Chanteur compositeur, Patrice a grandi en Allemagne avec sa mère, mais n'oublie pas pour autant ses origines l'Afrique (son père, l'écrivain engagé Gaston Bart Williams est originaire de Sierra Léone). Jamais figée, sa musique balance entre tradition et modernité. Issu du reggae, Patrice n'hésite pas à teinter son roots de sonorités soul, folk, blues, jazz ou encore hip hop. Il se joue à merveille de tous ces styles musicaux.
Patrice - 07 Mars 2006 - Le Zèbre de Belleville-Paris Humm nous y sommes...
Je ne relaterai pas l'attente dans le froid, sous les pleurs du ciel et le gris de l'abîme... je ne parlerai pas du partage du supplice de l'attente avec ma queen of .../...
Humm nous y sommes...
Je ne relaterai pas l'attente dans le froid, sous les pleurs du ciel et le gris de l'abîme... je ne parlerai pas du partage du supplice de l'attente avec ma queen of Ethiopia...toujours plus belle ...et héléna qui se joint à nos suppliques!
Seulement le souvenir de l'entrée dans ce temple...une antichambre presque, rouge velouté...les invitations s'entassent sur le comptoir de la billeterie...les sourires, le vague qui plane, à l'âme tangente...c'est un carré de plaisir surmonté d'une scène dépouillé, une chaise haute en bois patiné, le micro, le cable qui pend...les heureux spectateurs se pressent à l'interieur, au plus près de la scène...et du bar...pour se désalterer...Dans la salle haute, au balcon, presque semblable à un opéra le public s'installe sur des tabourets, les lumières sont superbes parce que discrètes, des bougies dont les flammes ondoyantes, chatoyantes éclairent les visages attentifs...c'est chaleureux, intime, confiné à cause de la fumée exhalée...et puis une heure après environ patrice arrive...
Il est simple comme de mesure, jean, chaussures noires sobres, sweat blanc de la collection que vous aimez tant tous! Il sourit, l'air un peu désemparé, branche le jag, regarde à la dérobée son public et puis s'assied et rend hommage au gens là...proches pour une fois...en anglais comme s'il ne s'en sentait pas capable en français...c'est à la fois géné et spontané...le silence, tapit, lui fait, avec vélocité, sentir qu'on attend que sa voix sonne, s'exprime, éclate....L'explosion est proche..."How do you call it" introduit l'artiste...j'ai froid à l'interieur, je tremble parce que ça faisait presque trois mois, que je ne l'avais vu en live...11ème concert j'en suis fière...même si je refuse d'être fan!! (hein marie!!) et cette sensation reste... s'intensifie même lorsqu'il entame "uncried"...il improvise même s'il connait ses morceaux, proche du boeuf parfois...le public est receptif, les appaludissement crépitent...il explique à plusieurs reprises que c'est un exercice assez neuf pour lui...il n'en a pas l'habitude et affirme que d'ordinaire il ressent de la part de son auditoire une certaine pression... L'émulation se crée autrement, il propose de nous faire choisir les chansons comme en show case...mais au final fait sa selection en souriant, malicieux, un peu étonné d'être là, si près...je suis assise sur l'enceinte, ma queen à mes côtés, mon sourire ne me quitte pas, ne le quitte pas...les faces illuminés des spectateurs sont, à eux seuls, une raison à ma présence, à mon voyage décidé sur le vif...Bien sur l'écho de "everyday good arrive", comme si on ne réalisait pas déjà cette bénédiction...ce trésor, un véritable privilège...je prend de nombreuses photos que je tiens à votre disposition...et essaye de participer un peu à ce qu'il attend de nous...car oui on a chanté, et en choeur s'il vous plaît!!! une alchimie parfois réussie, souvent ratée ce qui lui arrache des sourires...humm on ne s'en tromprerait que plus! et puis quelques pas de danse sur "no excuse"!! Les addictes sont présent...les paroles fusent, particulièrement sur "soulstorm" où l'on se meût, même si nos problème de rythme sont clairs! Il a emmené avec lui Jezabel, sa seconde femme que le public prefère à la première...et il se dispute presque avec elle parce que, la pauvre, elle a du mal à s'accorder...enfin...on a droit a "you always you"...Un grand moment là encore...la playlist est innovante, le placement de la voix plus libre et naturel qu'à l'enregistrement, j'apprecie...l'absence des drums de granville à pour conséquence la douce quiétude du public et de mister Bart-Williams...à l'image de nile, une source d'eau dont le courant lent mais puissant nous abreuve, nous exalte!
