Pavement, vos critiques de disques
Pavement
Mythique groupe de rock slacker et Lo fi emmené par le songwriter/guitariste/chanteur Stephen Malkmus, Pavement se reforme en ! Yeahhhhhhhhh !
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Artiste : Pavement Titre : Brighten The Corners
Style : Pop - Rock
Très classieusement réédité par Matador, l’album Brighten The Corners de Pavement (qui se reforme et jouera en mai 2010 à Paris, Bruxelles et Barcelone !) est une porte d’entrée idéale pour pénétrer de plain-pied dans l’univers - à la fois dissonant et accrocheur - de ce groupe évoluant entre pop Lo-Fi et punk rock bruitiste. Nous sommes en 1997 et le groupe de Stephen Malkmus, alors au sommet de sa gloire, fait paraître un chef d’œuvre capable de séduire à la fois les fans d’indie rock slacker et le grand public. Grâce à cet hallucinant disque - n’ayant pas pris la moindre ride 12 ans plus tard, c’est à signaler… - les tubes mythiques de la carrière de Pavement, les jouissifs Range Life, Cut Your Hair, We Dance, Grounded et Rattled By The Rush, ont désormais des petits frères à hurler tout seul chez soi en faisant du air guitar en slip, à vociférer en chœur en se roulant par terre avec ses amis ou à fredonner affalé sur un canapé en inhalant de la fumée qui fait planer : Stereo, Shady Lane, Date W/Ikea, Embassy Row etc etc. En écoutant cette musique où l’on trouve de très fines réminiscences de Sonic Youth (le bassiste Mark Ibold joue d’ailleurs maintenant avec eux), du Velvet Underground, des Pixies, d’Echo & The Bunny Men (une très belle reprise de Killing Moon a été enregistrée par le combo californien), des Replacements et de The Fall, l’on se sent happé par un sentiment de liberté, une sensation de jeunesse éternelle et une volonté de rester coolement branleur et débraillé jusqu’à sa mort… Le divin mélange entre une voix sur le fil du rasoir, tour à tour fatiguée, hystérique et un peu fausse, des guitares carrément en pétard tout en restant mélodiques, des rythmiques imprévisibles autant qu’insoumises et des paroles aussi décalées que drôles ou lucides rend irrémédiablement heureux, apte à affronter la connerie ambiante et redonnerait presque foi en l’espèce humaine. Oui, carrément !
A lire également, la chronique du concert de Pavement au Zénith de Paris, en mai 2010.
Liens : www.myspace.com/pavement, www.matadorrecords.com/pavement, www.deezer.com/fr/music/pavement#music/pavement, , www.youtube.com (clip de Stereo), www.youtube.com (clip de Shady Lane).
1997, réédition avec raretés et inédits 2008 et 2009 (Matador Records)
Signature : pierre andrieu
Envoyer un message à pierre andrieu
Style : Pop - Rock
Très classieusement réédité par Matador, l’album Brighten The Corners de Pavement (qui se reforme et jouera en mai 2010 à Paris, Bruxelles et Barcelone !) est une porte d’entrée idéale pour pénétrer de plain-pied dans l’univers - à la fois dissonant et accrocheur - de ce groupe évoluant entre pop Lo-Fi et punk rock bruitiste. Nous sommes en 1997 et le groupe de Stephen Malkmus, alors au sommet de sa gloire, fait paraître un chef d’œuvre capable de séduire à la fois les fans d’indie rock slacker et le grand public. Grâce à cet hallucinant disque - n’ayant pas pris la moindre ride 12 ans plus tard, c’est à signaler… - les tubes mythiques de la carrière de Pavement, les jouissifs Range Life, Cut Your Hair, We Dance, Grounded et Rattled By The Rush, ont désormais des petits frères à hurler tout seul chez soi en faisant du air guitar en slip, à vociférer en chœur en se roulant par terre avec ses amis ou à fredonner affalé sur un canapé en inhalant de la fumée qui fait planer : Stereo, Shady Lane, Date W/Ikea, Embassy Row etc etc. En écoutant cette musique où l’on trouve de très fines réminiscences de Sonic Youth (le bassiste Mark Ibold joue d’ailleurs maintenant avec eux), du Velvet Underground, des Pixies, d’Echo & The Bunny Men (une très belle reprise de Killing Moon a été enregistrée par le combo californien), des Replacements et de The Fall, l’on se sent happé par un sentiment de liberté, une sensation de jeunesse éternelle et une volonté de rester coolement branleur et débraillé jusqu’à sa mort… Le divin mélange entre une voix sur le fil du rasoir, tour à tour fatiguée, hystérique et un peu fausse, des guitares carrément en pétard tout en restant mélodiques, des rythmiques imprévisibles autant qu’insoumises et des paroles aussi décalées que drôles ou lucides rend irrémédiablement heureux, apte à affronter la connerie ambiante et redonnerait presque foi en l’espèce humaine. Oui, carrément ! A lire également, la chronique du concert de Pavement au Zénith de Paris, en mai 2010.
Liens : www.myspace.com/pavement, www.matadorrecords.com/pavement, www.deezer.com/fr/music/pavement#music/pavement, , www.youtube.com (clip de Stereo), www.youtube.com (clip de Shady Lane).
1997, réédition avec raretés et inédits 2008 et 2009 (Matador Records)
Signature : pierre andrieu
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1 à 1 sur 1 critiques trouvées
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