Salut à Toi.
Les rues de Panam deviennent les rues de
Cergy. Et cette fois ça sautille comparé au groupe précédent.
Capleton se fait désirer de l'autre côté. Il a son présentateur perso et 2 invités avant d'apparaître enfin. Insaisissable, il chauffe le public que la sécu maîtrise de moins en moins. Il enchaîne les morceaux déchainés. Il ne veut plus quitter la scène surtout que tous ceuxqui sont là dorment au camping et ne décollerons pas non plus.
Pour moi c'est direction la voiture...
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