Un des groupes de grunge, qui fut parmi les plus populaires au début des années 1990. Il est originaire de Seattle, berceau de ce style musical. Pearl Jam se fait aussi remarquer par son engagement politique anti-Bush et humanitaire.
Entre le Roi, les Reines et les Empereurs, la journée du vendredi marquait le coup : Kings of Leon, Queens of the Stone Age, Kaiser Chiefs mais aussi Pearl Jam, Arctic Monkeys et Lily Allen.
Après un petit passage par les assez banals OI VA VOI, le groupe familial KINGS OF LEON débarque sur la grande scène, livrant une excellente prestation, Caleb Forthwill, malgré son brushing Schwartzkopf qui le faisait furieusement ressembler à Francis Lalanne, a grande voix et grande présence. Les tubes (Four Sticks, California Waiting, Bucket) sont au rendez-vous. On peut cependant déplorer leur froideur vis-à-vis d’un public pourtant massivement rallié à leur cause. Reste que ça reste un excellent moment avec même un petit clin d’œil à Eddie Vedder au moment du rappel de Slow Night So Long .
Enchaînent les KAISER CHIEFS : voici un groupe aux morceaux anodins (bon, Ok, sauf Everyday I love you less and less , I predict a riot (je rêve ou c’est surpompé des Clash ?) et à la limite Ruby …) et qui pourtant réussit à nous scotcher sur place pendant 1h. Incroyable énergie du frontman, qui a défaut de savoir chanter, possède un charisme certain, et du batteur souriant et échevelé, quel bonheur de voir des gens prendre autant leur pied sur scène. Bref avec leurs refrains à deux balles ils arrivent à emmener le public. Nul sur disque, incontournable sur scène. Pour une fois qu’un groupe anglais ne fait pas la gueule...
Une fois de plus je fus déçue par les QUEENS OF THE STONE AGE. Faut que se rendre à l’évidence, tant que Nick Olivieri (actuellement victime de la même expérience que Jimmy Chamberlain au sein des Smashing Pumpkins) ne réintégrera pas le navire, nous serons forcés de nous farcir des concerts insipides et commerciaux. Adieu la force virile hypnotisante de Josh, adieu les longs head bangings, les solos stoners élastiques et interminables… Josh Homme un peu bourré et visiblement pas guéri de ses vieilles obsessions sexuelles récurrentes, demande aux Belges s’ils fuckent bien… mouaif. Il y a 2 ans leur concert aux Eurocks était autrement plus convaincant.
Peu après on retrouve LILY ALLEN sous la Marquee (le dernier concert de BLOC PARTY ayant été un souvenir détestable). Le succès musical de cette nana est assez surprenant et son essentiellement dû à ses textes crus et à sa façon d’haranguer le public de façon très vulgaire. Mais n'étant guère un fin anglophone je comprends aussi bien son discours que si il sortait de la bouche de Joey Starr. Et le tout n'est pas super entraînant. Consternés, nous nous éclipsons au moment où la Miss annonce que sa prochaine chanson portera sur les micro-pénis.
Après avoir préparé leur cartable de la veille, et demandé à leur maman un sandwich au Nutella et un Fanta pour le goûter et ayant préalablement fait viser leur carnet de correspondance par le proviseur, les adolescents de ARCTIC MONKEYS se sont finalement produits sur la Grande Scène. Belle prestation. Leurs nombreux tubes font bouger tout leur public, et si leur rock reste bien basique il est redoutablement efficace. C’est autre chose qua Naast, Brats, Plast, Fifi et Loulou, leurs pendants français.
C'est à PEARL JAM que reviendra la lourde tâche de clôturer la soirée. Cela faisait quelques années que le groupe n'avait plus été vu en festival ((suite à un mouvement de foule, 7 fans sont restés sur le carreau au Roskilde. Comme quoi être fan de Salvatore Adamo n'a pas que des désavantages). La leçon a été retenue. A Werchter, des tranchées de séparation découpent le public (c’est pas toujours ultra convivial mais ça permet de gérer les gros mouvements). Eddie Vedder et tous ses amis livreront un set d'un rock basique mais efficace. ça se passe sans grosse anicroche, avec une belle envie et énergie, même si on est assez surpris de voir une tête d'affiche avec des compos assez faibles. Mais le rappel sur une reprise des Who (Baba O'Riley) est juste énorme avec un petit passage de Josh Homme, visiblement pas dessaoûlé depuis son concert. C'est heureux qu'on reprend le chemin vers sa tente. Réagir à cette critique
Pearl Jam - 11 septembre 2006 - Palais Omnisport de Paris Bercy S'il reste des hommes libres (et quelques femmes)et du rock digne des Led Zeppelin...