Du grand art disent les critiques!!! et pourquoi pas!!???
Et puis le temps s'écoule, "time flies" nous dit Patrice, l'air coquin...il reste un peu, beaucoup, passionnement, jamais assez...et s'en va...une miss reclame je cite: "take me away" je trouve ça drole et frais!!! mais non pas de shine on my way...le soleil nous habite déjà!!! le rappel sur "jah jah deh deh" et les poignée de mains, franches et nombreuses...on est peu nombreux, il se le permet...et puis les lumières et la torpeur, l'excitation qui redescendent...la magie opère!!!
Vivement le prochain! et merci libé!! Réagir à cette critique
Patrice - 07 mars 2006 - Paris, le Zèbre de belleville Humm nous y sommes...
Je ne relaterai pas l'attente dans le froid, sous les pleurs du ciel et le gris de l'abîme... je ne parlerai pas du partage du supplice de l'attente avec ma queen of .../...
Humm nous y sommes...
Je ne relaterai pas l'attente dans le froid, sous les pleurs du ciel et le gris de l'abîme... je ne parlerai pas du partage du supplice de l'attente avec ma queen of Ethiopia...toujours plus belle ...et héléna qui se joint à nos suppliques!
Seulement le souvenir de l'entrée dans ce temple...une antichambre presque, rouge velouté...les invitations s'entassent sur le comptoir de la billeterie...les sourires, le vague qui plane, à l'âme tangente...c'est un carré de plaisir surmonté d'une scène dépouillé, une chaise haute en bois patiné, le micro, le cable qui pend...les heureux spectateurs se pressent à l'interieur, au plus près de la scène...et du bar...pour se désaltérer... Dans la salle haute, au balcon, presque semblable à un opéra le public s'installe sur des tabourets, les lumières sont superbes parce que discrètes, des bougies dont les flammes ondoyantes, chatoyantes éclairent les visages attentifs... C'est chaleureux, intime, confiné à cause de la fumée exhalée...et puis une heure après environ Patrice arrive...
Il est simple comme de mesure, jeans, chaussures noires sobres, sweat blanc de la collection que vous aimez tant tous! Il sourit, l'air un peu désemparé, branche le jack, regarde à la dérobée son public et puis s'assied et rend hommage au gens là...proches pour une fois...en anglais comme s'il ne s'en sentait pas capable en français...c'est à la fois gêné et spontané...le silence, tapit, lui fait, avec vélocité, sentir qu'on attend que sa voix sonne, s'exprime, éclate....L'explosion est proche..."How do you call it" introduit l'artiste...j'ai froid à l'interieur, je tremble parce que ça faisait presque trois mois, que je ne l'avais vu en live...11ème concert j'en suis fière...même si je refuse d'être fan!! (hein marie!!) et cette sensation reste... s'intensifie même lorsqu'il entame "uncried"...il improvise même s'il connait ses morceaux, proche du boeuf parfois...le public est receptif, les appaludissement crépitent... Il explique à plusieurs reprises que c'est un exercice assez neuf pour lui... Il n'en a pas l'habitude et affirme que d'ordinaire il ressent de la part de son auditoire une certaine pression... L'émulation se crée autrement, il propose de nous faire choisir les chansons comme en show case...mais au final fait sa selection en souriant, malicieux, un peu étonné d'être là, si près...je suis assise sur l'enceinte, ma queen à mes côtés, mon sourire ne me quitte pas, ne le quitte pas...les faces illuminés des spectateurs sont, à eux seuls, une raison à ma présence, à mon voyage décidé sur le vif...Bien sur l'écho de "everyday good arrive", comme si on ne réalisait pas déjà cette bénédiction...ce trésor, un véritable privilège... Je prend de nombreuses photos que je tiens à votre disposition...et essaye de participer un peu à ce qu'il attend de nous... Car oui on a chanté, et en choeur s'il vous plaît!!! une alchimie parfois réussie, souvent ratée ce qui lui arrache des sourires...humm on ne s'en tromprerait que plus! et puis quelques pas de danse sur "no excuse"!! Les addicts sont présents... les paroles fusent, particulièrement sur "soulstorm" où l'on se meût, même si nos problème de rythme sont clairs! Il a emmené avec lui Jezabel, sa seconde femme que le public prefère à la première...et il se dispute presque avec elle parce que, la pauvre, elle a du mal à s'accorder...
enfin... on a droit a "you always you"... Un grand moment là encore... La setlist est innovante, le placement de la voix plus libre et naturel qu'à l'enregistrement, j'apprecie... L'absence des drums de granville à pour conséquence la douce quiétude du public et de mister Bart-Williams...à l'image de nile, une source d'eau dont le courant lent mais puissant nous abreuve, nous exalte!
