Accueil Pavement en concert
Mercredi 19 février 2020 : 10823 concerts, 25924 chroniques de concert, 5287 critiques d'album.


Mythique groupe de rock slacker et Lo fi emmené par le songwriter/guitariste/chanteur Stephen Malkmus, Pavement s'est reformé en 2010 ! En écoutant cette musique où l'on trouve de très fines réminiscences de Sonic Youth, du Velvet Underground, des Pixies et des Replacements, l'on se sent happé par un sentiment de liberté, une sensation de jeunesse éternelle et une volonté de rester cool et débraillé jusqu'à sa mort... Nouveau retour en 2020 avec des concert à Barcelone et Porto...

Pavement : vos chroniques d'albums
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Pavement en concert

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Pavement : l'historique des concerts

Sa.

28

Mai

2011

Festival Primavera Sound en concert
Primavera Sound Festival 2011 : Pavement, Charlatans, Salem, Animal Collective, John Cale, Dr Dog, Superchunk, Florence And The Machine, Suicide, The National, Belle & Sebastian, Mogwai, The Flaming Lips, Mercury Rev, Fleet Foxes, Blank Dogs, Gonjasufi Festival Primavera Sound | The Charlatans | Superchunk | Salem | Pavement | Florence + The Machine | Dr. Dog | Gonjasufi | Blank Dogs
Parc del Forum - Barcelone

Je.

08

Juillet

2010

Les Ardentes en concert
Les Ardentes 2010 : Pavement + Here We Go Magic + Crystal Castles... Les Ardentes | Crystal Castles | Pavement | Here We Go Magic
Parc Astrid - Liege

Je.

27

Mai

2010

Ma.

18

Mai

2010

Ve.

07

Mai

2010

The National en concert
Pavement + The National The National | Pavement
Zenith de Paris (75)

Pavement : les dernières chroniques concerts 4 avis

Stephen Malkmus & The Jicks (This Is Not A Love Song Festival - TINALS 2019)

Critique écrite le 22 juin 2019, par Pierre Andrieu

Paloma, Nimes 31 mai 2019

Stephen Malkmus & The Jicks (This Is Not A Love Song Festival - TINALS 2019) en concert

Vendredi 31 mai en fin de soirée dans la grande salle de Paloma, le groupe de l'ex futur leader de Pavement, Stephen Malkmus & The Jicks, délivre un set d'indie rock admirablement je-m'en-foutiste à destination du public réuni à Nîmes pour TINALS... Cela fait longtemps que ça dure - et c'est ok pour nous - mais Mister Malkmus a toujours l'air de se foutre de tout quand il est sur scène, habillé comme un touriste en goguette (joli t-shirt siglé "Lavement" et orné d'une... poire). Le très "décontrasté" songwriter met tellement de distance et de nonchalance dans son jeu qu'au début du concert on se demande si c'est bien lui qui joue pendant ses (fréquents) solos ! Le grand cirque du rock 'n roll (même si estampillé "indé" dans son cas), les poses de rock stars inaccessibles/droguées et tout le toutim, celui qui est en tournée pour présenter le très bon et récent album avec The Jicks "Sparkle Hard", qui va se produire en concert solo à Paris en septembre 2019 pour présenter un disque électronique nommé "Groove Denied" et qui reforme Pavement pour deux lucratives dates en 2020, s'en cogne joyeusement, il veut juste rester libre et continuer à faire ce qu'il veut. C'est à dire s'amuser avec ses potes musiciens, faire le con (il n'hésite... Lire la suite

