Chaque génération a son plus grand groupe de rock de tous les temps ; pour les plus anciens c’est Elvis, ensuite viennent : Beatles, Velvet, Led Zep, Pink Floyd, Bowies, Clash, U2, Cure, Nirvana, Radiohead. Pour les gars comme moi autour de 35 ans c’est sans conteste Pixies qui détient ce titre. Pixies sur ces 4 albums a réinventé le rock changeant d’idée tous les 10 secondes mettant 50 mélodies par chansons, portant des textes surréalistes, regardant vers les OVNI, inventant constamment un style, le tout joué fort et bien. Ils n’ont pas rencontré le succès, ils ont vite splité et c’est Nirvana qui explosa la cagnotte en profitant des basses portées par le quatuor de Boston. Depuis 2 ans, ils se sont reformés et courent les festivals d’été afin de se remplir les poches. A priori donc rien de sensationnel surtout pour moi qui les ait vu en 91 à leur heure de gloire, mais bon allons voir pour revivre une parcelle du mythe. Sur scène c’est statique, mais comment demander au gros Francis de bouger, on ne sent aussi aucune communication entre eux seul Kin Deal a le sourire et s’adresse au public. Pourtant Personne ne fut déçu par cette heure et demie de Ta ta poum, où a l’image des Ramones, ils enchaînent les titres dans un rythme endiablé, choisissant de jouer pour leur reformation seulement des morceaux de leurs deux meilleurs albums (Surfer Rosa & Doolittle). Après ça, toute la production actuelle parait fade.