Du grand art disent les critiques!!! et pourquoi pas!!???
Et puis le temps s'écoule, "time flies" nous dit Patrice, l'air coquin...il reste un peu, beaucoup, passionnement, jamais assez...et s'en va...une miss reclame je cite: "take me away" je trouve ça drole et frais!!! mais non pas de shine on my way...le soleil nous habite déjà!!! le rappel sur "jah jah deh deh" et les poignée de mains, franches et nombreuses...on est peu nombreux, il se le permet...et puis les lumières et la torpeur, l'excitation qui redescendent...la magie opère!!! Vivement le prochain! et merci Libé!!
Patrice and shashamani band - 17 décembre 2005 - Zénith de Paris Une décision s'impose suite à la tuerie d'hier soir...Le DYTHIRAMBE
Hummm, le froid, l'attente ne nous ont nullement découragé...Une belle rencontre humaine a permis d'installer en moi une douce .../...
Une décision s’impose suite à la tuerie d’hier soir…Le DYTHIRAMBE
Hummm, le froid, l’attente ne nous ont nullement découragé…Une belle rencontre humaine a permis d’installer en moi une douce chaleur !!! Queen of Ethiopia !!! Un cadeau dans tous les sens du terme…. ;)…Personne devant le Zénith jusqu’à ce qu’une foule massive y migre, les places qui se revendent à des prix exorbitants, tous les signes annonciateurs d’un poétique instant…
L’entrée, la course, l’envie, l’impatience…Douce torpeur, étrange atmosphère, triste mais tendue, délétère mais berçante…La fumée qui monte, les groupes qui se forment dans l’espérance…Propos à la fois drôles et inappropriés…Les questions : Qui sera sur scène ce soir ??? Keziah or not Keziah ??? Oui les Saïan mais encore…
Le noir sombre, les lumières taisent leur agressivité…Laygwan entre…Toujours égal à lui-même pour ceux qui ont pu le voir déjà…Pas de surprise, il est bon et le reste, à la guitare un peu moins, son troisième essai à ce qu’il dit…Indulgence, indulgence…Paroles avalées, le sourire rachète tout… Heureusement !! Il monopolise la scène on le sent partout et nulle part, concentré mais déconneur…Il fixe et veut séduire. C’est un tremplin, on en entendra parler un peu plus en France.
La salle s’éclaire à nouveau, le public pourtant chauffé n’attend qu’avec déception…Se refroidit…Quel dommage, 20 fois 60 secondes s’écoulent, c’est long, trop long peut être !!!
Enfin on retourne dans l’obscurité rassurante…Les hurlements s’amplifient à mesure que le son divin de « Jezabel » (c’est le petit nom que je donne à la première guitare de Patrice) s’introduit sur scène…Today…La playlist est travaillée…rien à dire, pas de temps morts, une succession sans faille même si l’on peut sentir la précipitation du polissement, les balances ont fini tard…C’est imparfait et cela crée un effet. Le public est surchauffé, presque énervé et pourtant tout est euphorique. J’abonde dans le sens de Marie…derrière nous, alors que nous étions contre les barrières un type se déchaîne, à la limite de la violence, il nuît à nos voisines…C’est fort désagréable, les vigiles interviennent tout de même, il était temps. Il me semble que le lieu et le propos sont mal choisis, bref…
Le band est très en forme…tous plus beaux les uns que les autres…Des nombreux concerts auxquels j’ai assisté il est clair que celui-ci leur apporte un plaisir supplémentaire, leur jeu s’en ressent, leur visage aussi, ils sourient bien plus, bien qu’il y ait eu de nombreuses caméras je ne crois pas que cela les ait réellement influencé. Patrice est là, lui aussi, sans ostentation, bonnet orange sur la tête, tenue nile (merci sa sœur !!!), il a l’air d’un enfant heureux, un peu comme nous en somme…Effectivement le Zénith est un beau présent pour ces fêtes de fin d’année !!Le Zénith avec sa charge mythologique !!!Son discours est spontané, il s’exprime en français, trop peu puisqu’il est capable de bien plus !!! C’est So cut, son petit accent qu’il travaille !!! Le rythme est sûr, maîtrisé, Granville ne faiblit pas une seconde pourtant c’est physiquement éprouvant…Le contraste est cultivé, temps fort, public hors de lui, temps faible, comme après l’amour…Je vous laisse y songer.