Pavement + The National

Critique écrite le 10 mai 2010, par Vv

Le Zenith, Paris 7 mai 2010

Pavement + The National en concert

Stephen Malkmus allait monter sur scène, quand toute sa vie se rembobina devant ses yeux. Dès le lycée, ses gratouillements de guitare chantaient leur anomalie, et autour du Tchernobyl Nirvana, il s'était toujours senti comme un lapin irradié. Il se voyait, la vingtaine ingrate, dans le home studio bancal de ce vieil hippie de Gary, en train d'enregistrer avec Scott ce petit rond de goudron qui était devenu la clé. Une sorte d'hommage au Replacements et à The Fall, humble et sans avenir. Dans un pas, il allait jouer pour des dizaines de millier de grenouilles venues spécialement pour eux. Il était un peu fier maintenant, et esquissa un sourire au visage de jeune lièvre qui se reflétait dans le vernis de sa guitare. Les spotlights faisaient tout briller, et le Zénith était une grotte aux cristaux mexicaine. Malgré le bourdonnement de la foule, il contemplait ses souvenirs dans le silence de sa boite crânienne. Il vivait de la musique. Qui l'aurait dit ? Certainement pas ces connards permanentés de Stockton, qui se branlaient sur du hard-rock de footballeurs américains à la virtuosité pleine de bière, et qui se foutaient de sa dégaine informe. Ce n'était pas non plus ce certain monsieur R... , voleur de petites copines patenté, et son... Lire la suite

Pavement + The National

Critique écrite le 10 mai 2010, par pierre

Le Zénith de Paris 7 mai 2010

Pavement + The National en concert

Magistral plateau indie rock américain au Zénith de Paris le vendredi 7 mai avec les excellents New Yorkais de The National, de sortie pour la promotion de leur nouvel opus High Violet, et les mythiques Californiens de Pavement, très récemment reformés pour une tournée coïncidant avec la parution d'un foisonnant Best Of, Quarantine The Past... Malgré quelques craintes initiales sur la qualité du son (le zénith n'est pas connu pour avoir la meilleure acoustique de France), la durée des concerts (ces gens-là ont ils envie de jouer ou de cachetonner ?) et l'ambiance (ces hordes de trentenaires et de quadras réunis au même endroit, ça fait un peu peur !), toutes les réticences ont été balayées une à une par deux concerts de très haut niveau... The National Dans un Zénith qui commence tout juste à se remplir, le groupe The National arrive sur la pointe des pieds, sans doute impressionné de devoir jouer dans une si grande salle en première partie de ses héros de Pavement. Le son est approximatif, ça sature et l'on se demande si les New Yorkais vont réussir à se mettre dans le bain assez rapidement pour séduire le public et le faire réagir. Fin du suspens dès le deuxième morceau, l'un des meilleurs d'High Violet, Anyone Ghost, qui provoque... Lire la suite

Pavement : les chroniques d'albums

Pavement : Brighten The Corners

Chronique écrite le 31/12/2009, par Pierre Andrieu

Pavement : Brighten The Corners

Très classieusement réédité par Matador, l'album Brighten The Corners de Pavement (qui se reforme et jouera en mai 2010 à Paris, Bruxelles et Barcelone !) est une porte d'entrée idéale pour pénétrer de plain-pied dans l'univers - à la fois dissonant et accrocheur - de ce groupe évoluant entre pop Lo-Fi et punk rock bruitiste. Nous sommes en 1997 et le groupe de Stephen Malkmus, alors au sommet de sa gloire, fait paraître un chef d'œuvre capable de séduire à la fois les fans d'indie rock slacker et le grand public. Grâce à cet hallucinant disque - n'ayant pas pris la moindre ride 12 ans plus tard, c'est à signaler... - les tubes mythiques de la carrière de Pavement, les jouissifs Range Life, Cut Your Hair, We Dance, Grounded et Rattled By The Rush, ont désormais des petits frères à hurler tout seul chez soi en faisant du air guitar en slip, à vociférer en chœur en se roulant par terre avec ses amis ou à fredonner affalé sur un canapé en inhalant de la fumée qui fait planer : Stereo, Shady Lane, Date W/Ikea, Embassy Row etc etc. En écoutant cette musique où... Lire la suite