S'il reste encore un peu de bon sens sur ce caillou prêt à exploser qu'est notre planète...
S'il reste un .../...
Pearl Jam - 11 septembre 2006 - Paris Bercy Avant tout, juste pour Lebonair, il y avait bien une première partie pour ceux qui étaient à l'heure : My Morning Jacket... On aime ou pas, moi perso, je n'ai pas accroché...
Par contre, que dire .../...
Avant tout, juste pour Lebonair, il y avait bien une première partie pour ceux qui étaient à l'heure : My Morning Jacket... On aime ou pas, moi perso, je n'ai pas accroché...
Par contre, que dire de la prestation de PEARL JAM à part que c'était énorme, grandiose... rien à rajouter quant aux commentaires ci-dessous. Juste une chose : c'était le concert à ne pas manquer ! Merci les gars ! Réagir à cette critique
Pearl Jam - 11 septembre 2006 - Bercy Paris Pearl Jam a débarqué le 11 septembre 2006 à Paris Bercy, 5 ans jour pour jour après le drame du World Trade Center et 6 ans après leur seul passage dans cette même salle. Pearl Jam, c'est 15 ans de .../...
Pearl Jam a débarqué le 11 septembre 2006 à Paris Bercy, 5 ans jour pour jour après le drame du World Trade Center et 6 ans après leur seul passage dans cette même salle. Pearl Jam, c’est 15 ans de carrière, 8 albums studio, un double album comprenant raretés et inédits, un groupe mythique, le seul survivant de la vague de grunge/Seattle (hormis Alice In Chains qui, comme un miracle, viennent de reprendre du service avec un nouveau chanteur). Leur visite en France via leur tournée européenne est un véritable événement et ce concert a été à la hauteur de l’attente.
2h15 de concert, pas de 1ère partie (tant mieux), une set-list quasi parfaite (à découvrir sur www.pearljam.com avec la possibilité de télécharger chaque concert de la tournée), un groupe en parfaite communion avec son public et 15 000 personnes au diapason.
Les versions d’Alive, Black, Rearviewmirror, Not for you, Better man, Corduroy, Love boat captain ont été interprétées d’une manière magistrale et que dire du père Vedder en pleine forme (mettant un coup de tête à jeff Ament en clin d’œil à ZZ, c’était trop marrant). Vedder nous a distillé quelques mots en français notamment sur Bush, son meilleur ami, et les événements du 11 septembre 2001, Pearl Jam étant un militant actif anti-Bush.
Ce soir fut un pur moment de rock’n’roll et pour ceux qui prétendent encore que le rock est mort, je leur dis non, non et non ! En espérant vivement ne pas attendre 6 ans pour le prochain concert.
Pearl Jam - 11 septembre 2006 - Bercy, Paris En effet ... il y a eu de la nostalgie (black, alive), de la puissance (rearviewmirror et go, ENORMES !), et certains morceaux que je ne trouve pas exceptionnels sur album et qui révèlent un vrai .../...
En effet ... il y a eu de la nostalgie (black, alive), de la puissance (rearviewmirror et go, ENORMES !), et certains morceaux que je ne trouve pas exceptionnels sur album et qui révèlent un vrai potentiel en live (parachutes, not for you, unemployable)... Pour finir par le désormais classique Rockin' in the free world qui revétait ce soir là une signification particulière et qui faisait froid dans le dos !
Bref, un grand concert par un grand groupe engagé, même si les combats menés sont évidents et que certains diront qu'ils enfoncent des portes ouvertes - anti bush - (discours facile et immobiliste) qui a su traverser les courants sans jamais renier ses fondamentaux... et ça, surtout aujourd'hui, ça a pour moi beaucoup de valeur... Réagir à cette critique