La première « surprise » de Patrice est un chœur « gospel » de trois hommes couleur ébène…Je suis étonnée, leurs qualités vocales ne sont pas à mettre en cause mais les harmonies sont faibles, probablement pour « servir » la voix de Patrice. Pourtant ils possèdent le coffre d’un baryton falsetto, ce qui est rare mais n’a servi que très peu hier. Dommage, je connais de bien meilleures chorales, qu’on n’a pas besoin de faire venir de Londres…LOL L’idée était excellente, respectueuse de certaines ambiances que propose Patrice sur des thèmes comme celui d’ hurts to be alone ou encore de be your man ( mais oui Fanny !!!)…
Le public chante de toute sa gorge, c’est une communion en quelque sorte…Un moment de partage…Même s’il ne regarde que rarement le public, souvent focalisé sur ses femmes…(ses guitares encore une fois) Patrice offre l’attention que ses spectateurs méritent… jah lead the way, par exemple et tous les « tubes » bien nommés : sunshine déclenche presque l’hystérie…J’en fait partie..
En 2nd guest, annoncés, Les Saïans…Un duo sur 96 degres, attendu il reste très improvisé, simple…L’énergie est excellente, mais j’ai à peine le temps de me déchaîner qu’ils s’en vont…J’ai du mal à saisir le fait que cet atout majeur ne serve ,là encore, que très peu…Peut-être est-ce dû à la précipitation, peut-être aussi au charmant manager des Saïan…Toujours est –il que je reste sur ma faim et irai les voir en avril !!!
Malgré cela il faut dire que les musiciens pallient à la pénurie d’invités, mon dieu quelle découverte ! Pourtant c’est ma dixième !! J’en gesticule encore, Izrah a été magistral, grand, fort, professionnel, musicien jusqu’au bout…Le groove !!! Mention spéciale pour lui, qui nous a époustouflé sur innocent shine, une reprise funky…Il s’est moqué avec affection, je pense, de notre débordant enthousiasme mais quel sourire ! Bien que les caméras aient été omniprésente l’énergie et la concentration ont été conservées intactes.. Les caméramen ont été forts tout de même, être là sans gêner, ni la scène ni la salle…Ajani au keyboard sans surprise, une voix magnifique trop peu mise en valeur, le morceau des temptation qu’il a entonné me tient à c(h)oeur, cela joue : My girl…Et Soul… continue de faire vibrer les enceintes en se roulant par terre…Sa gentillesse légendaire n’est pas démentie, il a permis à certains de voir le concert qu’ils n’auraient pu rater (je parle de moi…).
Les rappels sont nombreux, les morceaux joués aussi…un pur bonheur…Sur Uncry l’émotion est vive, l’envie de verser une petite larme !!!Mister Bart-Williams présente la dream team…Mais où est donc Ricky ??? On ressent leur amitié, leur amour les uns pour les autres…Palpable…Un grand merci à un concert qui m’a permis de découvrir des individualités surprenantes…Marie, marion, fanny et de mieux connaître les gens qui du bout du clavier créent le lien !!! Katy…salut à toi !!! Que de regret pour les absents…ils étaient présents malgré tout, thomas j’ai pensé à toi !!
Beaucoup de Vibes d’un trait, d’émotions à gérer...Une fin de saison magnifique où la pression, la fatigue de la soixantaine annuelle de concerts sont absentes !! Un tour de force qui consacre Patrice, mais que reste t’il ?
>> Réponse (le 04/07/2007 par faridou) Princesse du sahel je t'envie beaucoup ! Je m'appelle farid et suis des pyrénées en ariège, ce qui me permet de .../...La suite
Tryo + Lofofora + Patrice + Watcha + Ezekiel + Stupeflip - 6 et 7 juin 2003 - Festival Skabazac Pour les groupes que j'ai vu, tryo a largement réuni le plus de spectateurs mais bon c'est toujours le même style, ils mettent une super ambiance et sont quand même à voir sur scène..
