Le concert commencait à 18h. J'arrive à la billeterie à 17h pour pouvoir acheter mon billet à l'avance. Stupeur! Le concert est complet! Comment est-ce possible, la salle est énorme. Je me suis tapé 1h de route pour que dalle ! Non, je n'arrive pas à y croire. Je me précipite devant la salle de concert pour essayer de dégotter une place. Aprés 3 quarts d'heure de galère je finis par trouver une place grâce à une pancarte en écoeurant tous ceux qui étaient dans le même cas que moi.
Et c'est partit pour 1h de queue. le concert de Kana commence, je crois que c'est mort pour la première partie.
Enfin à l'intérieur du chapiteau !
je m'en sort quand même bien, je vais pouvoir voir Patrice.
Que fait Patrice en seconde partie ? Je me le demande... Ca doit etre une erreur. Patrice nous fait un set impeccable. Il enchaîne les tubes du premier album : "lion", "Wonder", "fear rules", "Murderer",
ainsi que du second : "sneakers", "yes or no". Il n'hésite pas à faire participer le public et son show et beaucoup plus physique que lors de sa première tournée en France. Il termine par "up in my room" version ska : Super !!!
Viens le peuple de l'herbe. Je connaissais leur 2 albums mais j'étais curieux de savoir ce qu'ils valaient sur scène. Est-ce qu'on allait avoir 2 dj qui restent cachés derrière leurs platines pendant tout le concert ? Que nenni! Le PH a assuré grave et a foutu le feu au dancefloor : "inspiration", "no escape", "parkside souvenirs",
"ph theme", "elektro mj", "herbman skank" sont les chansons qui s'enchaînent. Il y en a beaucoup que je ne connaissais pas. Ils ont invité un chanteur Londonien dont je ne me rappelle plus le nom mais qui a une tchatche terrible ! Ils finissent par un morceau techno : "Maison en dur" qui entraîne un déchaînement général. Bravo au PH !!! Vivement le prochain album !
Pour finir la soirée Massilia débarque sur scène, le son n'est pas super et le public ne s'enflamme pas tout de suite mais au fil des morceaux : "les papets minots", "toute petite dance", "y a pas d'arrangement", "comando fada", "pauvre de nous", "jovent", "interdit aux conos", "lâcher prise", la température du chapiteau augmente. Comme à leur habitude, ils payent le pastaga au public (du moins au premier rang) ce qui entraine une jolie émeute sur la chanson du piim. Enfin le final classique : "parlo patois", "le ouai" avec le sitting, la farandole géante et un rappel avec "bouteille sur bouteille". En fait quand on les a déja vu en concert, il n'y a plus aucune surprise mais bon, vu le prix de la place autant jouer le jeu et apprécier le concert. C'était quand même un bon momment.