J'ai bien kiffé .../...
Pour les groupes que j'ai vu, tryo a largement réuni le plus de spectateurs mais bon c'est toujours le même style, ils mettent une super ambiance et sont quand même à voir sur scène..
J'ai bien kiffé sur Ez3kiel, une batterie, des samples et une basse bien puissante, j'ai trouvé certains morceaux un peu longuets mais ils sont carrément dans leur délire... Le bassiste sort des sons venus d'ailleurs (il joue un morceau avec un archet !), c'est un bon groupe bien calé, à voir.
Patrice, c'est une vraie surprise, le style raeggae soul donne bien sur scène. Son groupe de scène assure grave. J'ai noté quelques difficulté d'entente avec ses musiciens sur deux-trois morceaux mais dans l'ensemble avec les rappels et tout c'est un régal. Je pense qu'on va entendre parler de lui, c'est sûr.
Watcha j'ai trouvé un peu trop pareil tout le long du concert le son trop fort..
Stupeflip : ces gars sont tarés c'est clair mais ça m'a fait marrer surtout le petit, qu'il est drôle. Certains morceaux sont des vraies bombes. ça le fait en concert
tchao Réagir à cette critique
Massilia Sound System + Le Peuple de l'Herbe + Patrice - 25 avril 2003 - Printemps de Bourges Le concert commencait à 18h. J'arrive à la billeterie à 17h pour pouvoir acheter mon billet à l'avance. Stupeur! Le concert est complet! Comment est-ce possible, la salle est énorme. Je me suis tapé .../...
Le concert commencait à 18h. J'arrive à la billeterie à 17h pour pouvoir acheter mon billet à l'avance. Stupeur! Le concert est complet! Comment est-ce possible, la salle est énorme. Je me suis tapé 1h de route pour que dalle ! Non, je n'arrive pas à y croire. Je me précipite devant la salle de concert pour essayer de dégotter une place. Aprés 3 quarts d'heure de galère je finis par trouver une place grâce à une pancarte en écoeurant tous ceux qui étaient dans le même cas que moi.
Et c'est partit pour 1h de queue. le concert de Kana commence, je crois que c'est mort pour la première partie.
Enfin à l'intérieur du chapiteau !
je m'en sort quand même bien, je vais pouvoir voir Patrice.
Que fait Patrice en seconde partie ? Je me le demande... Ca doit etre une erreur. Patrice nous fait un set impeccable. Il enchaîne les tubes du premier album : "lion", "Wonder", "fear rules", "Murderer",
ainsi que du second : "sneakers", "yes or no". Il n'hésite pas à faire participer le public et son show et beaucoup plus physique que lors de sa première tournée en France. Il termine par "up in my room" version ska : Super !!!
Viens le peuple de l'herbe. Je connaissais leur 2 albums mais j'étais curieux de savoir ce qu'ils valaient sur scène. Est-ce qu'on allait avoir 2 dj qui restent cachés derrière leurs platines pendant tout le concert ? Que nenni! Le PH a assuré grave et a foutu le feu au dancefloor : "inspiration", "no escape", "parkside souvenirs",
"ph theme", "elektro mj", "herbman skank" sont les chansons qui s'enchaînent. Il y en a beaucoup que je ne connaissais pas. Ils ont invité un chanteur Londonien dont je ne me rappelle plus le nom mais qui a une tchatche terrible ! Ils finissent par un morceau techno : "Maison en dur" qui entraîne un déchaînement général. Bravo au PH !!! Vivement le prochain album !
Pour finir la soirée Massilia débarque sur scène, le son n'est pas super et le public ne s'enflamme pas tout de suite mais au fil des morceaux : "les papets minots", "toute petite dance", "y a pas d'arrangement", "comando fada", "pauvre de nous", "jovent", "interdit aux conos", "lâcher prise", la température du chapiteau augmente. Comme à leur habitude, ils payent le pastaga au public (du moins au premier rang) ce qui entraine une jolie émeute sur la chanson du piim. Enfin le final classique : "parlo patois", "le ouai" avec le sitting, la farandole géante et un rappel avec "bouteille sur bouteille". En fait quand on les a déja vu en concert, il n'y a plus aucune surprise mais bon, vu le prix de la place autant jouer le jeu et apprécier le concert. C'était quand même un bon momment. Réagir à cette critique